‹ Du principe de population: egergie de ce principeChapitre 38 sur 68 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

le pauvre ne reçoive jamais, soit en argent, soit en nature, au delà du minimum du salaire gagné par l'ouvrier, etquele secours à lamaiéon de trav8(il(ti;orfchouse) soit le principe, le secours à domicile Texception, peut prévenir les effets les plus désastreux de la concurrence pour les travailleurs, en maintenant tes salaires à un taux suffisant.

(A ces conclusions, nous ajouterons encore les suivantes.)

xxn

On ne saurait trop se hâter de foire disparaître tout encouragement direct à la population, soit religieux, soit moral, soit politique; et tout encouragement indii^ect, tels que le régime douanier prohibitif , Vaumône officielle permanente , la charité individuelle inintelligente, etc.

xxm

L'émigration, Tamélioration des cultures, les progrès de l'industrie, Faugmentation du capital, les réformes et les progrès économiques peuvent contre-balancer, dans une certaine mesure, l'énergie du principe de population; mais leiirs bons effets sont plus lents à se produire que le nombre des hommes à js'accroître, si l'homme n'intervient par sa prudence,

Sans doute l'humanité a progressé et continue à progresser à travers tous les malheurs par Tattri^ but de perfectibilité qui est en elle; sans doute les arts^ de la production en général, de la production agricole en particulier, ont incessamment répandu plus d'aisance dans le monde; sans doute les hommes, se multipliant sur la surface du sol, trouvent dans leur propre nombre des ressources inconnues dans les pays trop peu habités; mais tout cela n'infinne en rien T énergie du principe de population et la difficulté plus grande de produire les moyens d'existence.

I^es populations ne doivent compter, pour contre-balancer les effets de leur force d'accroissement, ni sur Taide de TÉtat, ni sur l'action des constitutions politiques, ni sur de prétendues réorganisations de la société, ni sur les ressources éphémères de la charité, qui ne sont ou ne seraient que des palliatifs très-insuffisants et souvent dangereux.

xxvr

Les familles doivent compter avant tout sur ellesmêmes^ sur leur travail, leur conduite, leur prévoyance, et spécialement sur leur prudence dans le mariage.

CONGLUSIO«S. S69

11 est d'intérêt social de donner aux populations la cojanaissance des choses telles qu'elles sont, tdles qu'elles peuvent être selon les lois de la nature, telles que les constate l'Économie politique venant en aide à la Morale. Cette connaissance les guide dans la de* mande de ce qui est possible, et leur permet d'obtenir tôt ou tard ce qui est juste. Elle les protège contre les épidémies morales causées par ces aventuriers de la pensée qui jettent dans le monde un mélange confus de vérités et d'erreurs; elle leur incorpore enfin ceç idées de sagesse et de dignité, d'ordre et de prévoyance, sans lesquelles les améliorations mieux conçues seraient, pour les classes les plus pauvres en particulier, et pour la société en général, presque sans but et sans portée.

II. - Se la BéeeMiCé et de ki po««iMIUé «e trMMrermer PeplRieii pabliqne Ira «ajet île la pepulalkm^ — eil«« tieM» de MM. MiM, MMmndI e« nemU.

Je laisse maintenant la parole à trois épiinents penseurs à la fois économistes, philosophes et moralistes.

M. J. S. Mill:

« 11 n'y a pas d'autre sauvegarde pour les salariés que la restriction du progrès de la population...

