DU CHOIX A
par leur exné " /' ^^^ ^"^^ "'^"'' ^^^^ ^^ rationnel. Mais malheureuseir'' "^" "^ P*"^"^^ qu'elles ne soient pas de simples an^'^^ ^* qu'un contrôle sévère leur conservât
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^jY^ Joseph Frank dit que le cuivre, son remède favori,
j.^,,jit mieux chez les adultes que chez les enfants. On a
.it l'inverse pour le zinc.
Hufeland réserve surtout les feuilles d'oranger pour l'épilepsie suite d'onanisme.
On a spécialement conseillé la valériane dans les cas oii la maladie paraît se lier à l'aménorrhée.
M. Debreyne a réussi surtout, avec l'extrait de belladone, lorsque les attaques étaient très fréquentes.
Nous n'avons rencontré nulle part des auteurs qui confirmassent, par leur propre expérience, les indications fournies par leurs prédécesseurs ; rarement même on les a copiées.
Il est donc vivement à désirer que les indications reposent, à l'avenir, sur des bases plus solides que celles sur lesquelles elles s'appuient aujourd'hui. Mais ces déterminations sont loin d'être faciles. Voici comment nous comprendrions l'application à cette recherche de la méthode que nous avons employée dans cet ouvrage.
Pour obtenir l'indication ou les indications d'un médicament donné, le zinc, par exemple, il faudrait d'abord réunir un certain nombre de cas bien observés, qui aient guéri par ce moyen, après avoir résisté à d'autres agents ; puis posséder, d'autre part, des observations complètes d'épilepsies rebelles au zinc et ayant cédé à d'autres remèdes. Alors on devrait, en mettant en usage le procédé dont nous nous sommes servi dans le chapitre du pronostic particulier, rechercher s'il se rencontre, dans l'ensemble
des faits de l'une des séries, quelques , „„»r.rt
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ne retrouverait pas dans la généralité l , p„.,fra
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série. Si cette investigation était iructueuse, . r,„f;Qiis
et les contre-indications du remède seraient troc,
"■es.
D'autres recherches analogues conduiraient peu^».. ^ but d'une manière moins directe j mais ce n'est pas .; ig lieu de nous en occuper. Les faits que nous possédons sou encore en trop petit nombre pour que nous essayions d'en tirer ce perfectionnement essentiel à apporter au traitement de l'épilepsie. Nous espérons le tenter un jour à l'aide des nouveaux faits qui se présentent, de plus en plus nombreux, à notre observation. Peut-être nous sera-t-il donné d'ouvrir une route régulière dans ces régions si vaguement explorées. Dans tous les cas, les efforts que nous avons faits pour relever la puissance de l'art dans cette triste maladie seront continués par d'autres, nous en avons la ferme confiance* et ce que nous n'avons pu trouver seul [ars longa), des praticiens plus habiles, et non moins consciencieux, sauront le découvrir à leur tour.
Jusque-là, le mieux est encore d'appliquer successivement, avec persévérance et dans l'ordre de leur efficacité constatée, les divers traitements que nous avons recommandés. Les succès que l'on obtiendra permettront d'attendre sans trop d'impatience les progrès nécessairement lents de la science des indications.