‹ Du principe de population: egergie de ce principeChapitre 64 sur 68 · ABERRATIONS AU SUJET DE UAI.THOS · texte numérisé non relu

ABERRATIONS AU SUJET DE UAI.THOS

les économistes par plusîeui-s des écrivains « carnassiers o ci-dessus, on peut dire qu'il n*a aucune valeur scientifique et qu'on ne peut l'expliquer que par la colère.

lîî

Comme échantillon des 'tristes niaiseries en circulation a propos de Malthus et de la doctrine de la prévoyance et de la responsabilité, nous avons recueilli une dianson intitulée les Malthusiens^ y évidemment inspirée par le pamphlet de M. Proudhon, et, d'ailleurs, assez pauvre au point de vue littéraire ; nous en citons les passages les plus saiUants, comme témoignage de l'ignorance de notre temps sur un sujet que chacun a tant d'intérêt à connaître.

Les malthusiens! quelle est donc cette engeance ?

Dit en riant le peuple travailleur.

Est-ce un canard rouge, blanc ou régence,

Frais emplumé par quelque ccrivailteur?

Ne riez pas, tremblez plutôt, mes frères.

C'est une secte à qui TAnglais Malthus

Osa léguer ces arrêts funéi-aires

Dont je traduis le sombre prospectus :

Qu'^altendez-vous, enfants du prolétaire, Quand vous n'avez ni travail ni crédit?

Celui qui cliome est de trop sur la terre, ÂUez-vous-en, les malthusiens Font dit.

* N« 1 d'un Alhum populaire, (Chez Durand, rue Rambuteau; paroles de M. Victor Rnbineau, musique de M. A. Maqueric. Avril 1849.)

55() DU PBING1PE DE POPITLATIO}! .

Quftfid nous disons : • Que tout le monde vive, »

. . . Les barons, les sbires de la presse.

Les financiers, les chacals de parquet»

Tous malthusiens engraissés de paresse,

Ont répondu : « Pour nous seuls le banquet ! »

Qu'altendez-vous, etc.

Tu dois, rebelle aux lois de la nature, De par Malthus ossifier ton cœur.

La faim sévit sur la plèbe inutile Et tord reniant à son cou suspendu.

?i 'approche plus ta femme trop fertile :

Comme le pain, Tamour t^est défendu.

Qu'atlendez-vous, etc.

Le prêtre même épouse leurs fureurs.

Qu attendez-vous, etc.

Allez-vous-en

Et, si bientôt la misère est trop lente, . . . L'ordre, à la main sanglante.

Aura pour vous des canons et du feu.

Qu*altendei-vous, etc.

Cette chanson est bien l'expression des sentiments de la grande majorité de ceux qui connaissent le nom de Malthus, qui CToient, parce qu*on le leur a dit, et qui croiront jusqu'à ce qu'on leur ait enseigné le contraire, — que les malthusiens sont les apôtres de toutes les aristocraties; — les promoteurs

ABERBAT10KS AU SOJET DE HAl.TUUS. 557

de l'exploitation des masses par les riches; — les in^irateurs des écrivaÎDS, des magistrats , des gouvernements, des prêtres ennemis des réformes; — qu'ils veulent défendre les mariages, détruire la famille ; — et qu'ils provoquent les mesures draconiennes contre les masses. — C'est tout juste le contraire de la vérité!

Dans un moment d'agitation populaire, Taccusalion de malthusien pourrait donc devenir aussi dangereuse que celle d'accapareur ou de sorcier.

Et pourtant les pauvres, les salariés, n'ont jamais eu un défenseur plus chaleureux, mieux inspiré; plus intelligent que ce bon et digne Mallhus !

Je ne désespère donc pas que, tôt ou tard et

. . .après HB lent examen»

On ne lui dresse une statue Pour la gloire du genre humain. (B£ran€er.)

Le lecteur ti'ouvera peut-être assez curieux que nous lui signalions ici, au-dessous de l'accusation de malthusinisme lancée contre la doctrine économique et la doctrine générale de rÉglise, différant entre elles sur les deux points fondamentaux de la chanté publique et de la contrainte morale, — que nous lui signahons, disons -nous, la décision de la sacrée congrégation de l'Index .

Nous avons lu dans V Économiste belge* :

' Journal des réformes économiques et administraUves, publié par M. de Molinari, 2* année, 20 no^. 1856.

