‹ Du problème de la misère et de sa solution chez les peuples anciens et modernes (volume 2)Chapitre 76 sur 76 · ÉTRANGERS BO«iciLlÉs.—/»(Tf9rini —Hosica.— Leur nombre · texte numérisé non relu

ÉTRANGERS BO«iciLlÉs.—/»(Tf9rini —Hosica.— Leur nombre

TABLE DES MATIÈRES

Pages.

— Exclus du droltdecilé. — Conséquences. — Relégués dans les métiers avec les alfranehis et les esclaves. — L'empire est moins sévère pour eux que la république. — Hais, ebarges compensent avantages. — Plus à perdre qu'à gagner 88

§ IV. — Pbovikciacx alliés. — Ennemis vaincus. — Gent taillable et corvéable. — Préteurs, gouverneurs, publicaius. — Leurs dépenses, leurs exactions, leurs rapines. — Ruines des provinces. — Dépopulation des campagnes. — Misère générale 9l

S V. — PorCLATtON MiXTe. — Enfants. — Femmes, — Vieillards. — Débiteurs. — Mendiants. — Bandits. — Prostituées. — Aliénés. — Malades et infirmes, — Prisonniers. 98

I . Enfants. — Condition sociale de l’enfant. — Pratique légale de rinfanllcide. — Fait universel et humain ; — Preuves. — Fils de famille pis qu'esclaves. — Révolte des fila devenus grands.. . 98

}. Feismes. — Condition légale de la femme mariée. — Concubines et courtisanes. — Conduite des maris. — Droit de vie et de mort. — Tribunal domestique. — Furent quid/emina pottU! 102

3. VlliLLAans. — Deponlani senes. — Droit de les mettre à mort. 108

4. DÉBiTEuas. — Leur nombre, leur sort, leur condition iégale. — Émeute du Janicule et du mont Sacré.— iVca'i, obœrali, addieti.

— Oiseaux en cage. — Une litTe de farine et quinze livres de fer. — Carcer tœdialit, — Créanciers ont le pouvoir de les vendre. — Distribution du corps du débiteur. — Rigueurs de la loi des Douze Tables; — Tempérées par la loi Papiria, — Abolition de la contrainte par corps. — Cession de biens. — Lois de Syila et de César. — Le préjugé prévaut sur l'humanité. — L'ergastulum et la pauvre famille 109

6. Mendiants; Bandits; Pbostitcées. — La mendicité était-elle

inconnue des anciens? — Non: — Preuves. — Loin de la produire l’émancipation des esclaves la prévenait. — Loin de l'empècher, au contraire, l'esclavage la produisait. — Preuves. — Nomenolature des mendiants, bandits, prostituées. — Spéculateurs en mendicité, — Friret qutieurt. — Parasites, etc. — Pourtant, mendicité imputée à honte, et l'aumOne réputée dangereuse, comme chez nous. — Oui ; mais, chez nous, le travail honore; chez les Romains, il flétrissait IIC

8. Aliénés. — Existence légale et domestique des fous furieux, . 123

7. Malades, infibmes, etc. — En l'absence d'hèpitaux, qu’en bi-

sait-on? 123

8. Pbisonniers. — Sort affreux des détenus dans les prisons de Rome. — Promiscuité des sexes et des âges. — Atrium libtrtatu. — Cachots. — Rapacité du geOlier. — Carnifex. — Cruautés envers les accusés, payées par les accusateurs. — Cliaque prisonnier lié par une chaîne è un soldat. — Détenus malades.

— Le fer et le poison vendus comme bveur. — Malpropreté. —

table des matières.

Mort à pluiteun degr<o. — Une mère ne peot rlilter md llli. — ChréUeDt condamnée aux bètee. — Le eouper libre. — Détenue polltlquee traitée comme aeeaeeine et roleure, etc

CHAP. III. — DBS CAVSBS DB LA MISÈBB CHEZ LB8 BOMADIS. — Str-

vilut. — Familia. — Latifundia.— Vtura. — Veciigatia. —Divitiœ, Luxta.

— Libidines. — FtaijUia, crimee et déliU. — Religio. — Oliam, Labor. 134 S I. — Sebvitus. — Caraelèree généraux. — Lèpre Immenee. — Foyer do dépravation, de dépopulation et de mieère. — Guerre entre l’hérillté et reeclavage. — Coniéquencee. — ComploU , empoieonnemenu, brlgandagea. — Le eouflle de l'eaclaTage etériliee l'homme et la terre. — La nation entière dleparatt par l'effet de ce régime

S II. — Fabilia. — Conetitution de la famille antique. La gens. —

Autorilé abaolue du père de famille rar sa femme, ses enfanU, ses etelsTee. — Foyer domestique, foyer de haines. — Joug secoué par les Ota de famille. — Idem par les femmes. — Divorce permis; pour quelles causes. — Loi Oppia. — Loi Voeonia. — Vengeanci des femmes. — Massacres du triumvirat. — Part qu'y prennent Isa femmes. — Décomposition de la famille. — Conséquences: — Célibat, stérilité, misère!

s III. — LyiFi.xDiA. — Territoire primitif de Borne; part de chacun. Avec l’agrandiBsement de Vager romanus s'agrandissent les besoins. — Lutte des pauvres et des riches. — Ceux-ci ont le dessous. — La petite propriété s'absorbe dans la grande, Villa.

