DES MATIÈRES
Académie îles sciences morales ei |iüli tiques. — Lecture de Ch. Comte sur Malthns, 8. — Lecture de M.
Joseph Garnier sur la population, et discussion à la suite de cette lecture, 238. — Opinion de .MM, l’assy, Dnnoyer , lord Drou);ham , Vil- Icrmé, Guizot, Léon Faucher, 258.
— lieinarques de .M. Joseph Garnier, 2GS.
Agriculture. — Rapport du progrès des récoltes avec la population, GC. — Le progrès de l’agriculture remède à l'excès de population. 136.
Aiftance. — Diminue la fécondité, pourquoi? 42. — Théorie de M. Doubleday, 44, 203. — Circonstance qui peut la rétahlir, 206.
Allemagne. — Emigrations do ce pays, 23 et 144.
Angleterre. — Nourrit une partie de sa population par des importations, 53. — Importance des caisses d’Épargne, 117. — Émigration importante de ce pays, 23, 14t. — Vie moyenne, 47.— Commerce extérieur en 1846 et 1853, 144. — Doctrines
de l’école anglaise, V. Ei anomie politique.
.Anli(|uilé.— Croyance sur la population, 4.
.%riMtoeratie. — Son principe limitatif de la population, 37. — .Aristocratie anglaise peu prévoyante, 48.
Arméem permanentes. — Al>surption' énorme du travail et du ca|<ital parles armées permanentes, 132. — Le désarmement international. moyen de remédier è l’excès do population, 132.
AMiatanee. — V. lyroit à l’assistance, DroU nu travail. Charité.
AMitaeialion. — Si on peut espérer du développement de l’esprit d’association un remède au paupérisme, pouvant résulter de l’énergie du princi|>e de population, 139.
Aiianraneea. — V. Prévoyance tfnstitutious del.
Ranqnes d’KeofPio. — V. Prévoyance (Institutions de).
Bastiat. — Proteste contre l’ignorance des adversaires deMalthus,8.
DU IT.INCIPE DE DODULAllON.
— Fa théorie de perrcclihililé, obstacle à la population, n'est autre que la prévoyance de Maltlius et des économistes, 59, 81 . — Ueproclie à Maltlius d'avoir conclu à la fatalité de la misère, 80, 456 ; — se contredit avec lui-même, 49. — Ses dissidences avec Maltlius , 85. — .Approuve la fameuse déclaration de ce dernier sur le droit de vivre, 177.
Caîsines d'épargne, de secours mutuels. — V. Vrépoyance (Institutions dei.
Capital. — 1,'aiigmcnlalion du capilal, remède à l'excès de population,
Calholieitmie. — V. Chr/slianime.
CHutrité. — Funestes effets de la cliarité publique et privée sur la moralité et la condition des pauvres; — insignifiance de ce moyen de conir. -Iialancer l'excès de popu ■ lation, IG5. — Conclusion de l'auteur sur le droit à l'assistance et les institutions charitables, 181. — Opinion de Kicardo, 185. — I.a justesse des observations de Malthus conlirmées par l'expérience, 457. — Le droit de cliarité et le droit i l'assistance, 498. — La charité peut aboutir au communisme, 306, 330.
CIbaritiMtew. — V. l'h'laïUhropes, Droit nu Iranail, Socialisme.
C'hrinliaaifiine et Catbolieieme»— Ont la priorité de la contrainte morale, 88, 89, 341 ; — mais no la conseillent pas dans le mariage, 345, 347. — Celte prévoyance mise à l'index, 338. — Peuvent aboutir au communisme, 3(K>.
Communaux. — L'aliénation des biens cominuiiaux recommandée par M. Mill comme moyen de développer lu prudence et l'économie, 138.
Communioteo. — Uéconnaissenl le principe de dignité, 58. — A quelles diflicullés ils se heurtent,
Coiutitutioa. — La constitution anglaise et les constitutions fran-
çaises de 91, 93 et 1818 proclament le droit au travail, 306. — Préamhiile de celle des États-Unis, 309.
Contrainte morale. — Uélinie et appréciée, 78, 79, 91, 96, 99, 116; par MM. Mill, Sisinondi et itossi, 413 et suivantes; — A l'académie des sciences morales et politiques, 469, 471.— Sur celle formule, 476.
— Moyen d’accroître la population, 114. V. Limitation préventiee.
C/OrporatioBU.— Mettaient obstacle à l'accroissement de la population,
Couvent*. — Leur utilité au point de vue de la populition, 88.