538 DU PRINCIPf: DE rOPCLATlOK.

ff La sacrée congrégation de Tliidex vient de mettre en interdit le Dictionnaire de V économie politique, ce magnifique répertoire d'une science qui a inspiré le plus grand homme d'Élat de notre temps, sir Robert Peel, et qui a fourni au pape Pie IX le seul bon ministre qu'aient jamais possédé les États pontificaux, M. Rossi. Le Journal de Bi*uxelles ne manque pas d'approuver Tarrêt rendu par la sacrée congrégation de Tlndex, en affirmant que le Dictionnaire de V économie politiq'ue n'est qu'un tissu d'immoralité. Comme preuve à l'appui, le Journal de Binixelks cite d'abord un article de M . Clément sur les besoins des hommes, dans lequel cet économiste immoral a proclamé que J'homme doit chercher à multiplier ses besoins, et qu'on ne résiste à une jouissance qu'en vue d'une autre; ensuite, un article de M. Joseph Garnier, sinr la population et sur la charité, dans lequel cet autre économiste, plus immoral encore, affirme, en premier lieu, que la charité ne saurait être la règle dans la société, mais l'exception, et qu'il n'est pas bon que les hommes s'accoutument à vivre les uns aux dépens des autres; en second lieu, que les hommes ne doivent pas se multiplier avec l'imprévoyance des brutes, mais qu'ils sont tenus de consulter leurs ressources avant de se charger de la responsabilité d'iuie famille. Sans doute, répondrons-nous au Jmimal de Bruxelles, les économistes prétendentquelhomnie doit multiplier ses besoins; mais, comme les économistes sont essentiellement spiritnalistes, comme à leurs yeux l'homme n'est pas simplement composé de matière, ils entendent p^r besoins aussi bien les appétits de l'âme que ceux du corps. Cultiver son esprit, développer et enrichir son âme, c'est donc un besoin pour les rédacteurs du Dictionnaire de F économie politique, si ce n'en est pas un ponr les membres de la sacrée congrégation de l'Index et pour leurs collègues du Jo«r-

AlUllUATlOiNS At) SIMET DE «AITIKS. 7)59

nal de Binixelles, Voilà pour ce qui coucerne les liéiésies morales de M. A. Clément.

<( Voyons mainlenant si les méfaits reprochés à M. Joseph . Garnier sont plus sérieux. M. Garnier prétend que Torgauisation de la société ne saurait être fondée siu* la charité, et que le travail est prc'féi'ableà la mendicité. M. Garnier a conti*e lui, nous en convenons, l'exemple du bieufieiircux Labbre, ce vertueui mendiant d*Kglise, récemment préconisé par V Univers; en revanche, M- Caj-nier peut invoquer Tautorité de saint Paul, qui disait assez durement, ma foi, aux Labbre de son temps : « Celui qui ne veut pas travailler ne doit pas manger. » Il se peut que V Univers y qui a réii^si à faire canoniser le bienheureux Labbre, réussisse aussi à (aire mettre saint Paul à Tindex; mais, en attendant, n'est-il pas bien permis de préférer saint Paul à V Univers?

« Enfin, M. Garnier recommande la prévoyance en matière de population. Quand le Journal de Bruxelles le voudra, nous lui prouverons que M. Garnier et les autres disciples de Malthus sont d'accord sur ce point, non-seulement avec le sens commun et ses apôtres, mais encore avec la religion et ses docteurs. En attendant, nous nous bornerons à lui recommander de mieux'choisir les témoignages qu'il oppose aux démonstrations des économistes?

« Au surplus, ne nous étonnons pas de rarrêt rendu par la sacrée congrégation de l'Index. On condamne volontiers ce qu'on ignore. Il y a apparence que, si les inquisiteurs de la Foi avaient su un peu d'astronomie, ils se seraient abstenus de condamner Galilée. De même, si comme le voulait excellemment, en 1847, le pape Pie IX, conseillé par M. Piossi, Téco* nomie politique était enseignée dans les séminaires, la sacrée congrégation de Plndex ne condamnerait pas aujourd'hui le Dictionnaire de V économie politique. »

340 liV PKIXiUPK I>K roi»Li.AT:o?r.

Daiis cette même appréciation, le Journal de Bruxelles s'appuyait sur {autorité de M. Proudhôn, qui n'a pas, qœ nous sachions, préconisé la charité comme solution à la misère, bien qu'à vrai dire la doctrine de la charité aboutisse au droit au travail , dont ne voudrait pas le Journal de BmxelleSj dès lors malthusien aux yeux de M. Proudhôn, maltliusien, à son tour, aux yeux des rédacteurs du journal religieux, qui repoussent la contrainte morale que conseille M. Proudhôn (F. p. i7i).