Basileias. — Cent domaines n'en forment plus qu’un. Inconvé-

nients de la grande culture. — Culture par esclaves. — Paseua.

— Plusasseï de blé pour nourrir Rome. — Émeutes, peste, famine.

— Latifundia perdidere Italiam

S UsciBA. Capital-terres et capital-argent concentrés en peu de mains. — Conséquences. — L'emprunt. — L’usure. — Qu'étaitce que l’usure centisime ? — Et l'usure onciire ? — Et l'as usuraire ?

— Manière de aupputer l'as usuraire. — C'est aux calendes de chaque mois que se payaient les Intérêts. — Rapacité dea fénérateurs. — Émeute populaire du mont Sacré.— Concessions des patriciens. — Loi lies Douie Tables. — L’intéiét 1^ est abaissé de douxe à un pour eenL-^Mi^a, en fait, le taux de doue ponr oeot prévaut.

— C'est rusure èenidsitne.—Lol Licinia de fanore. — Loi Duitlia.

— Cet lois rognent seulement les ongles de l'usure, — C'est les arracher qu’il tant. — Système du crédit par l’Étal, et de la Banque du panple. — Remède pire que le mal. — Réforme radicale du tribun Genuciu: — Abolition de tout droit de préllbalion Crédit gratuit substitué au crédit payé ; — Le mutuum substitué au /anus ; — RésulUts de ce système de mutualité et de gratuité du crédit. — Mieère plus grande. — L’usure échappe à toutes les pénaliiés. — Ses ruses. — Retraite du peuple sur le mont Janicule. — Nouvelles 'wnceesions dea patriciens, — Le peuple demande, non plus l'aboli-

table des matières.

Pagei.

lion de l'intérM, maia l'abolUlon de toulea les dellca. — A bas le capital ! — Uanqueroule générale réduite par César à une perte de vingt-cinq sur cent. — Mort du crédit. — L'usure renaît plus vivace. — Prêta à douae, à quarante-huit, à soixante-dix pour ccnt.

— Usura tanguinolmla, — Le peuple est dévoré jusqu’aux os. . . , I&3

$ V. — Yectigalia. — Deux sortes d'impOts : directs et indirects; —

Foncier et personnel. — Cooiment et sur quelles terres se payait rimpAt foncier. — Ager publicus, atipendiariiu, vecligatis. — Différence entre la dime et le tribut. — Solidarité entre les contribuables. — Comment et sur qui se payait l'impét personnel. — Capiiaiio.

— Le Chrysargyre. — Terres et personnes exemptées d'impOts. —

Comment, sur qui et sur quoi se payaient les impOls indirects. — Porioria . — ImpOts sur les vins, etc. — Droits de dixième et de vingtième. — Progression des impOts. — L'impOt du sang. — Comment et sur qui so prélevait. — Agents préposés A l’assiette et A la collection des impOls. — Fermage des impOls. — Les publicains. — Leurs vols, leurs exactions. — Si récoltent l’impOt, sèment la misère. — Tableau lamentable 173

$ VI. — Divitiæ ; Luxus. — Romains pauvres, modèles de toutes les vertus ; — Devenus riches, exemples de tous les vices. — Sources de l'opulence romaine. — Dépouilles du monde vaincu. — Perturbation jetée dans les mœurs. — Fortunes individuelles colossales.

— Luxe etlréiié des grands. — Est contagieux pour les masses. —

Dépenses fabuleuses des empereurs. — Prodigalités folies. — Repas somptueux. — Frais de table insensés. — Gloutonnerie, gourmandise, ivrognerie. — L'argent s'en va comme il est venu. — Fortune honteuse. — Honteuse misère! 137

$ VII. — Libidixes. — La Grèce vaincue inocule ses mœurs A Rome victorieuse. — Tableau de la lubricité des mœurs. — Comment Rome les imite. — Tableau de sa dépravation. — Cicéron lui-niéme en est infecté. — Éloge qu’il fait des courtisanes. — Séduction, adultère, inceste, jeux permis. — Vieillesse dégradée. — Alystères de la bonne déesse. — Messaline. — Digues posées par les empereurs A cc torrent d'impudicités. — Digues impuissantes, les empereurs euxmêmes les brisant par leur exemple. — Vices de tout l'empire iueamés dairs un empereur, — L'empire romain s’anéantit dans la

fange du vice et de la misère 303

$ VIII. — Flagitia. — Crues et oElits. — Misère morale, source de la misère physique. — Crimes et délits, causes cl effets de l’une et

de l'autre 218

I. DéFIitlIIOX ET NOHE.VCLATURE OES CRIKES et OéLITS. — Quels sont ceux qui entrent plus spécialement dans les faits de causalité de la misère. — Vols magistraux 2tB

2. Vénalité; Concussion; Péculat. — Triple source d'iniquités et de misère. — Les juges suivent l'exemple du législateur, et les gouverneurs l'exemple du sénat. — Traits monstrueux de

table des «atières.

P»ges.

vénalUé et de corruption. — La probité eit bannie de Rome.

