‹ Du problème de la misère et de sa solution chez les peuples anciens et modernes (volume 5)Chapitre 75 sur 75 · DÉFINITION ET NOMENCLATURE DES CRIMES et DÉLITS. — Qucls · texte numérisé non relu

DÉFINITION ET NOMENCLATURE DES CRIMES et DÉLITS. — Qucls

sont ceux qui entrent plus spécialement dans les faits de causaliié de la misère. — Vols magistraux 219

2. Vénalité; Concussion; Péculat. — Triple source d'iniquités et ue misère. — Les juges suivent l'exemple du légisiatevir, el

les gouverneurs l'exemple du sénat. — Traits monstrueux de

Pages, vénalité et de corruption. — La probité est bannie de Rome.

— Arrêts qu'on rendait dans ce temps-là 221

3. Brigues électorales. — Manuel du candidat. — L'art de solliciter les places. — Moyens pour assurer le succès de la rogalion, — Ambilus. — Poignées de main, etc. — Argent distribué aux électeurs. — Agents officiels de corruption. — Ce qu'il en coûtait dans ces marchés de votes. — Bataille électorale. — Résultats du suffrage universel. — Les deux plateaux de la ba-

• lance. — L'or dans l'un, la misère dans l'autre 225

§ IX. — Religio. — La religion des Romains se grécise comme leurs mœurs. — Réseau qui enlace le peuple. — Dévotions des grands. — Six mille divinités. — Tous les vices déifiés par l'idolâtrie grecque,

— Honteux mystères. — : Pratiques abominables. — Superstition et incrédulité. — Remède de la misère en devient la source 230

§ X. — Otium; Labor. — L'oisiveté citoyenne était plus qu'un fait, c'était un droit. — Raisons du fait; raisons du droit. — Avec le suffrage universel, impossible d'être laborieux. — Dans une république, impossible à des ouvriers d'être citoyens. — Travail manuel, bon pour des escLaves. — Sans esclaves, Rome et Athènes n'eussent pu faire ce qu'elles ont fait de grand. — Différence entre labor et «egotium, entre oiium et pigriiia. — Oisiveté n'était pas paresse. — Elle le devint. — Alors, panem et cir censés. —Alora, misère augmente et chasse Rome de Rome 237

CHAP. IV. — SOLUTION DU PROBLÈME DE LA MISERE PAR LES IN- STITUTIONS SOCIALES. — Hérilité. — Puissance paternelle. — Patronat. — Hospitalité. 247

§ T. — HÉRILITÉ. — Esclavage, point de suture entre la barbarie et la liberté. — Le premier vaincu qu'on ne tua pas fut serf, c'est-à-dire sauvé, servus. — L'hérilité ne fut pas qu'un joug ; ce fut aussi un refuge. — Preuves. — Objection tirée des révoltes d'esclaves. — Réfutation de l'objection. — Droits de l'hérilité incontestés. — Obéissance, de droit sacré. — Les maîtres durent rester les maîtres, et les

esclaves, esclaves 247

§ n. — Puissance paternelle. — Herus et Pater , synonymes. — Étendue des familles antiques. — Polygamie. — Quid, quand trop débouches à nourrir? — Droit de vie et de mort. — Doctrine pa'îenne de l'infanticide. — La doctrine de Malthus n'est pas autre chose. — La doctrine malthusienne d'ailleurs n'est pas nouvelle.

— Est tirée d'Aristote et de Platon 263

§ m. — Patronat. — Origine du patronat. — But de l'institution. —

Deux sortes de patrons, et deux sortes de clients : forcés et libres.

— Devoirs réciproques des patrons et des clients. — Ces devoirs étaient sacrés. — Droit de patronage héréditaire. — Patronage des campagnes. — Liens plus fort» que ceux de la parenté. — Quand

se brisèrent 257

§ IV. — Hospitalité. — N'était point volontaire, comme chez nous.