« Malheureusement le sentimentalisme, plutôt que

le sens commun, domine les discussions qui ont lieu sur cette matière, et, pendant qu'on devient plus sensible aux misères des pauvres et plUs disposé à recx)nnailre les dioits qu'ils réclament à la bienveillance des autres, presque personne ne veut regarder en face le problème de leur situation, ni observer les conditions que la nature même des choses a mises à l'améliora tion physique de leur sort. Les discussions sur les pauvres, les lamentations sur leur misère, les dénonciations dirigées contre ceux qu'on y suppose indifférents, les projets de toute sorte pour augmenter le bien-être des salariés, n'ont jamais, et dans aucun pays, été si communs qu'en Angleterre* et dé notre temps; mais il semble qu'il y ait convention tacite d'ignorer la loi qui régit les salaires ou d'en parler négligemment, entre parenthèses, en disant, par exemple, « le Malthusianisme au cœur sec, » comme s'il n'y

' fit en France^ et ailleurs ! Seulement un grand nombrede publicités du continent s'imagineni, dans leurnflïve ignorant^Cr 4{ue toute TAngleterre est malthusienne, à commencer par raristocratie et le clergé, que M. Nill accuse précisément (Y. p. 215) de donner l'exemple de l'imprévoyance ! N'a4-on pas présenté souvent Malthus comme le théoricien de Tanglicanisme et de Taristocratie? (V. p. 86.) Le socialisme philanthropique, auquel nous ne refusons pas les bonnes intentions, mais une vue nette des causes des maux de la société et des remèdes à y apporter, u en Angleterre de nombreux et puissants partisans, qu'on a vu figurer parmi les adversaires dos réformes économiques, si brillamment réclamées par la Ligue et si habilement ol^enues du Parlement par Robert Peel (V. p. 151).

CONCLUSIONS. 2i 1

avait pas mille fois plus de cruauté à dire à des ôtre« humains qu'ils peuvent donner la vie à des essaims de créatures destinées à la misère et probablement à la corruption, et à oublier que la conduite dont on trouve la condamnation si inhumaine n'iest que la soumission servile d'un sexe à Tinstinct brutal, et la résignation de l'autre à un révoltant abus de pouvoir \

u La misère, comme les autres maladies sociales, existe parce que les hommes se laissent aller sans prudence à leurs appétits brutaux, et la société est possible justement parce que l'homme est autre chose qu'une brute. La civilisation, sous quelque aspect qu'on la considère, est une lutte contre les instincts animaux, et les plus forts peuvent être domptés par son empire. Elle a changé par un effort de l'art une grande partie de l'humanité, à tel point qu'elle n'a guère laissé qu'un souvenir et quelques vestiges des inclinations les plus naturelles de l'homme. Si elle n'a pas dompté autant qu'il serait nécessaire l'instinct de la ik^ulation, c'est qu'elle ne Ta jamais sérieusement essayé.

« I^s efforts qui ont été faits ont été presque toujours dirigés en sens contraire. La religion, la morale, la pditique, ont prodigué à Tenvi les excitations au mariage et à la multiplication de l'espèce humaine

* J. S. Mill, Principes S économie politique, ch. xi. des Salaires^ g 6.

2i2 DD PRINCIPE BK POPOLATIOxN.

dans le mariage; la religion n'a pas même encore cessé ses encouragements. Le clergécatholique, et il est inutile de parler d'un autre, puisque aucun autre ne jouit d'une influence aussi considérable sur les dasses pauvres, le clergé catholique estime partout que soa devoir est de conseiller le mariage afin de prévenir la fornication. Il existe encore, dans un grand nombre d esprits, des préjugés religieux considérables contre la vraie doctrine. Les riches, tant que les conséquences ne les touchent point, pensent que c'est attaquer la sagesse de la Providence de supposer que la misère peut résulter de la satisfaction d'un besoin naturel; les pauvres croient que « Dieu n'envoie jamais des bouches sans envoyer en même temps de quoi les nourrir. » A entendre le langage des uns et des autres, on dirait que l'homme n'a ni voix ni choix en cette matière, tant est complète la confusion des idées à ce sujet, et ceci grâce au mystère dont il est couvert par une fausse délicatesse qui aime mieux voir méconnaître et confondre le bien et le mal sur ce qi^i importe le plus au bien-être de l'espèce humaine, que d'en entendre parler et discuter avec liberté. Le peuple ne se doute pas de tout ce que coûte à l'humanité cette prudence de langage. On ne peut pas plus prévenir et guérir les maladies sociales que les maladies du corps sans en parler clairement. L'expérience prouve que la majorité des hommes ne jugent point par eux-mêmes les questions morales, et qu'ils