Dignité. — Le sentiment de dignité limitatif de la population, par qui exagéré, par qui méconnu, 58. — Ce sentiment affaibli et détruit par la charité cl l'auménc, 166. — V.
Moralité.
Diaette. — Augmente la mortalité, 18. — Diminue les mariages cl les naissances, 19.#
Doublement tie la populsu tion. — Périoxles de doublement aux États-Unis, à diverses époques, 13. — En divers pays d'Europe, 43, 480. — Dans les divers départements de la France, 54.
Droit b raaiiiittanee. — N’csl autre que le droit au travail, 496.
— Apprécié, 497. — Dans les limites des ressources sociales, 300. — Fausse interprétation de la morale du Christ; 305. — Formule de Morelly, 314. — Proclamé par Pill au sein du parlement anglais, 306.
Droit au travail ou à l’as* sistanee. — Déclaralion célèbre de Malthus à l'égard de ce <lroit, inexactement interprétée, 171. — Déclaralion inverse de Lamennais; déclarations analogues de Basliat et de M. Mill, 173, 176. — Travestissement par M. Proudhon, 334. — Cependant M. Mill reconnaît le droit ù l'assistance dans une certaine limite, 177, 181. — Conclusions de
TABLE Al.PItABÉTIQOE ET RAISOSNÉE DES MATIÈRES.
l'auleur à ce sujet, l&l. — Discussion à l’Assemblée constituante de France rappelée, 2ü7. — Analyse de cotte discussion; notice historique et critique sur le droit au travail, iSA. — La révolution de Février n'a pas été faite par le droit - au travail, %A, 305. — 1.0 droit a'u travail des socialistes n'a rien de commun avec le droit de travailler de Turgot,%7; — signilication variable donnée à cette formule par les socialistes, âOO. — Le droit au travail est le droit à la propriété d'autrui, 39i. — Analyse du droit à l'assistance et du droit au travail, '296; — origine de cette formule, 502; — apprécié par Quesnay, ôtKi; — historique et proclamation de ce droit, dans les constitutions anglaise et françaises, 506. — M. Droiidhon ait de ce droit toute la révolution, 551.
Dunoyer Sa lettre ù M. Joseph
Garnier sur la prudence dans lu mariage et la limitation préventive de , la population, 94.
Ecole unglttiiie, — V. Économie ^ poliliqHe.
ÉeoitoiMic, épargne — A quelle condition elle améliuru le sort des , classes pauvres, 1 15.
Économie charitable. — Appréciée, l'28.
Économie politi<|ue* — Nécessité de l'enseigner aux prêtres, 98.
— Doit faire partie do l'instruction de tous, des ouvriers surtout. 122.
209, 219. — Funestes résultats de l'ignorance éconoiiiique de toutes ■ les classes, 124. — Des prétendues écoles ani/laise et (rnnça te, tkrftienae, ckarilal/le.,i;\,c.,lQ, 88, 128.— Comment les principes économiques ont préservé les ouvriers anglais de ^ socialisme. 125.
KeonomiatCN. — Écoles anglai.so et française, 10. — l.eur principal moyen de combattre l'énergie du principe de population, 72. — Leurs
moyens d'améliorer le sort des populations, 127. — Flétris du nom de M.-ilthusicns par les socialistes,
^ 194, 551 et siiiv.
Émisration. — Faible obstacle à l'accumulation de la population. 40.
— F.migration en Amérique, depuis le seizième siècle, 41. — Arrêtée par la contrainte morale, 115. — ('.onsideréc comme remède è l’excès dépopulation; illusions à cet égard; dans quel cas elle est efficace.— Opinions de Ad. Smith, Say, de Tracy, Rossi, J. S Hill ; importance de l'émigration européenne; effets providentiels et civilisateurs de l'émigration, 145.
EneanrasemeatM et provoeationa h la popniation. —
Tendance générale des esprits jusqu’à Maltbus, 3. — Conseil de l'Évangile, 87. — Conseils des casuistes aux gens mariés, 95. — F.ncouragements chez les anciens Perses, 510.
— Par les philosophes grecs ; — chez les Romains ; — par les philosophes du dix-huitième siècle (Morelly, Montesquieu, de Pasloret), 511. — Lois de Louis XIV, de l'ilt, de Napoléon, en Sardaigne, 315. — Provocations des mœurs ; — mot de .Napoléon à madame de Staël ; — prière de Lamartine; les vieilles filles raillées; réllcxion de Maltbus à ce sujet, 314. — Comment J. B.