— Arrêts qu'on rendait dans ce temps-lè 221

3, Bricdes ÏLECTOaALCs. — Manuel du candidat. — L'art de solliciter les places. — Hojens pour assurer le succès de la rogation. — Amb'au». — Poignées de main, etc. — Argent distribué aux électeurs. — Agents ofllciels de corruption. — Ce qu'il en coûtait dans ces marchés de rotes. — Bataille électorale. — Résultats du sulTrage universel. — Les deux plateaux de la balance. — L'or dans l'un, la misère dans l'autre 225

$ IX. — Rklicio. — La religion des Romains se griciu comme leurs mœurs. — Réseau qui enlace te peuple. — Dévotions des grands. —

Six mille divinités. — Tous les vices déiOés par l'idolâtrie grecque.

— Honteux mystères. — Pratiques abominables. — Superstition et

Incrédulité. — Remède de la misère en devient la source 230

§ X. — Oriua ; Labor. — L’oisiveté citoyenne était plus qu'un fait, c'était un droit. — Raisons du fait ; raisons du droit. — Avec le suffrage universel, impossible d’élre laborieux. — Dans une république, impossible à des ouvriers d'èire citoyens. — Travail manuel, bon pour des esclaves. — Sans esclaves. Rome et Athènes n'eussent pu faire ce qu'elles ont fait de grand. — Différence entre labor et negolium, entre olium et pigrilia, — Oiiivelé n'était pas pareise. —

Elle le devint. — Alors, panem et circenwt. — Alors, misère augmente

et chasse Rome de Rome 237

CHAP. IV. — S0LCTI09I DD PBOBLàMB DE LA MISKEE PAE LES M- 8TITDTIOES SOCIALES. — Hérilité. — Puissance paternelle. — Patronal. — Hospitalité 247

$ I. — lléRiUTé. — Esclavage, point de suture entre la barbarie et la liberté. — Le premier vaincu qu'on ne tua pas fut stif, c'est-â-dire sauvé, $ervui, — L'hérilité ne fut pas qu'un Joug ; ce fut aussi un refuge. — Preuves. — Objection tirée des révoltes d'esclaves. — Réfutation de l'objection. — Droits de l'hérilité incontestés. — Obéissance, de droit sacré. — Les maîtres durent rester les maîtres, et les

esclaves, esclaves 247

S II. — PUISSARCE PATERNELLE. — Hcrus et Paur , synonymes. — Ëtendue des familles antiques. — Polygamie. — QhU, quand trop débouchés à nourrir? — Droit de vie et de mort. — Doctrine païenne de l'infanticide. — La doctrine de Maltlius n'est pas autre chose. — La doctrine malthusienne d’ailleurs n'est pas nouvelle.

— Est tirée d'Aristote et de Platon 253

§ III, — Patronat. — Origine du patronat. — But de l'institution. —

Deux sortes de patrons, et deux sortes de clients ; forcés et libres.

— Devoirs réciproques des patrons et des clients, — Ces devoirs étaient sacrés. — Droit de patronage héréditaire. — Patronage des campagnes. — Liens plus forts que ceux de la parenté. — Quand

se brisèrent 257

$ IV. — Hospitalité. — N'était point volontaire, comme chex nous.

TABLE UES MATIÈRES

4(iO

Page»-

maii obligatoire et Torc^. — Droit inlemalionai. — N’arait lieu que d’étranger A étranger. — Hospitalité ches les Hébreux, chei les Grecs, chei les Romains. — Traits remarquables d'hospitalité. — Xenodoehia. — Hotpita. — Hotpitia . — Tessère hospitalière. — Lien de parenté formé entre l'hAte et eelui qui le recevait. — Manière dont rhoepitalité s'exerfait. — Vertu la plus agréable aux dieux. —

Hère de la charité chrétienne 2C9

CHAP. V. — SOLCnOÜ DU PBOBLÈME de la MISèES PAR LES n> STmrriORS de bieepaisauce. — De la bienfaisance chei les anciens. — Etablissements, secours et sociétés de bienfaisance. — Leget agrttriæ. — Leget annonariœ,— Congiaria , — Epate. — Sporlula. . , . 277 $ 1. — De la bieneaisance chez les aeciees. — Non-seulement la fraurnili, mais la chariii, mot et chose, étaient connues des anciens.

— Exemples tirés de l'histoire des Hébreux, des Grecs et des Romains.

— Toutefois, en ce qui touche les Romains, la bienfaisance n'est souvent que de l'égo'lsme ; et le stoïcisme glace la bonté. — Ce n'est qu’à partir de l'empire que la bienfaisance s'organise et devient une

Institulion 278

$ II. — Etablissements, secoors et sociétés de bienfaisance. —

Les anciens n'avaient ni hospices ni hfipltaux. — Mais divers établissements et institutions en tenaient lieu. — Réfulation, à ce sujet, de Voltaire et de Chàteaubriand. — Les enfants et les vieillards secourus à Rome comme à Athènes. — Jd. les indigents de tout âge et de tout sexe. — Preuves. — Erama. — SodalUaua. — Taxe des pauvres organisée comme chez aucun peuple moderne. — La charité avait le temps de venir 286

$ III. — Leces agbarie. — Histoire politique et économique des lois agraires, chez les Romains 295

1. Définition des lois agraires. — Leur objet, leur but— Erreur commune à ce sujet. — Lois agraires de Minos, de Ljcurgue et de Platon. — Jubilé agraire des Hébreux. — Pythagoriciens, Esséniens, Thérapeutes. — Phalanslériens d'Athènes- — Communisme égalitaire. — Les lois agraires des Romains l'ont toujours rejeté. — Railleries des poètes. — Droit de propriété individuelle chez les Romains ; son caractère ; son étendue.