eflwcLusîons. 2iS

ne voient que quelque chose est bien ou mal qu'après quon le leur a dit souvent. Et qui leur a dit qu'ils avaient un devoir quelconque en cette matière en état de mariage? Qui rencontre le moindre blâme, ou plutôt qui ne trouve pas de la sympathie et de la bienveillance lorsqu'il a nui à lui-même et aux autres par cette espèce d'incontinence? Tandis qu'un homme qui s'enivre est méprisé et rebuté de tous ceux qui font jwTofession d'honnêteté, Tun des principaux arguments adressés à la bienfaisance est que celui qui rimplore a une famille nombreuse qu'il ne peut nourrir^..

« Oti ne peut guère espérer que la moralité fasse des prog'rès tant qu'on ne considérera pas les familles nombreuses avec le même mépris que l'ivresse ou tout autre excès corporel. Mais tant que l'aristocratie et le clergé seront les premiers à donner l'exemple de rincontinence, que peut-on attendre des pauvres*?»

M. Mill veut évidemment blâmer l'imprévoyance qui produit les familles trop nombreuses, plutôt que ces familles qui n'ont pas demandé à naître. D'autre part, S'il est nécesseire de juger sévèrement cette intempérance fatale à la famille et à la société, il est juste de mettre en ligne de compte le dévouement et l'abnégation des parents qui se sacrifient à leurs enfants. Le mépris ne doit atteindre que ceux qui, après

» J. S. MilI, ch. xm, %\,

avoir mis des malheureux au monde, ne remplissent pas leurs devoirs. .

SlSMONDl * :

« Lorsque les préjugés dangereux ne sont point accrédités, lorsqu'une morale contraire à nos vrais devoirs envers les autres, et surtout envers les créatures qui nous doivent la vie, n'est point enseignée, au nom de l'autorité la plus sacrée, aucun homme sage ne se marie avant de se trouver. dans une condition qui lui donne un moyen assuré de vivre; aucun père de famille n'a plus d'enfants qu'il n'en peut convenablement élever. Ce dernier compte, à bon droit, que ses enfants devront se contenter du sort dans lequel il a vécu; aussi doit-il désii^r que la génération naissante représente exactement celle qui s'en va; qu'un fils et une fille, arrivés à Tàge nubile, remplacent son père et sa mère; que les enfants de ses enfants le remplacent à son tour avec sa femme; que sa fille trouve dans une autre maison précisément le sort qu'il donnera à la fille d'une autre maison dans la sienne, et que le revenu qui suffisait aux pères suffise aux enfants*. »

a Une fois que cette famille est formée, la justice et l'humanité exigent qu'ils s'imposent la même con-

* Nouveaux principes d'Économie politique, liv. VII, ch. v.

* Avec M. Mill, je pense que. dans un pays prospère, l'ambition du pèretl(* famille doit être un peu plus grande.

GOHGLdSIONS. 215

trainte à laquelle se sonmettent les célibataires. Lorsqu'on voit combien est petit (relativement), en tout pays, le nombre des enfants naturels, on doit reconnaître que cette contrainte est suffisamment efficace. Dans un pays où la population ne peut s'accroître, ou du moins dans lequel son progrès doit être si lent, qu'a soit à peine perceptible; quand il n'y a point de places nouvelles pour de nouveaux établissements, un père qui a huit eirfants doit compter, ou que six de ces enfants mourront en bas-âge, ou que trois de ses contemporains et trois de ses contemporaines, et, dans la génération suivante, trois de ses fils et trois de ses filles, ne se marieront pas à cause de lui. »

c( Il y a parmi les hommes un bon nombre de simples et d'habiles.