Say apprécie les mariages des filles pauvres par les princes, à l'occasion d'événements heureux, 516. Eaelavaxe. — Obstacle à l'acrroissement de la population, 59. — Vie moyenne et mortalité des esclaves aux f.tats-linis, 19, 47. — Conseils au clergé, 19.
ÉtMt. Cotnbien peu il tient remédier à la misère provenant de l'excès de population. Combien les pauvres doivent peu compter sur les moyens ^ lie la |iolitique, 151.
ÉtatM-Kni».— Accroissement delà population aux dix-huitième et dix-
DU riUNClPE DE POPUI.ATIO>.
nonvième siôcles, la. — Proportion ■ (Uesciives, IP. — Importance île l’immigration des popiilaDons étrangères, 21. — Mortalité et vie moyenne des esclaves 4”. — Tableau des reOi’nsemenls déeennail* de nPO à 1850, 282. — V. Esclaves. ,
KTangile. — l.a enntraintc morale et la prudence dans le mariage ne sont pas contraires aiiic prescriptions de l’Évangile, 81. 87, 95. 95.
Exeèn de population (Maux et liemèdes). — Maux qui peuvent en résulter, 32, 58 Kî, 56, — Quand il se manifeste, 54. — Enoncé des divers remèdes pour le neutraliser ou le conire-balancer, 71, 128. — l.a prévoyance, contraiule morale dcMaltlius, limitation préventive de llastiat, mariages tardifs, prudence dans le mariage, célibat, 77. — Le travail, l’économie, 111. — Les institutions de prévoyance, caisses d’épargne, de secours mutuels, de retraite, les assurances, les banques perfectionnées, 116. — l.’instniction et l’éducation, 121. —L’augmentation de la production et du capital par le progrès de la science çt de l’industrie, 129; la réforme douanière, 150; — Iq désarmement international, 152; — les progrès agricoles, les terres incultes, les nouveaux ali • ments. (pomme de terre,igname); les nourritures économiques, 136 et suiv. — L’émigration, 145. — L’aide de l’Etat rt la forme des gouvernements, 151. — La refonte sociale et les systèmes mis en avant par les écoles socialistes, 156, IfX. — L’association, 139. — Le développement de la charité publique et privée, et l’augmentation des institutions de prévoyance, 165. — l.a proclamation et I application du droit au travail et à l’assistance, 170; — la taxe des p.uivreset les secours aux salariés, 180. — L’alfcrmage d'un petit lot de terre, 185. — La réglementation du mariage, 187, 519, 525. 528 ; —
celle de l’immigration, 188.— La lactation triennale, 190. — Les procédés excentriques de Fourier, 191.
— Idées des autres socialistes : I*.
Leroux. Owen, Cabet, etc., 192. — le maltliusiaiiismc de M. l’roudlion, 193; — l’idé-e de M. Pierre Leroux, 192. — Le moyen cliirurgiral de Weinhold, 191. — L’inlanticide de Marcus, 195, et des Cbinois, 197. —
I es moyens des pbilosophes grecs Cl de la constitution crétoiso, 196, 520, 321. — l.a guerre, 198.
Hxiatence (Moyen* d'). — Ce qu’ils cnmpaeiinenl, 11.
Fomille*. — Doivent compter avant tout sur la prévoyance, 208. — Trop nombreii-es, résultat d’une incontinence blémable, 213. — Fréjugé eh leur faveur, 511, 515. — Préconisées par Pitt au sein du Parlement,
France. — Mortalité et vie moyenne, 17. — Mortalité, fécondité et mariages, 50. - Périodes du dou-, bicment de la population par départements, 52. — V. Ouvriers.
Fraternité. — Très-difficile à pratiquer, 168.
Godwin. — Principal contradicteur de Malthus. — Maltlius jugé d’après scs citations, 7. — .Utribue la population des États-Unis à l’immigration, 22. — Conclut au communisme, 152. — Notice sur sa vie, 256. — Liste de ses ouvrages. 238.
CloiiverneinentM. — Influence des bons et des mouvais gouvernements sur le sort des populations ; rôle rationnel du gouvernement; préjugés à cet égard, 155 et suiv.
Guerre. — Ooflt et armements, 152.
— Mortalité aux époques de gueiTe. La guerre, faible obstacle à l’accroissement de la population, 198.
nomme, — .\ le libre arbitre, au sujet de la procréation, 85, 87,104.
— Qualités de l’iiomme instruit. 121.
■iiimigration. — L’immigration aux Etats-Unis appréciée par divers