Pages* mais obligatoire et forcée. — Droit international. — N'avait lieu que d'étranger à étranger. — Hospitalité chez les Hébreux, chez les Grecs, chez les Romains. — Traits remarquables d'hospitalité. — Xenodochia. — Hospiles. — Hospiiia. — Tessère hospitalière. — Lien de parenté formé entre l'hôte et celui qui le recevait. — Manière dont l'hospitalité s'exerçait. — Vertu la plus agréable aux dieux. —

Mère de la charité chrétienne 269

CHAP. y. — SOLUTION DU PROBLÈME DE LA MISÈRE PAR LES IN- STITUTIONS DE BIENFAISANCE. — De la bienfaisance chez les anciens. — Établissements, secours et sociétés de bienfaisance. — Leges agrariœ. — Leges annonariœ. — Congiaria. — Epulœ. — Sportula. . . . 271 § L — De la bienfaisance chez les anciens. — Non-seulement la fraternité, mais la charité, mot et chose, étaient connues des anciens. — Exemples tirés de l'histoire des Hébreux, des Grecs et des Romains. — Toutefois, en ce qui touche les Romains, la bienfaisance n'est souvent que de l'égoïsme ; et le stoïcisme glace la bonté. — Ce n'est qu'à partir de l'empire que la bienfaisance s'organise et devient une

institution 278

§ IL — Établissements, secours et sociétés de bienfaisance. — Les anciens n'avaient ni hospices ni hôpitaux. — Mais divers établissements et institutions en tenaient lieu. — Réfutation, à ce sujet, de Voltaire et de Chateaubriand. — Les enfants et les vieillards secourus à Rome comme à Athènes. — Id. les indigents de tout âge et de tout sexe. — Preuves. — Eranos. — Sodaliiates. — Taxe des pauvres organisée comme chez aucun peuple moderne. — La charité avait le temps de venir 286

§ HL — Leges AGRARiiE. — Histoire politique et économique des lois agraires, chez les Romains 295

1. Définition des lois agraires. — Leur objet, leur but.— Erreur commune à ce sujet. — Lois agraires de Minos, de Lycurgue et de Platon. — Jubilé agraire des Hébreux. — Pythagoriciens, Esséniens, Thérapeutes. — Phalanstériens d'Athènes.

— Communisme égalitaire. — Les lois agraires des Romains l'ont toujours rejeté. — Railleries des poëtes. — Droit de propriété individuelle chez les Romains ; son caractère ; son étendue.

— Nombre des inopes. — Est-il vrai qu'il n'y eût à Rome que deux mille citoyens qui rem haberent ? — Était-ce pour abolir la propriété que luttaient les prolétaires? — Pensée patriotique d'où sont sorties les lois agraires 295

2. Lois agraires de la monarchie et de la république. — Ne s'appliquent qu'au domaine national. — Ager romanus et ager publicus. — Leur différence, leur extension, leurs limites. — Assignations de terres individuelles. — Étendue de chaque lot. — Tirage au sort. — Clérouquies. — Propriété quiritaire et possessions emphytéotiques. — Redevances annuelles. — Colonies. — Différence des colonies grecques et romaines. — Co-

Pages, lonîes militaires et colonies agraires. — Ces dernières ?ont d'un grand secours pour les classes pauvres. — Cependant, ce n'est pas vers elles mais vers le champ sacré que se portent leurs désirs. — A la fin, acceptent des terres de Vager publicus. — Aisance qu'ils en retirent. — Jalousie qu'en ressentent les grands. — Pourquoi. — Ils usurpent et envahis^sent les domaines du pauvre. — Finissent par avoir tout, le peuple rien. — Réclamations du peuple. 306

3. Luttes au sujet des lois agraires. — De Spurius Cassius à LiciNius Stolon. — Le consul Spurius Cassius est le premier qui tente de rendre au peuple les parts du domaine public usurpées sur lui par les patriciens. — Les patriciens captent le peuple. — Sp. Cassius est sacrifié. ■ — Le tribun Icilius fait concéder des terres au peuple sur le mont Aventin. — Ce n'est pas assez. — Deux riches patriciens, Sp. Mœlius et M. Manlius, demandent plus pour le peuple. — Payent de leur vie leur témérité. . ^ 315

