HOC SIGNO VINCES
Cest avec ce signe^ désormais, pauvres! que vous vaincrez la misère.
FIN DU TOME PREHlElt.
TABLE DES MATIÈRES
CHAPITRE 1". — DOPAIT DE LA MuàRB CHEZ LES AKasM. Généalogie de la mitére. — Eat-ce un fait nouveau ? — N'eat pat que Alla de la (erre. — Porua et la Misère au banquet des dieui. — L'Age d'or et le paradis terresire. — Misère de nos premiers parents. — Caïn. — La misère surnage au déluge. — Nouveaux dons, besoins nouveaux. — La Taim, origine de la guerre. — Richesse et pauvreté, raursjiimelles. — Le saint homme Job. — Pauvres et mendiants au temps d'Homère, d'Hésiode, de Moïse, des |>atrlarches, etc. — Républiques de Lycurgue et de Platon. — Athènes et Rome. — Misère partout, misère toujours. — Donc, ne date pas que de l'abolition de l'esclavage par le ehrislianismc. — Problème des vieux temps, problème de nos jours
CHAP. II. — DES DIVERSES SORTES DE PAUVRES I1HRZ XES RO- MAixs. ~ ClutincatioD trt'néralü du Dcuole româin. — rustica.^
PUbs urbana, — Provinciaux allié».— PoDulation mixte
^ 1. — CXASSiriCATION GÉSéSALE DD PEUPLE HOEAIN. — LoS DulrtleS.
— Paires et Cotenus. — Patriciens et plébéiens. — Lee trois ordres :
Sénat, diuvalien, Dlèbe. — Le» un» tout, les autres rien.— Exercice
et partage du droit de souveraineté. — Suffrage universel. — Son
organisation. — Curies, centuries, tribus. — Plèbe rustique et plèbe
urbaine
S II. — Plebs bdstica. — Les trente et une tribus de la campagne :
éléments de leur population. — Part de terre attribuée à chacun. —
lAbourenrs-aoldalA. — Soldals-lalionreura. — Colons
îft
t. Labocreubs-Soldats. — La terre, ops. signe du droit de porter
les armes. — Les inoot* en sont exclus. — Exceptions. — Chair
à canon de ce lemps-IA. — Le lalioureur-soldat tenu de s’équiper
et de se nourrir à ses frais. — Dépenses qui en résultaient. —
Mais la guerre nourrissait la guerre : — sauf le partage du lion.
— Raillas. — Quand la solde et le remplacement militaire furent institués. — Conséquences de cette double réforme.-— Der-
nier coup porté A la plèbe rustique.
î. Soldats-Labocrecrs. — Après l'épée, la charrue. — Générauxagriculteurs. — Mais guerre Ote plus qu'elle ne donne. — Sort
du pauvre soldat, rentré dan» ses foyers. — Absorplion de sa
terre et de sa personne dans la propriété et dans la person-
nallté du riche palrlcteh. — Virglnlu». — Servitude et misère.
Colonat
table des matièbes.
Page».
S. Colons. — Deux tories: — Colons libres et colons esclaves. — Leur sort
S III. — Plebs urbana. — Les quatre tribus de la ville: — Éléments de leur population; — Clients, — Prolélaires, — Cilojrens ouvriers,
— Ouvriers esclaves, — Affranchis, — Étrangers domiciliés 39
1. Clients. — Leur origine, leurs droits, leurs devoirs. — Rapports réciproques des clients et des patrons. — L’abus tue l'institution. — Misérable condition des clients alors éO
}. PROLÏTAIRES. — Inopti, capite cemi. — Leur nombre. — Leur droit de ne rien faire. — Leur misère fait leur richesse. — Tous sont rentiers de l'Etat. — Comment le tunieatui popetlus était nourri, vêtu, logé. — Prix des lojers. — Seul traOc que comportait sa qualité de citoyen : vendre ton vote. — Que devient-il
quand cette ressource lui manque? 45
3. CiTOTENs OUVRIERS. — Quelles professions appartenaient aux patriciens, qnelles aux plébéiens. —Ouvriers des mains et ouvriers de la pensée. — Se/fuforii. — Tabemœ , — Cités ouvrières. — Tiavail professionnel, travail d’esclaves. — Cependant des citovens étaient ouvriers; mais, quels citoyens ! — Commerce en grand, trafic honnête ; petit commerce, non. — Les entrepreneurs faisatent travailler les ouvriers esclaves de préférence aux ouvriers libres. — Pourquoi? — Sort malheureux des ouvriers libres souS la monarchie. — Le salaire même leur biiail souvent défaut. —
La fosse aux quirites. — Quid, sous la république ? — Méprit et misère ,Rllachés au travail libre. — Concurrence du travail servile. — Quid, tous les empereurs? — Prix des denrées, etc. —
Anéantissement du travail individuel 53
4, Ouvriers esclaves. — Deux sortes : maneipia rusiica, mancipia urbaua . — OÿiciaU» et fabriltt, — Hommes cl femmes. — Leur
nombre. — Quelles sources les alimentaient. — Les Mangontt.
— Condition des ouv rieit esclaves préféiable à celle des ouvriers libres; — Malgré le mauvais traitement des maîtres; —
Cet mauvais traitements élaient rexception; — L'intérêt des maîtres en était la mesure. — Le pécule. — Le Code noir des femmes esclaves cO
b . Aefrancuis. — Comparuiiam des libérés de la servitude et des libérés des bagnes. — Paii|ués dans les quatre tribus de la ville et dans les métiers. — Finissent par envahir la cité et le pouvoir. — Leur nombre toujours croissant. — Leur insolence. — lustruments des partis. — Mépris qui les frappe. — Exemples d'affrancbissemcDis en mn.sse. — Causes des aO'rancliisseraenIs.
— Lois pour en arrêter le liaiiger et le scandale. — Efforts inipuissanls. — Dcdiliî. — Appauvrissement qui en résulte pour
la société libre 77