‹ Du prince de Benevent au due de MornyChapitre 68 sur 130 · LANGE (MADEMOISELLE · texte numérisé non relu

LANGE (MADEMOISELLE

Ce beau démon, comme on l'appelait par antiphrase, avait pris l'avance, à la Comédie-Française, sur les rôles d'éternelle jeunesse de M"'= Mars, mais pour s'effacer assez tôt. On disait d'elle que sa voix était une symphonie et qu'elle jouait les amoureuses avec la grâce fondante, avec la volupté intime des déesses de Prudhon. Elle s'y était exercée, à suffisance, dans le boudoir. Après son mariage et, sur le tard, elle se fit peindre par Girodet en honnête femme, mais ne fut pas contente du portrait, ne le trouvant pas à sa ressemblance.

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