4. LiciNius Stolon. — Loi agraire de ce tribun. — Possession des riches dans le domaine public restreinte à cinq cent jugej'a. — Dîmes. — Têtes de bétail et têtes d'esclaves. — Peines contre les conlreveuunts. — Licinius, le premier, viole sa loi. — Le sénat en arrête l'exécution. — Les usurpations continuent. — Accroissement simultané de richesse et de misère 318

6. Les deux Gracchus. — Tentative des deux frères Gracchus pour faire revivre la loi Licinia. — Tempérament qu'ils y apportent. — Malgré cela, vive opposition des grands. — Troubles et calomnies se mêlent aux difiicultés d'exécution. — La loi passe. — Mais Tiberius et Caïus meurent assassinés. — De leur poussière naquit Marins 322

6. Des frères Gracchus a Rullus. — Le tribun Thorius fait abroger légalement la loi des Gracques. — Dès lors, l'usurpation se légitime. — Mais Marins et Sylla dépouillent à leur tour les spoliateurs. — Proscriptions. — Récompenses agraires. — Colonies de vétérans. — L'Italie en est peuplée. — Déplorables résultats 326

7. Rullus ; Pompée; César. — Mal universel de la république. — Royautés du désordre. — La propriété est en péril. — Loi agraire de Rullus. — Vente des biens nationaux. — Emploi du produit des ventes. — Capoue distribuée à cinq mille citoyens. — Cicéron attaque la loi et la fait échouer. — Pompée la reprend inutilement. — César, plus heureux, la fait adopter par le peuple, en la modifiant. — Son exécution jurée, sous peine de mort, môme pai" les sénateurs qui l'avaient rejelée. — Toutefois César n'ose toucher aux usurnalinn^ de l'aristocratie. — Se borne à un Cïsai de colonies as'icoles et U'uleliers nationaux. — Trois cent

Pages, vingt mille prolétaires ! — Comment conjurer ce danger? — Vaste projet de César. — César est assassiné 330

8. Les Triumvirs. — Le peuple se venge de la moit de César sur les biens de l'aristocratie. — Hœc mea sunll — Partage de dixliuit villes et de leur territoire. — Octave, devenu l'empereur Auguste, reprend l'œuvre de César et fait comme lui : — Tua rura manebunt. -, 336

9. Conclusion. — Coup d'œil rétrospectif. — Pourquoi les patriciens si ardents à repousser les lois agraires. — Pourquoi le peuple si mou à les défendre. — Effets des lois agraires. — Le principe de la propriété est sauf; — Mais, misère plus grande découle de richesse plus grande 339

§ IV. — Leges ANNONARiiE. — Qu*était-ce que l'annone ? — Vente de blé à bas prix. — Qui fixait les mercuriales? — Distributions gratuites. — Quand commencèrent ? — Liste civile frumentaire. — En quoi consistait? — Livre d'or de la misère. — Qui avait droit d'y Tître inscrit? — Nombre des pauvres à Rome. — L'usage engendre l'abus. — Ce n'est plus la faim, c'est la sensualité qu'on a à satisfaire.— Petits pains blancs de deux livres. — Huile, lard et vin. —

■ L'abus tombe devant une plaisanterie. — Quand et comment se faisaient les distributions. — Frumentariœ tesserœ. — Partis gradilis. — JEdium pnnis, — Kalamos. — Charge énorme pour le trésor public. — Peine de mort en cas de fraude. — Motifs politiques des lois annonaires. — Gâteau de miel dans la gueule de Cerbère. . . , 343

§ V. — CoNGiARiA. — L'annone était le budget normal, les congiaria ou largiiiones le budget supplémentaire du prolétariat. — Trois sortes de congiaria ; — Alimentaires, — Pécuniaires, — D'objets mobiliers.

— En quoi consistaient les uns et les autres. — Quand, comment, et par qui étaient distribués. -2- Poussés, sous les empereurs, jus^ qu'à la folie. — Exemples. — A Athènes, les congiaria étaient pécuniaires.— Tous les citoyens étaient salariés. — Taxe des pauvres universelle. — L'assistance du peuple à chaque élection, à chaque jugement, à chaque assemblée, était payée. — Charge qui en résultait pour l'État. — Contributions forcées sur les riches. — Le theoricon. — Ciment de la démocratie ! — But et effets de ce système de secours. — Les mêmes abus produisent les mêmes effets à Rome.