— Nombre des inopet. — Est-Il vrai qu'il n'y eût à Rome que denx mille citoyens qui rem habtrinl ? — Etait-ce pour abolir la propriété que luttaient les prolétaires? — Pensée patriotique d'oû sont sorties les lois agraires 295

2. Lois agraires de la monarchie et de la réfcblioce. — Ne s'appliquent qu'au domaine national. — Ager romanua et ager puHicua. — Leur différence, leur extension, leurs limites. — Assignations de terres individuelles. — Etendue de chaque toU — Tirage an sort. — Clérouquies. — Propriété quiritaire et possessions emphytéotiques. — Redevances annuelles. — Cmlonics. — Différence de» colonies grecques et romaine». — Co-

TABLE DES MATIÈRES

Piges.

lonlM mllilairea cl colonies agraires. — Ces dernières sont d'un grand secours pour les classes gwuvrcs. — Cependant, ce n'est pas vers elles mais vers le champ sacré que se portent leurs désirs. — A la On, acceplent des terres de \'ager publicut. — Aisance qu'ils en retirent. — Jalousie qu'en ressentent les grands.

— Pourquoi. — Ils usurpent et envahissent les domaines du

pauvre. — Finissent par avoir tout, le peuple rien. — Réclamations du peuple 306

3. I.UTTF.S AV SI'JF.T DES LOIS ARRAlaES, — DE SpVRIVS CASSIOS à I.ICINIVS Stolor. — Le consul Spurlua Cassius est le premier qui tente de rendre au peuple les parts du domaine public usurpées sur lui par les patriciens. — Les patriciens captent le peuple. — Sp. Cassius est sacrifié. — Le tribun Icilius fait concéder des terres au peuple sur le mont Avenlin. — Ce n'est pas assei.— Deux riches patriciens, Sp. Mœlius et M. Manlius, demandent plus pour le peuple. — Payent de leur vie

leur témérité 3I&

t. I.ICIRIVS Stolon. — Isii agraire de ce tribun. — Possession des riches dans le dumaino public reslreinle à cinq cent jugera. — Dîmes. — Télés de bétail et tflcs d'esclaves. — Peines contre les conlrcveiiants. — Liciiiius, le premier, viole sa loi. — Le sénat en arrête l'cxéculion. — Les usiir|i.ntinns rontinuenl. — Accroissement simullané de richesse et de misère 318

6. Les deux Graccrds. — T entative des deux frères (îracchus pour faire revivre la loi Licinia. — Tempérament qu'ils y apportent. — Malgré cela, vive opposition des grands. — Troubles et calomnies se mèleni aux difilcultéa d'exécution. — La loi passe. — Mais Tiberius et Ca'ius meurent assassinés. — De leur poussière naquit Marius 322

C. Des frères Graccrus a Rvllus. — Le tribun Thorius fait abroger I^alement la loi des Grecques. — Dès lors, l'usurpation se légitime. — Mais Marius et Sylla dépouillent A leur tour les spoliateurs. — Proscriptions. — Récompenses agraires. — Colonies de vétérans. — L'Italie en est peuplée. — Déplorables résultats 326

T. Rvllus : PorpèE; César. — Mal universel de la république. — Rojnutés du désordre. — La propriété est en péril. — Loi agraire de Ruilus. — Vente des biens nationaux. — Emploi du produit des ventes. — Capoiie distribuée A cinq mille citoyens. — Cicéron attaque la loi et la fait échouer. — Pompée la reprend inutilemenl. — César, plus heureux, la fait adopter par le peuple, en la modifiant. — Son exécution Jurée, sous peine de mort, même par les sénateurs qui l'avaient rejetée. — Toutefois César n'ose loucher aux usiirpalions de r.xristocrnlie. — Se borne A un . Cirai de colonies agricole» cl J'aleliors natinnaux. — Trois ceni

TABLE DES MATIÈRES

PageK.

vingt mille prolétaire* ! — Comment conjorer ce danger? —

r Vaale projet de Cétar. — Céiar e<t aasassiné 33U

8. Les Thiumtihs. — Le peaple le venge de la mort de César sur les biens de raristoeratie. — Hac mea luni! — Partage de dixliuit villes et de leur territoire. — Octave, devenu l'empereur Auguste, reprend l'œuvre de César et fait comme lui : — Tua

Tura manehuni 336

0. COHCLUSIOM. — Coup d'œil rétrospectif. — Pourquoi les patriciens si ardents à repousser les lois agraires. — Pourquoi le peuple si mou i les défendra. — Effets des lois agraires. — Le principe de la propriélé est sauf ; — Mais, misère plus grande

découle de richesse plus grande 339

$ IV. — Leces aknoivariæ. — Qu'étaitiKie que l'annone ? — Vente de blé A bas prix. — Qui fixait les mercuriales? — Distributions gratuite*. — Quand commencèrent ? — Liste civile frumentaire. — En quoi consistait? — Livre d'or de la misère. — Qui avait droit d’; être inscrit? — Nombre des pauvres à Rome. — L'usage engendre l'abus. — Ce n'est plus la faim, c'est la sensualité qu’on a i satisfaire. — Petits pains bUnes de deux livre*. — Huile, lard et vin. — L'abus tombe devant une plaisanterie. — Quand et comment se faisaient les distributions. — Frumentariœ Utterœ. — Panù gradili». — Ædium punit. — Kalamo». — Charge énorme pour le trésor public. — Peine de mort en cas de fraude. — Motifs politiques des lois annonaircs. — Gâteau de miel dans la gueule de Cerbère. . . . 343 § V. — CoKGiAniA. — L'annone était le budget normal, les congiaria ou largitionei le budget supplémentaire du prolétariat. — Trois sortes de congiaria; — Alimentaires, — Pécuniaires, — D'objets mobiliers.

