FRANÇOIS II (EMPEREUR D'AUTRICHE
Visage long et pâle, yeux vifs, nez grand, front dégarni : c'était son signalement, au physique. Il n'avait rien de plus extraordinaire, au moral. Ce prince, qui, tant de fois, recommença la guerre, par la faute de ses ministres ou par la nécessité des circonstances, était, de son naturel, un homme facile et doux. Napoléon son gendre le qualifiait : une ganache, ce qui était sa façon à lui de traduire.