— Exemples de dons pécuniaires prodigieux. — Missilia. — Raison de la grande popularité de Néron, Commode, Caracalla, etc. — Le gouvernement le plus aimé fut celui qui prodigua le plus. — De volontaires les dons deviennent forcés. — Conséquences de ces libéralités corruptrices 354

§ VI. — EpuLiE. — Les repas conventuels de Lycurgue. — Le pry^ lanée d'Athènes. — Les leclisternes de Rome. — Ordonnancements de ces diverses sortes de repas. — Règles d'admission. — Dépenses.

— Fêles épulaires des empereurs. — Le peuple, enfin, admis aux jouissances des grands ! — Qu'en retire-t-il ? 366

Pages.

§ VllI. — Sportula. — En quoi consistait. — Panariolum. — Cœtia recta. — Gomment se distribuait la gportule. — Secours qui avilit ne profite pas 372

CHAP. VI. — SOLUTION DU PROBLÈME DE LA MISÈRE PAR L'OR- GANISATION DU TRAVAIL. — Caractère du travail chez les anciens. — Ce caractère est double chez les Romains: — Servile, sous les rois et les

consuls;' — Affranchi, sous l'empire 375

§ I. — Organisation du travail, sous les rois et les consuls. — Haine qu'inspiraient aux tribus héroïques les populations agricoles et industrielles. — Causes et effets. — Mépris des anciens pour le travail. — Le peuple romain se montre successivement guerrier, pâtre, agriculteur. — La vie pastorale était une vie de combats. — L'agriculture était aussi la lutte de l'homme contre la terre. — Le laboureur était, comme le soldat, sur un champ de bataille. — Pour vaincre il lui fallait de bonnes armes. — C'est pour cela que les plus illustres guerriers ne dédaignaient pas de cultiver euxmêmes leurs champs. — Mais il n'en était pas de même de l'industrie et des métiers. — C'étaient là des œuvres serviles. — Exemples.

— Seuls, l'industrie et le commerce en grand ne déshonoraient pas.

— Mais, pour s'y livrer, il fallait les bras des esclaves. — Organisation du travail servile industriel. — Idem du travail servile agricole. — Résumé 376

§ II. — Organisation du travail sous les empereurs, ( Du 2' au 4« siècle de notre ère. ) Double et vaste réforme. — Libres et esclaves sont confondus. — Égaux sous un niveau, sous un nom commun, obsequium. — Tous sont également soumis au service de l'État.

— Tous sont soldats d'une même armée, armée divisée en autant de milices qu'il y a de services distincts. — Milice ouvrière. — Les enrôlements n'y sont pas volontaires, mais héréditaires et forcés. — L'empereur, l'unique producteur de l'empire. — Le travail individuel, la boutique, la ferme, confisqués par l'État. — Idem, le travail sociétaire, les corporations ou jurandes privées. — Monopole universel. — Fabriques impériales. — Corporations obligatoires. — Système de la glèbe appliqué aux métiers. — Ce système avait alors ses avantages. — Au fond, qu'était-ce que le travail ainsi affranchi?

— Point de production. — Opéra magna poliùs quàm necessaria. — Point de commerce. — Point d'échange. — Point d'exportation. •— Romains n'exportaient que leur or. — Conséquences 385

INSTITUTIONS RÉPRESSIVES. — En quoi consistaient les institutions répressives des anciens. — Leur application aux faits générateurs de la misère : — Oisiveté et mendicité ; — Vol, brigue et péculat; — Prostitution et mauvaises mœurs ; — Usure j — Délits céréaux ; — Police

somptuaire 398

§ I. — Système pénal des anciens. — But moral de la peine. — Formules pénales. — Prisons et emprisonnement. . 398

Pages.