— En quoi consistaient les uns et les autres. — Quand, comment, et par qui étaient distribués. — Poussés, sous les empereurs, jiuqu'à la folie. — Exemples. — A Athènes, les congiaria étaient pécuniaires. — Tous les citoyens étaient salariés. — Taxe des pauvres universelle. — L'assistance du peuple à chaque élection, â chaque jugement, â chaque assemblée, était payée. — Charge qui en résuitait pour l'Etat. — Cuntributions forcées sur les riches. — Le lAeorieon. — Ciment de la démocratie ! — But et effets de ce système de secours. — Les mêmes abus produisent les mêmes effets i Rome.

— Exemples de dons pécuniaire* prodigieux. — ilùHlia. — Raison de la grande popularité de Néron, Commode, Caracalla, etc. — Le gouvernement le plus aimé fut celui qui prodigua le plus. — De volontaires les dons deviennent forcés. — Conséquences de ces libéralités corruptrices 364

§ VI. — Epolæ. — Les repat conveniuelt de Lycurgue. — Le prgtanée d’Athènes. — Les leciitiernei de Rome. — Ordonnancements de CCS diverses sortes de repas. — Règles d'admission. — Dépense*.

— Fêles épulaires des empereurs. — Le peuple, enfln, admis aux jonissance* des grands I — Qu'en retire-t-il? 366

TABLE DES MATIÈRES

P«ge«.

<5 VIII. — SpORTCLA. — En quoi cantislait. — Panarioliim. — Cœna recta . — Comment sa dlstriliuait la sporlule. — Secours qui avilit

ne profite pas 37Î

CHAP. VI. — SOLCTIO?! DD PROBLÈME DR LA MISÈRE PAR L’OB- CARLSATlOiS DD TRATAIL. — Caracif’re du travail clin les anriens. —

Ce caractère est double chez les Romains: — Servile, sous les rois et les

consuls; — AinanchI, sons l’empire 3*5

<i I. — OrCARISATIOS DD TRAVAIL, SODS LIS ROIS ET LES COtlSDLS. — Haine qu'inspiraient auz tribus héroïques les populations agricoles et Industrielles, — Causes et effets. — Mépris des anciens pour le travail. — Le peuple romain se montre successivement guerrier, pAtre, agriculteur. — La vie pastorale était une rie de combats. — L'agriculture était aussi la lutte de l'homme contre la terre. — Le laboureur était, comme le soldat, sur un champ de bataille, —

Pour vaincre il lui Tallait de bonnes arma. — C'est pour cela que les plus illustres guerriers ne dédaignaient pas de cultiver euxmêmes leurs champs. — Mais il n'en était pas de même de l'industrie et des métiers. — C’étaient là des oeuvres serviles. — Exemples.

— Seuls, l'industrie et le commerce en grand ne déshonoraient pas.

— Mais, pour s’y livrer, il rallait les bras des esclaves. — Organisation du travail servile industriel. — Idem du travail servile agricole. — Résumé 376

$ II. — ORCARISATION DD TRAVAIL SOOS LES EHPEREDRS. ( Du 2’ aU 4* siècle de notre ère. ) Double et vaste réforme. — Libres et esclaves sont confondus. — Égaux sons un niveau, sous un nom eom-

mun, obuquium Tous sont également soumis au service de l'Etat.

— Tous sont soldats d’une même armée, armée divisée en autant de milices qu'il y a de services distincts. — Milice ouvrière. — Les enrAlements n'y sont pas volontaires, mais héréditaires et forcés. — L’empereur, l'unique producteur do l'empire. — Le travail Individuel, la boutique, la ferme, confisipiés par l’État. — Idem, le travail sociétaire, les corporations ou Jurandes privées. — Monopole universel. — Fabriques impériales. — Corporations obligatoires, — Système de la glèbe appliqué aux métiers, — Ce système avait alors ses avantages. — Au fond, qu'était-ce que le travail ainsi affranchi?

— Point de production. — Opéra magna poliùt quàm neeettaria, — Point de commerce. — Point d’échange. — Point d’exportation, —

Romains n'exportaient que leur or. — Conséquences 386

CHAP. VII. — SOLDTIOJI DD PROBLÈME DE LA MISÈRE PAB LES IRSTITDTIORS rèprbssites. — En quoi consistaient les institutions répressives des anciens. — Leur application aux faits générateurs de la misère : — Oisiveté et mendicité : — Vol, brigue et péculat; — Prostitution et mauvaises mœurs ; — Usure ; — Délits eéréaui ; — Police

somptuaire 398

$ I. — Ststèbe rÉtiAL DES ARCIERS. — But moral de la peine. — Formules pénales. — Prisons et emprisonnement 388

table des matières.