« Les simples ne comprennent pas et ne compren* dront jamais la question. L'économie sociale est pour eux lettre close. Ils ne voient dans l'affaire que les vives amorces du jeune âge et le danger que ces flammes comprimées n'éclatent par quelque désordre» Dites-leur que la morale nous conseille, que la reli* gion nous commande de contenir nos appétits, lors^ que nous ne pourrions les satisfaire qu'aux dépens du bien et du juste; <iites-leur que des enfants qui trem^ Ment de froid, qui pleurent de faim, ne sont pas seu* lement un spectacle déchirant, mais une effrayante

tentation pour les parents, qui, trop souvent, ne sortent de Taffreux combat auquel leur âme est livrée qu'emportés vers le crime, ou, ce qui est peut-être plus horrible encore, avec le cœur pétriiié par le désespoir qui étouffe les sentiments naturels et fait que les enfants n'ont p|us ni père ni mère. On vous répondra tranquillement qu'il ne faut jamais désespérer de l'avenir; qu'on doit avant tout prévenir par le mariage la corruption des mœurs; que la charité vient suffisamment au secours de toutes les infortunes. Qui ne connaît pas ces lieux communs, et comment discuter avec des hommes qui répètent toiyours les mêmes choses, et sur lesquels les raisonnements et les faits n'ont pas de prise?

« Les habiles, au contraire, connaissent le fond des choses : pour eux, ces lieux communs ne sont pas l'expression , mais le déguisement de la vérité. Ils applaudissent au langage des simples et en rient sous cape. Us savent que plus il y a de travailleurs, plu§, toutes choses étant égales d'ailleurs, les salaires sont bas et les profits élevés. Tout s'explique par cette formule, et en particulier le pacte d'alliance entre les habiles et les simples. Ils sont du même avis, parce que les uns ne saisissent point et que les autres saisissent très-bien le fond de la question. Vous voudriea que le père de famille, au lieu de cinq ou six enfants, ne vous en présentât que deux ou trois? Mais il nous faudrait alors hausser le salaire des jeunes

GoncLusioirs. 217

travailleurs, et, plus tard celui des adultes; et si nous ne voulons pas voir diminuer le nombre de nos acheteurs, où trouverons-nous cet accroissement de salaisi^s, si ce n est dans une baisse relative de nos profits? Vos conseils de prudence se résoudraîait en un lourd impôt levé sur nous. Nous pouvons aujourd'hui gagner un million dans dix ans; il nous faudrait, dans voU*e système, la vie d'un homme pour atteindre au même résultat. Laissez, laissez les travailleurs se multiplier, c'est le seul moyen de rendre les capitalistes maîtres du marché.

a Quant à nous, nous voudrions pouvoir persuader aux travailleurs, aux jeunes gens qui ne possèdent encore d'autre richesse que leur intelligence et leurs bras, qu'ils doivent se tenir en garde contre les conseils que leur prodiguent, d'un côté, les égoïstes, et, de l'autre, les esprits chimériques. Nous voudrions pouvoir leur dire : la question de la population, c'est vous qu'elle intéresse avant tout et presque exclusivement. Nos discussions, les riches n'en ont que faire. D'un côté, le principe aristocratique, tout-puissant chez eux, les contient et leur inspire une prudence peut-être excessive*; de l'autre, qu'importe que leurs famiUes soient nombreuses? Voyons-nous souvent leurs enfants tomber dans la misère et manquer

* Voir ci-rdessus (p. 211) ce que dit M. Mill. Les deux économistes ne se contredisent point; mais ils ont chacun en vue des calégorie& diverses de fanùlles qu'ils ont cd>àerTées.