FIN DES N VIES GOMPLÉllENTAIRES

TABLE ALPHÂBÉnOlE ET RAISONNÉE

DES MATlÈRESf.

Aradémie des sciences morales et politiques.— Lecture de Ch. Comte sur Malthus, 8. — Lecture de M.

Joseph Gamier sur la population, et discussion à la suite de cette lecture, 259. — Opinion de MM. Passy, Diinoyer , lord Brougham , Villermé, Guizot, Léon Faucher, Î58.

— itemarques de M. Joseph Gamier,

Asrienltitre. — H apport du progrès des récoltes avec la population, 66. — Le progrès de Ta^jnculture remède à l'excès de population, 136.

AiMinee. — Diminue la fécondité, pourquoi? Vi. — Théorie de M. Doubleday, 44, 205; —Circonstance qui peut la rétablir, 206.

AUesMisiie. ^ Émigrations de ce pays, 25 et 144.

ABCléterre. — Nourrit une partie de sa population par des importations, 33. — Importance des caisses d'Épat^ne, 117. — Émigration importante de ce pays, 25, 144. -^ Vie moyenne, 47.— Commerce extérieur en 1846 et 1855, 144. — Doctrines

de l'école anglaise, V. Economie politique.

Aiiti«|iii(é«— Croyance sur la population, 4.

Ari04«era4ie. — Son principe limitatif de la population, 57. — Aristocratie anglaise peu prévoyante, 48.

Armées permanentes. — Absorption énorme du travail et du capital parles armées permanentes, 132. — Le désarmement international, moyen de remédier à l'excès de population, 132.

AmiUitnnee. — V. Droit à l'auistanee^ Droit au travail. CharUi.

Aflsoeialien. — Si on peut espérer du développement de Fesprit d'association un remède au paupérisme, pouvant résulter de l'énergie du principe de population, 159.

AMMiraneMk — V. Prévoyance (Institutions de).

■ à n ^n < B d'Éeesse. — V. Prévoyance (Institutions de).

WtamUmi. — Proteste contre Tignorance des adversaires deMalthui,8.

DU PRINCIPE DE POPULAllON.

— Sa théoi'ie de perrectibilité, obstacle à la population, n'est autre que la prévoyance de Mallhus et des économistes, 59, 81 . — Iteproclie à Malthus d'avoir conclu à la fatalité de la misère, 80, 256 ; — se contredit avec lui-même, 29. — Ses dissidences avec Malthus, 85. — Approuve la fameuse déclaration de ce dernier sur le droit de vivre, 177.

CJaiflsetf d'épargne, de secours mutuels.— V. Prévoyance (Institutions de).

CapiUil- — l/augmeiTtation du capital, remède à Texcès dépopulation,

€Alli«liei0nie. — V. ChrittianUme.

Charité. — Funestes effets de la charité publique et privée sur la moralité et la condition des pauvres; — insignifiance de ce moyen de contr, -lialanccr l'excès de popu • lation, 165. — Conclusion de Tauteur sur le droit à l'assistance et les institutions charitables, 184. — Opinion de Kicardo, 185. — La justesse des observations de Malthus contirmées par l'expérience, 257. -^ Le droit de charité et le droit à l'assistance, 298. — La charité peut aboutir au communisme, 506, 350.

CharUtotes. — V. PhUanlhrofies, Droit a* travail^ Socialisme.

CUrnitUiaiMne et Catholieisme*— ^ Ont la priorité de la contrainte morale, 88, 89, 52i ; — mais ne la conseillent pas dans le mariage, 325, 327. — Cette prévoyance mise h l'index, 338.— Peuvent aboutir au communisme, 505.

CkMnaïuiuiux. — L'aliénation des biens communaux recommandée par M. Blill comme moyen de développer la prudence et l'économie, 138.

CMMumaistes. — Méconnaissent le principe de dignité, 58. — A quelles difUcultés ils se heurtent,

C^MMtitatian. — La constitution anglaise et les constitutions fran-

çaises de 91, 93 et 1848 proclament le droit au travail, 306. — Préambule de celle des États-Unis, 309.

C^Btraiate niarale. — Définie et appréciée, 78, 79, 91, 96, 99, 116; par MM. Mill, Sismondi et Hossi, 213 et suivantes; — A l'académie des sciences morales et politiques, 269,274.— Sur celte formule, 276.

— Moyen d*accroitre la population, 112. V. Li'Hi lation prèvetUive.