(■■gea.

I. But iioral de la peine. — Eipialion, salUfaction, rengeance,

■nCme clioae que Jualice. — Exemple, but de la peine. — Tlicorie pénitentiaire de Flaton 39S

7. Formules pénales des Romains. — Kocuité des actes, seule régie des incriminalions de la loi. — Même règle pour la proportionnalilé des peines. — Nomenclature des peines, sous la république, — Id. sous l'empire. — Pana non irascUur, ted

cavel éOl

3. Des prisons et de l'emprisonnement. — Cliartre libre. — Prisons fermées 406

Chartre LiBRE. — Libéra cutiodia. — Confinatio. — En quoi consistaient ces deux modes de détenir. — Théorie des anciens sur la liberlé indisiduelle et l'arrestation prérenUve.

— Même sort fait k l'accusateur qu'à l'accusé 406

Prisons fermées — Deux sortes de prisons fermées : — Privées et publiques. — Career non ad puniendm ted ad eontinendot ftominet. — CependanI, peine horrible. — Vineuia. — Les gémonies. — La Force. — Les écoules. — Régime intérieur des prisons. — Les anciens avaient-ils l'idée du système pénitentiaire? — Le système cellulaire et le panoplicon. — Système

des catégories de Platon 412

$ II. — Lois contre l'oisiveté et la mendicité. — Lois de Dracon, de Solon, de Pisistrate, restées sans exécution, A Athènes. — Droit A l'oisiveté entraînait droit à la mendicité, A Rome. — Changement survenu A cet égard sous l'empire. — Tous les oisifs considérés comme vacanlt. — Mais ce n'est que sous les empereurs chrétiens que

la mendicité est légalement interdite 418

•ÿ III. — Lois contre le vol. — Vols permis et vols punis, cbei les anciens. — Grands et petits voleurs, A Rome. — Peines sévères contre les brigues, les concussions, le péculat. — Hais, que peuvent les lois,

sans juges intègres pour les appliquer? 434

$ IV. — Lois contre la prostitution et les mauvaises moeurs. — Sévérité et partialité des lois sur l'adultère. — Les maris échappent A leurs rigueurs. — Crimes contre nature. — Solon, pour y remédier, institue les lieux de proslilution. — La prostitution est on droit A Rome. — Impôt levé sur les lupanars. Frein impuis-

sant 439

§ V. — Lois contre l'usure, — L'usurier plus puni que le voleur. —

Ce qui n'empôeho pas l'usure de progresser 43.''>

§ VI. — Lois céréales. — Peines contre ceux qui coupent, égrènent, ou enchantent les blés d'autrui. — Idem contre ceux qui coupent les arbres ou les vignes, et font paître leurs troupeaux dans les

champs d'autrui. — Peines contre les accapareurs de blé 430

§ VII. — Lois somptuaires. — Objet de ces lois. — Qui les provoquait et les faisait exécuter. — Tout éUiil tarifé : vêtements, frais

TABLE DES MATIÈRES

Pa(5«.

lie table, run^raillea, — Lois Oppia, Orchia, Fannia, Llcinia, — Lois lie SjrMa et de César. — Le luxe brise ses digues 439

CHAP. VTI. — UIETPICACITÉ DKS MOTEHS PBATIQITÉS POFR LA SO-

LVTI09I DU PROBLÈME DE LA MISÈRE CHEZ LES A.TOE.'n. — COilCLrSIOR. — Résumé des efforts tentés par les Romains pour combattre et vaincre la misère. — Vains efforts! — La misère brise ses digues, et son flot monte loujours. — Pourquoi. — Causes multiples. —

Les sept tètes de l'bydre. — La principale est la guerre. — L'art de la guerre, seule science économique alors connue. — S’enrichir par la guerre, c'est s’appauvrir dans la paix. — Cedant arma logœ! — Paix improductive, — Ni industrie, ni commerce. — Pius même de commerce de grains. — Que devient l'or de Rome victorieuse? — Pioulocratie des capitalistes, et aristocratie des populaces. — Extrémités et pas de milieu. — Classe moyenne anéantie. — Vile multitude lui survit et lui succède, — Oisiveté. — Prolétaires. — Travail aux esclaves. — Justice aux mains des criminels. — Ærarii. — Rome n’est plus qu'un cadavre. — Le pauvre n’a plus qu'à fuir. — Fuir Home devient son idée Qxe. — L’Orient est son espoir. — C’est de l'Orient que vient la lumière. — C’est de l’Orient que viendra son salut. — In hoc »igno vinces, — 445

ntt ne la tadll du tore PREMtER.

iRpsiRaiiil DI GUSTAVE GRATIOT, II, aul DE LA MOREAU.

ADTBES Ol'VlUGES

SUR U POPUUTIOR, LE PAUPÉRISME, U 42HARITÉ. a BIEHFAISANCE

Qui trt>u\mt ■ la m^nic Kibrairi.

Dü DHOIT A L'OlSITSTi BT DB X.*OmOAirZBAT191f Dû TBAVAXL .MB- TtLB DAma uM mArmuguzv oucgui» ir aciuiini, par M. Sto- 'reàu-Chirtoi’iie. I Tol. in-8“. Prix 6 fr. 50 c.