218 DD PRINCIPE DÇ POPOLATION.

de pain? Même les imprudents trouvent des ressources dans la parenté, dans les alliances, dans les professions libérales, dans les carrières publiques^

n ... Mais vous, dont les facmltés n'ont pas encore gravi les hauteurs de la société, au lieu d'élever vers le sommet des regards çl envie et de former des vceux impuissants, regardez autour de vous et prêtez^nouîs Toreille. Nous ne voulons pas vous rapporter ici des* théories, des généralités, des calculs statistiques qui sont, pour le moins, fort inutiles pour vous. Nous ne vous demandons qu'un regard attentif et un peu de bon sens appliqué, non au monde entier, mais à dia* cun de vous. Que la prudence pénètre dans tous les mariages et préside à l'établissement de chaque famille, et on n'aura plus à s'inquiéter du sort de Thuraanité. Or que voyez-vous autour de vous? Un pays vaste, inculte, peu peuplé, mais sain, fertile, où rien ne s'oppose à l'exploitation, où la terre n'attend pour produire que quelques capitaux et des bras. Mariezvous à votre fantaisie, nous n'avons rien à vous dire, si d'ailleurs les heureuses conditions du sol et du climat ne sont pas rendues vaines par les institutions et les lois. — S'il en était ainsi^ soyez prudents. Nevous

*■ Et dans rémigration; car ils peuyent donner à leurs enfants les moyens de s'expatrier avec quelque arantage; ce qui est impossible au plus V^^ nombre de familles , au sein desquelles les enfants font concurrence aux pères, ou se portent des campagnes vers les villes et vers les manufisicturesy et y font baisser les salaires.

GONCLUSIOIiS. 219

flattez pas légèrement de réformes qui peut-être n'arriveront pas dans un siècle, tandis que vos enfants vous demanderaient du pain dans quatre ou cinq

Terminons.

Il faut réagir conti'e la direction fâcheuse de l'opinion au sujet de la population; il est inutile de songer à élever la condition matérielle et morale des classes lés plus nombreuses et les plus pauvres, si Ion ne commence pas par cette œuvre.

Il est possible de transformer Topinion publique à cet égard.

Pour cela, il faut préparer ceux qui la dirigent ou doivent la diriger un jour et leur enseigner les notions élémentaires sur le développement normal et sur les conditions naturelles de la population, au sein des classes les plus nombreuses et les plus pauvres, afin qu'ils cessent de répandre des doctrines diamétrale* ment opposées à la prévoyance et à la saine morale ; de semer rillusion et l'utopie; de produire la misère, l'agitation , la haine entre les pauvres et les riches , et finalement Vabrutissement et le despotisme.

Il faut, par conséquent, que dans tous les établis* sements d'instruction publique et privée, dans les sé^

* Introduction ï YEuai sur le principe de population de Malthus, dans la Collection de$ principaux Économisa (1845).

miiiaires, dans les collèges, dans les écoles, on enseigne leconomie politique.

Il faut que les notions fondamentales de cette science soient répandues S par tous les moyens possibles, parmi les classes populaires, afin ie combattre leurs préjugés, et de développer en elles les notions du sens commun, et les connaissances propres à leur faire apprécier leurs véritables intérêts, c'est-à-dire, les lois qui président à lorganisation sociale , et les moyens eftîcaces pour elles de s'élever à une meilleure condition matérielle et morale.

L'opinion des classes élevées ayant une grande influence sur les autres, on aurait déjà beaucoup obtenu, si ronpanenaità faire disparaître le stimulant de l'opinion.

Bientôt ce progrès serait suivi d'un autre; bientôt se répandrait pai-mi les classes salariées la conviction que la morale réclame, que leur bien-être exige, la limitation volontaire et préventive de la population.

* En 1852 , le conseil mnûfcipal de Versailles , dans sa séance du 7 juillet, instituait un prix de tempérance de 1,000 francs. La commission devait prendre en considération le nombre modéré des enfants du candidat, Fabscnc^ de chômage volontaire; $a fidélité à rappoiier son salaire au ménage, s'il envoyait ses enfants à récole, s'il était déposant à la Caisse d^épargne et adhérent aux soaétésde secours mutuels. — (Test là une initiative louable et bonne à imiter.

Page 1