‹ Du prince de Benevent au due de MornyChapitre 57 sur 130 · FRAYSSINOUS · texte numérisé non relu

FRAYSSINOUS

Evêque d'Hermopolis, grand maître de l'Université, pair de France, ministre de l'Instruction publique et membre de l'Institut. Ses conférences, à Saint-Sulpice, ses discours furent très vantés. L'impression littéraire en est, aujourd'hui, fort amoindrie. A propos d'une séance de la chambre haute où s'étaient heurtées des opinions contraires entre MM. d'Hermopolis et Pasquier, on demandait l'appréciation de Talleyrand : « Le minhitre des affaires ecch'siastiques, répondit-il, a été comme le trois pour cent : toujours au-dessous du pair. »

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(louis-françois-alexandre de, dit le comte de)

Maréchal de camp, tels privilèges lui lurent accordés que, sans avoir vu le feu, on l'éleva aux premiers grades dans l'armée du roi. Le libellé de ses services ne laisse aucun doute, là-dessus, comme on peut le lire, aux Archives de la Guerre : « X'a point fait de service de guerre, a été employé sur les côtes de Provence par lettres des 14 mars 1799 et 6 septembre 1780. » Avant la Révolution, cet officier général abritait ses loisirs dans un bel hôtel qu'il possédait rue du Bac, et qui devint, sous le Directoire, le ministère des Relations extérieures. Talleyrand y donna des létes magnifiques.

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