■MAI AUB U rmncipa de roruLATloR, par .Mvltiivs. iixec introduction porM.Rosxi. 1 Kul vol. grand in-8°. Prix. 40 fr.

■XCBERCHBA Bum U POPUUTtOR et iur It faruiA d'accroistement de l'eapAce liumninc , contenant une rdfutatioq dea doctrineade Mnlthus »ur cette matitre, par W. Qodwim, traduit par CoNSTattcto. 2 vo; in-8*. Prix. . 6 fr.

OMBETanORB SUR L'AtAT DH OLABISB OITTainaBS, par M. Tniio- DOKE Fi.x, 1 beau vol. in 8*. Prix 6 Or.

DD PAOOAM BOCIAl AD nOFIT DU CtaUBi FOrDAAXBU IIOM nrDIOBRTU • 2® édition; suivie de : Pion d'une riorpaniration d'icrphnairr dee claeeee indutirieltei en France, 2* édition, par M.F. I>c LA P'aucllr,

membre c-irrespondant de l'Imitiliit. I iieau volj ip-B" l'nx 6 fn

Le Pfeuder de ces deux oufrâfei, qui (biuiâit alofa S vol. In-a, a obtenu le deuxieme grand prix Uontpii k VAcodémie na'nvaite. U un prix d’rncDuraaouienl (le la Sircieié inaustrieUe de Mullieu*e,etJe second, ptbhé en un voi. ln*lx, a été couronné par la Société royale de l'Ain. ^ Ccite 3' iditian dee deux ouvraftes a reçu de nombneuaea amrlioraiions.

■M A I BDB USB BBLATIOBS DD TBAVAII, BT DO CAFITAL, )iar .M. Dlipout-White. avocat, ancien lecrétuiru général du ministre de la jiistic*.

4 vol. in-8“. Prix ' 6 fr.

DB XA BOBirrAiSAiiOB FDBUQDB, Tmiié OMnplct In l'industrie Considérée dana wa rapporta avec l'économie ipqiale, contrant 1 Histoire et la statistique . des établias-menta d'Iiumanité en ^'Vanoe e^ dans l'éttenger, par M. db QéiiAMDO, de l'Institut, i ftirta vol. iit-S‘. Prix." 30 fr.

DU FBOOBBB DB X.'XI(DDsirt{M, dnqs IruTf- rapports avec le bien être physique et moral de la cluÿe oiivribre, 'm|mqi^ coôinné par la Société indnsirielIedeMalhoaaé^'par DEGlÉnÀiflio. PeùxiÎFme éltion, augmentée de notes par M. Gu^ve de Gékardo, son Hlkl 4. Vol, in-18. frix. ... • fr. 50 tr

BBDHiaAbu BDB LU OADBU DB ETWDXaBHOB, par M. A. CLtiMEKT.

4 vol. in-8“. Prix. 6 fr. .

• Parmi Ici livres qui traitent' de l'indixcnce et des causas qui rcnfantent et la propagent, noua n'en cunnaisaona paa.uc plus dignea d'ilo(|es. a dit M, Pxssv daos son rapport à l’Académie des sctenrea morales. — One grande pulibneé de

.Ravoir cl de raisoa se renomtre dans les parties du livre ob II i-dl «in fcllB ÉJiAMrévenir l'indigence , ei^^ttcnuer les caaseï de misère liiot aux niaonMrmrcotions que rautoriie pnblique peut imprimer aux furcea dont elle dispose. Le style en est simple, par, précis, d'une clarté qui partout facille rinielligcDcc des idées de l'auléor. s

Las DBOXTS DD TRATAXUBDB, Essai Sur les devoirs des maîtres envers tenrs ouvriers, suivi d'un Essai sur les moyens d'amélbrer la santé et d'accroître le bien-être des classes iaborlrnses. Traduit de l’anglais sur la deuxième, édition, par L. Botelvieü d'Auviosv. 4 joli vol. in-48. Prix. . . 4 fr.

DB LA MXaÈBB, DB BU OADBU, DB BU BFFBTB, DB BEB BBMBDU, par M. d’Esterxo. 4 vol. in-8". Prix . . . . i fj,

DD fadfAbxbmb, ce qu'il était dans l'antimité, ce qu'il est de nos jours; dos remèdes qui lui étaient opposés, de ceux qiril conviendrait de lui aj)|4i||Mat

Biÿoard'hni ; suivi d’uno Analyse de la législation anctenne et modernè^îr

sujet, pur M. de Cuamdoraxt. 4 vol. in-8°. Prix *.* . 6 fr.

DD FaDF ÉKXB M B , parM. Marciund (d’Aledçon}. 4 fort vol. in-8'.

BBSaX BDB L’ÉTAr DD FADFtBXBSM BB rBABOB BT BDB XX MOfMM D'T BBHÉDliai , par M. Rodebt-Gdtard. 4 vol. in-8°. Prix. . . . . i fr.

Imprimerie de Gustave' GaAviOT, II, rne de la Uonaaie.

Digilized by Coogle

ADTBES 01' VH AGES

SUR LA POPULATION. LE PAUPÉRISME, U XHARITÊ. a RIENFAISANCE

Qai K* Iroutent ■ U m^tne Libniin.

