‹ Du principe de populationChapitre 22 sur 120 · MOYENS ET REMÈDES POUR LE CONTRE-UALANCER · texte numérisé non relu

MOYENS ET REMÈDES POUR LE CONTRE-UALANCER

Tels sont les remèdes ou moyens, plus ou moins efficaces, rationnels et d’ordre économique.

Voici maintenant ceux qui, inspirés par des théories socialistes, charitistes, réglementaires ou physiologiques, se trouvent en opposition avec les prim i})es fondamentaux de la science économique, c’est-à-dire avec la nature des choses.

Un très-grand nombre de publicistes ont soutenu et soutiennent que, si les populations ont à souffrir de leur densité, cela tient, soit à la mauvaise organisation de leurs Gouvernements, soit à la mauvaise organisation de la Société, soit particulièrement à la Répartition vicieuse des revenus sociaux, et ils concluent à l’efficacité suffisante de telle ou telle forme de gouvernement, de telle ou telle réorganisation sociale, de tel ou tel système socialiste.

D’autres, après avoir aussi proclamé la responsabilité de l’État et réclamé une large intervention de sa part, ont indiqué comme solution l’extension des institutions charitables , — et la proclamation ainsi que l’application du droit des pauvres à être secourus ou à obtenir du travail et à percevoir un minimum de salaire, sous diverses formes.

D’autres ont proposé de mettre des obstacles légaux soit au mariage, soit à l’immigration.

Un médecin, M. London, a proposé la pratique de l’allaitement triennal.

Des socialistes et d’autres (Fourier, etc., Wein^

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hold, Marcus) ont proposé des moyens excentriques à côté desquels il faut rappeler ceux des philosophes grecs, et l’infanticide pratiqué chez les anciens et aussi chez divers peuples modernes.

La discussion de la plupart de ces questions fournirait matière à des volumes ; mais il n’est pas nécessaire pour notre sujet que nous entrions dans de longs développements.

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