C(Orporati«B0«— Mettaient obstacle à l'accroissement de la population,

Couvents. — Leur utilité nu point de vue de U population, 88.

iNipBité. — Le sentiment de dignité limitatif de la population, par qui exagéré, par qui méconnu, 58. — Ce sentiment affailili et détruit par la charité et l'aumAne, 166. — V.

Moralité.

Visette. — Augmente la mortalité, 48» — Diminue les mariages et les naissances, 49.

Denbleutent de la population- — Périodes de doublement aux États-Unis, à diverses époques, 15. — En divers pays d'Europe, 23, 280. — Dans les divers départements de la France, 52.

Broit à raosiAtance. — Vest autre que le droit au travail, 296.

— Apprécié, 297. — Dans les limites des ressources sociales, 300. — Fausse interprétation de la morale du Christ, 305. — Formule de Moi-elly, 312. — Proclamé par Pitt au sein du parlement anglais, 306.

Droit an travail on à l'as- ■ifltanee* — Déclaration célèbre de Malthus a l'égard de ce droit, inexactement interprétée, 171. — Déclaration inverse de Lamennais ; déclarations analogues de Bastiat et de M. Mill, 173, 176. — Travestissement par M. Proudhon, 332. — Cependant M. Mill reconnaît le droit à l'assistance dans une certaine limite, 177, 181. — Conclusions de

TABLE ALPHABÉTIQim ET RÀlSOXSiÉE DES MATIÈRES. 343

Tauieur à ce sujet, 184. — Discussion à l'Assemblée constituante de France rappelée, 257. — Analyse de celle discussion; notice hislo- Tique et critique sur le droit au travail, 2S4. — La révolution de Février D*a pas été faite par le droit au travail, 284, 305. — Le droit au travail des socialistes n'a riea de commun avec le droit de travailler de Turgol,287; — signilicalioqi variable donnée à cette formule par les socialistes, 290. — Le droit au travail est le droit à la propriété d'autrui, 29i. — Analyse du droit à rassistance et du droit au travail, 296; — origifie de celle Torqiule, 502; — apprécié par Quesnay, 3(fô ;

— historique et proclamation de ce . diroit, dans les conslilutioas anglaise et françaises, 306. — H. Proudhon ait de ce droit toute la révolution, 334.

Btni^yer. — Sa lettre ^ H. Joseph damier sur la "prudence dans le mariage et la limitatiou préventive de , la population, 94.

Keole ansUii«e* — V. Ècùmmie ^ politique.

KcMi^mâe, épargne ~ A quelle condition eUe améliore le sort des ^ classes pauvres, 115.

É«eiioBiie charitable. — Ap- ■ ^préciée, 128.

Éeaaaniie |>oU4i€iue. — Kéccs- . site de renseigner aux prêtres, 98.

— Doit faire partie de rinstmction de tous, des ouvriers surtout, 122 209, 219. — Funestes résultats de l'ignorance économique de toutes les classes, 124. — Des prétendues écoles anglaise et (rança'êe^ chrétienne, charitable, etc. , 10, 88, 1 28. — Comment les principes économiques ont préservé les ouvriers anglais de

^ socialisme, 123.

EeonaniMilefl. '- Écoles anglaise et française, 10. — I^eur principal moyen de combattre l'énergie du principe de population^ 72. — Leurs

moyens d'améliorer le sort des populations, 127. — Flétris du nom de Malthusiens par les socialistes,

^ 194, 331 et suiv.

ÉaBii;ra4iiMB. — Faible obstacle à l'acçumulatioa de la population, 40.

— Émigration en Amérique, depuis le seizième siècle, 41. — Arrêtée par la eoAtrainte morale, 113. — Considérée comme remède à Texcès de population; illusions à cet égard; dans quel cas elle est efficace.— ^Opinions do Ad. Smith, Say, de Tracy, Rossi, J. S. Mill ; importance de l'émigration européenne; effets providentiels et civilisateurs de l'émigratioo, 143.

EneoiiraseMfteiKii el pravaeatiaas 4 la iiapnlalioB. — Tendance générale des esprits jusqu'à Malthus, 3. — Conseil de l'Évangile, 87. — Conseils des casuistes aux gens mariés, 93. — Encouragements chez les anciens Perses, 310.

~ Par les pliilosophes grecs ; -^ chez les Romains ; — par les philosophes du dix-huitième siècle (Morelly, Montesquieu, de Pasloret), 311. — lois de Louis XIV, de Pilt, de Napoléon, en Sardaigne, 313. — Provocations des mœurs ; — mot de Napoléon à madame de Staël ; — . prière de Lamartine ; les vieilles filles raillées ; réfieiion de MalUuis à ce sujet, 314. — Comment J. B.