OU DKOrr A L’OUITUTÔ UT OB I.’OBaAI>ItATl:ll DU TBAVAIX. ;aiUI-

VHJI OAUB us BAruBuguBs obbcqubs bt bckaihb, pur M. Mo>

'reao-Ciiistoiiie. 1 Yol. in-8". Prix 6 fr. 60o.

BASAI SUH U FBluciPB DE TOFUUTIOH, pur >ALTiiL-s, uTcc introduction parM.Rosui. 1 seul vol. grand in-8". Prix <0 fr.

BBCBEBCHBS SUB LA rOBULATlOH et Sur U faculd d'accroixsement de l'eapèce bumainc , contenant une réfutation des doctrineade Mnlthua aur cette matière, par W. Godwik, traduit par CoxaTAXCio. 2 vo; in-8*. Prix. . 6 ft.

OSUBUATIOVS SUB L'ATAT DBS CLASSBS OtTUBIBiBS, pur M. Tllto- DORB Fix, I beau vol. in 8". Prix 6 fr-

DD FBOOBBS SOCIAL AU FBOflT DBS CLASSE» FOPULAXBBS BOB IBOIOBBTBS • 2* édition; suivie de : Plan d'une ^orptniiation d inptinatn dé» vlatiet induttriellfi en Fraure, 2* édition , par M.F. de La FAnELLC, membre curre«pondant de ITD.vtiuit.- 1 beau vulj ,ip-8*- Prix. . , . „ . 6 fri Le piMiler de ces deux ouTraseï, qui ^niait aloe s vol. in-A, a obtenu le deuxil'Aie grand prix MontTon k l'Académie TfaiimUle. «t nii prix d'enrouraacuient de la Société ieeustrivlle de .gullMM»e,a|Âk vecund, piblié en un vol: In*l2, a été couronné par la Société rojrule de l'AInT^ Cette a> iditioo des deux ouvrages a rcfu de nombreuses ameliorations.

BSSAI SUB LBS BBUTIOBS OU TBAVAXL BT DO CAFITAL, |Oir M. Dtt- POKT-WiiiTX. avocat, ancien secrétuire général du' ministre -le la jitstic*.

4 vol. in-8*. Prix ’ 6 fr.

DB U BiBBrAXSABoa FUBuguB, Traité oomplct !a l'industrie considérée dans ses rapporta avec l'économie )^>eiala, cotitwanl I Histoire et 1a statistique des établiss-'ments d’Iiiimanité en Franoe e) dims l'étrsnger, par M. OB Gé- R.tKt>o, de l'Institut. 4 tons vol. ifi-S". Prîi.’^. ,, 30 fr.

DBS FBOOBBS OB libAusTÏM, dajs leuTf nwporU âvec le bien être physique et moral de laclùspe ouvrière, ’rn^cdîj coe'onné par la Société induslrielledeMullionse.'par DcGARÀifDO, Peûxième é ltion, augmentée de notes par M. Gu^ve de GÊxatrDO, son filé; 4^rol. in-18. Trix. ... » fr. 50 é

BBCBEBRBS SUB LBS CAUSES DB LTBDiaBBOB, par M. A. ClÉMEXT.

4 vol. in-8*. Prix. . - . 5 fr.

• Parmi les livres qui traitent' de rindlgence et dos causes qui renfantent et la propagent, nous n'en connaissons pas. de plus dignes diriakes, s dit A4< Passv dans son rapport à rAcsdémie des setenees morales. — One grande puiésanré de

.«.savoir et de raison se rcuGiIdt^' dans les parties du livre Db il rxt quBlUf^JMiéventr l’indigence , et-aTtiteouer les causes de misère llies sux msMHRr'lire». tiens que rautorité publ^ue peut imprimer aux forces dont elle dispose. Le style en est simple, pur, précis, d’une cisrté qui partout facilAe l’intelligeoee des idées de l’suteur. s

LBB OBOIT8 DU TBATAILLEUB, Eisa! Sur les devoirs des maîtres envers lenrs ouvriers, suivi d’un Essai sur les moyens d’amélinrer la santé et d’aceroltre le bien-être des classes laborienses. Traduit de rongiais sur la deuxième, édition, par L. Boieldieü D’Aimosr. 1 joli vol. in-18. Prix. . . 1 fr.

DB LA mSÉBB, DB 8BB OAUBBS, DB BBS BFFBTB, DB BXB BBMBDBS, par M. D’EsTEimo. 1 vol. in-8". Prix *

DU FAUFAbishb, ce qu’il était dans l'antiwité, «e qu’il est de nos jours'; des remèdes qui lui étaient opposés, de ceux qq'il conviendrait de lui apnlimier aqjotird’bui ; suivi d’une Analyse de la législaàon ancienne et moderhçgwrfee sujet, parM. de ('iiambouaht. 1 vol. in-8*. Prix . C fr.

DD faufAbismb, parM. Marciuxd (d’AIedcon). 1 fort vol. in-8''.

Basai auB l’Ataf du faufAbib» bb fbabob bt bub lb kotbb D'T bbhAoieb, par m. RonEBT-GcTARD. 1 vol. in-8*. Prix. . . . , i fr.

Imprimerie de Gi^Uve' GasTioT, II, rue de la Uonnale.

Digilized by

Googlcj

Digilized by Goc^le

Page 1