1. But moral de la peine. — Expiation, satisfaction, vengeance, même chose que justice. — Exemple, but de la peine. — Théorie pénitentiaire de Platon 398

2. Formules pénales des Romains. — Nocuité des actes, seule règle des incriminations de la loi. — Même règle pour la proportionnalité des peines. — Nomenclature des peines, sous la république. — Id, sous l'empire. — Pœna non irasciiur, sed cavet 401

3. Des prisons et de l'emprisonnement.— Chartre libre. — Prisons fermées 406

Chartre libre. — Libéra cuslodia, — Confinaiio. — En quoi

consistaient ces deux modes de détenir. — Théorie des anciens sur la liberté individuelle et l'arrestation préventive.

— Même sort fait à l'accusateur qu'à l'accusé 406

Prisons fermées — Deux sortes de prisons fermées : — Privées et publiques. — Carcer non ad puniendos sed ad continendos homines. — Cependant, peine horrible. — Vincula. — Les gémonies. — La Force. — Les écoutes. — Régime intérieur des prisons. — Les anciens avaient-ils l'idée du système pénitentiaire? — Le système cellulaire et le panoplicon. — Système

des catégories de Platon 412

§ 11. — Lois contre l'oisiveté et la mendicité. — Lois de Dracon, de Solon, de Pisistrate, restées sans exécution, à Athènes. — Droit à l'oisiveté entraînait droit à la mendicité, à Rome. — Changement survenu à cet égard sous l'empire. — Tous les oisifs considérés comme vacants. — Mais ce n'est que sous les empereurs chrétiens que

la mendicité est légalement interdite 418

§ IIL — Lois contre le vol. — Vols permis et vols punis, chez les anciens. — Grands et petits voleurs, à Rome. — Peines sévères contre les brigues, les concussions, le péculat. — Mais, que peuvent les lois,

sans juges intègres pour les appliquer? 424

§ IV. — Lois contre la prostitution et les mauvaises mœurs. — Sévérité et partialité des lois sur l'adultère. — Les maris échappent à leurs rigueurs. — Crimes contre nature. — Solon, pour y remédier, institue les lieux de prostitution, — La prostitution est un droit à Rome. — Impôt levé sur les lupanars. — Frein impuissant 429

§ V. — Lois contre l'usure. — L'usurier plus puni que le voleur. —

Ce qui n'empêche pas l'usure de progresser 435

§ VL — Lois céréales. — Peines contre ceux qui coupent, égrènent, ou enchantent les blés d'autrui. — Idem, contre ceux qui coupent les arbres ou les vignes, et font paître leurs troupeaux dans les

champs d'autrui. — Peines contre les accapareurs de blé 436

§ VIL — Lois somptuaires. — Objet de ces lois. — Qui les provoquait et les faisait exécuter. — Tout était tarifé : vêlements, fiais

Pages, de table, funérailles. — Lois Oppia, Orchia, Fannia, Lîcinia. — Lois

de SyMa et de César. — Le luxe brise ses digues 439

CHAP. VIL — INEFFICACITÉ DES MOYENS PRATIQUÉS POUR LA SO- LUTION DU PROBLÈME DE LA MISÈRE CHEZ LES ANCIENS. — CONCLUSION. — Bésumé des efforts tentés par les Romains pour combattre et vaincce )a misère. — Vains efforts ! — La misère brise ses digues, et son flot monte toujours. — Poui-quoi. — Causes multiples. — Les sept têtes de l'hydre. — La principale est la guerre. — L'art de la guerre, seule science économique alors connue. — S'enrichir par la guerre, c'est s'appauvrir dans la paix. — Cédant arma togœl — Paix improductive. — Ni industrie, ni commerce. — Plus même de commerce de grains.— Que devient l'or de Rome viciorieuse? — Ploutocratie des capitalistes, et aristocratie des populaces. — Extrémités et pas de milieu. — Classe moyenne anéantie. — Vile multitude lui survit et lui succède. — Oisiveté. — Prolélaires. — Travail aux esclaves. — Justice aux mains des criminels. — JErarii. — Rome n'est plus qu'un cadavre. — Le pauvre n'a plus qu'à fuir. — Fuir Rome devient son idée fixe. — L'Orient est son espoir. — C'est de l'Orient que vient la lumièic. — C'est de l'Orient que viendra son salut. — In hoc signo vinces. —f 445

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