‹ Du problème de la misère et de la solution chez les peuples anciens et modernesChapitre 30 sur 82 · Malades, Infirmes, etn · texte numérisé non relu

Malades, Infirmes, etn

En rabsence d*hôpiUux, qu'en Taisait-oa?

« On se demande, dit Chateaubriand, comment fai« saientles anciens qui n'avaient point d'hôpitaux? C'est, se répond-il à lui-même, qu'ils avaient, pour se défaire des pauvres et des infortunés, deux moyens que les chrétiens n'ont pas : l'infanticide et l'esclavage. »

* Liv. II, De legibus.

* Gic, II, De Juventr,3. Tuscul,

* L. congruit. 13, $ fiiriosi, et L. Seq. (T. De off, jprcBsidis,

^ Cet usage de lier et de renfermer les fous et les furieux dans les prisons publiques fut rejeté, à Rome, comme trop inhumain, dès que l'on commença k y construire des noÂocomtt, ou hospices publies, ou- Terts k toutes les infirmités humaines-, corporelles ou mentales* La construction du premier établissement de ce genre remonte à l'an 400 depuis Jésus-Christ (Voy. ci-après, ch. V).

Avant lui y Voltaire avait dit : « Quand un pauvre diable tombait malade, à Rome, sans avoir les moyens de se faire soigner, que devenait-il? Il mourait. »

Nous verrons, dans le chapitre V, ce qu'il y avait de vrai, de faux ou d'exagéré, dans Tassertion des deux illustres écrivains.

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