Say apprécie les mariages des filles pauvres par les princes, h l'occasion d'événements heureux, 316.

Eselavai^e* — Obstacle à l'accroissement lie la population, 39. — Vie moyenne et mortalité des escbives aux États-Gnis, 19, 47. — Conseils au clergé, 19.

Étal. Combien peu il peut remédier à la misère provenant de l'excès de population. Combien les pauvres doivent peu compter sur les moyens ^de la politique, 151.

ÉtatM-Vais.— Aaroissometit de la population aux dix-liuitième et dix-

DU PRIKCIPE WL POPULATIOfi.

neuvième siècks, io. — Proportion d'esc aves , 19. — Importance de t'immigralkm des popuiations étrtiugères, 24. — Mortaliié et vie moyenne des esclaves 47. — Tableau des reG«>nsements décennaux de 1790 à

, 1850, 282. — V. Esclaves.

WéWmamile. ^ l^a contrainte morale et la pradence dans le mariage ne sont pas contraires aux prescriptions de l'Évangile, 84, 87, 93, 95.

Exeèf» «e p*piil«li«B (Maux et flemèdes). — Maux qui peuvent en résulter, 52, 38 46, 56. — Quand il se manifeste, 54. — Énoncé «les divers remèdes pour le neutraliser ou le contre-bal ancer, 71, 128. — La prévoyance, contrainte morale de Malthus, limitation préventive de Bastiat, mariages Urdifs, pradence dans le mariage, célibat, 77. — Le travail, Téconomie, 114.— Les institutions de prévoyance , caisses d'épargne, de secours mutuels, de retraite, les assurances, les banques perfectionnées, 116.— L'instruction etréducation, 121. —L'augmentation de la production et du capital pur le prOo'rès de la science et de l'industrie, 129; la réforme do^uanière, 130; — le désarmement international, 132;— les progrès agricoles, les terres incultes, les nouveaux alimenls,(pomme de terre, igname); les nourritures économiques, 136 et suiv. — L'émigration, 145.— L'aide de l'Élat 1 1 la forme des gouvernements, 151.— La refonte sociale et les systèmes mis en iivant par les écoles socialistes, 156, 161. — L'association, 159. — Le développement de la charité pnblique et privée, et l'augmentation des institutions de prévoyance, 165. — La proclamation, et 1 application du droit au travail et à l'assistance, 170; — la taxe des pauvres et les secours aux salariés,

. 180. — L'alfermage d'un petit lot de terre, 185. — La réglementation du mariage, 187, 519, 525, 528 ; —

celle de l'immigration, 188.— La lactalion triennale, 490. — Les procédés excentriques de Fourier, 191 . — Idées des autres socialistes : P.

Leroux, Owen, Cabet, etc., 192. — le malthusianisme de M. Proudhon, 193; —l'idée de M. Pierre Leroux, 192. — Le moyen chirurgical de Weinhold, 194. — L'intanticide do Marcus, 195, et des Chinois, 197. — Les moyens des philosophes grées et «le la constitution Cretoise, 196^ 520, 521. - U guerre, 198.

Wiximtente ^M^yen» il'). ^ Ce qu'ils comprennent, 14.

Faniille0. — Doivent compter avant tout sur la "prévoyance, 208. — Trop nombreuses, résultat d'une incontinence blâmable, 213. — Préjugé en leur faveur, 514, 515. — Préconisées par Pitt au sein du Pariement,

Fraaee. — Mortalité et vie moyenne, 47. — Mortalité, fécondité et mariages, 50. - Périodes du doublement de la population par départements, 52. — Y. Ouvriers.

Fralermité. — Très-difficile à pratiquer, 168.

CUMl'wiB. -^ Principal contradicteur de Malthus. — Malthus jugé d'après ses citations, 7. — Attribue la population des États-Unis à l'immigration, 22. — Conclut au communisme, 152. — ^ôtice sur sa vie, 256. — Liste de ses ouvrages, 238.

G^avernements. — Influence des bons et des mauvais gouvernements sur le sort des populations ; rôle rationnel du gouvernement; préjugés k cet égard, 155 et suiv.

CUierre. — Coût et armements, 132.

— Mortalité aux époques de guerre.

La guerre, faible obstacle à l'accroissement de la population, 198.

Hoiiinie. -» A le libre arbitre, au sujet de la procréation, 83, 87,104.

—Qualités de4'homme instruit, 121.

limiilSraaMi. — L'immigr^ion aux États-Unis appréciée par divers

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