N. - QU'EST-CE QU'UN CHRÉTIEN? JO F
Société religieuse des esprits, entre l’Église visible © ” et «l'âme de l’Église», qui en déborde les cadres. A …. V. I n'y a pas contradiction entre le substantif et l'adjectif dans les expressions : universalisme... grec, universalisme.. romain, universalisme... angli- fe,
Can, universalisme... Zuthérien, universalisme.
calviniste. Pa ee - Se figure-t-on un chrétien de cœur, un enseigné | er de l'Esprit, un enfant du Père, capable de dire ne amen à ces contre-thèses ? Non. Il s'ensuit fqueles #0
Methèses elles-mêmes forment le trésor commun de Jachrétienté,surleterrain del’expérience religieuse. ? -__ Quelqu'un dira : Je puis rejeter les contre-thèses … et refuser de souscrire aux thèses. Par exemple,
je repousse la-formule suivante : « Le chrétien ne. ? n’est pas, avant tout, celui qu'anime l'Esprit de Jésus-Christ. » Mais je n’en conclus point : le chrétien n'est que cela. L'Esprit de Jésus-Christ à ne réside pas seulement dans l’obéissance à l'Évan- - gile, mais dans l’obéissance à l'Église; selon le mot … de Pascal : « Soumission à Jésus-Christ, ef à mon
= directeur. » (x). % se | Sie
(x) Le seul texte autographe quenous possédions du fameux feuillet ne contient pas la phrase : «Soumission à Jésus-Christ et à mon ‘directeur, » Elle apparut sur la copie faite en 1711 par l'abbé : Perrier, d’après le parchemin, aujourd’hui perdu, qui enveloppait
le papier cousu dans le pourpoint. La famille Perrier, interrogée sur cette addition, l’expliqua en disant que les mots existaient bien dès l’origine, mais illisibles. Or, la photographie du manuscrit de Pascal ne décèle aucune ligne d'écriture après les mots : « Renonciation totale et douce.» Le père Guerrier, oratorien, concluait. donc, le rer février 1732 : « L’addition n’a été faite que trente : ans après la mort de M. Pascal. » Selon lui, ces paroles ont été « plutôt: devinées que lues. » M. Faugère, dans son édition critique des papiers de Pascal, a raison de dire: « L’authenticité de cette
addition n’est pas parfaitement justifiée, » (p. 238).
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” Assurément (nous l'avons constaté), dans la mesuré où l'Église est inséparable de Jésus-Christ, | on ne peut distinguer entre Jésus-Christ et l'Église, puisque celle-ci, en sa substance spirituelle, est composée d’âmes entées sur le Sauveur, unies à Lui comme le sarment au Cep. à Mais quelle est l’église visible où le Seigneur . vivant se manifeste ainsi ? À quel signe la recon- ! naître ? Il n'existe aucune pierre de touche, en . dehors des textes normatifs du Nouveau Testament. Ici encore, unanimité de tous les clergés = chrétiens. Ils sont d’accord pour chercher, dans l'Évangile, les’ Actes des apôtres, et les Épiîtres, quel est le fondement de l’Église. Or, cette Église-là est, par définition, antérieure à toutes les églises … développées dépuis lors sous l'impulsion partie de Jérusalem.
Par conséquent, pour définir le chrétien natif, à l'état pur, il faut s’interdire l’appel à une église déjà différenciée, postérieure à l'Église du Nouveau Testament, tune, et sans épithète spéciale. . Tout postulat emprunté à l’armature actuelle | d’une église particulière (orthodoxe, romaine, | anglicane, protestante) correspond à une erreur -de raisonnement ; c’est un cercle vicieux.
Concluons, Les disciples de Jésus, dans le monde entier, sont essentiellement d'accord pour interpréter « le mystère de la piété qui est grand » (selon la formule apostolique), en recourant aux mêmes jugements de valeur, avec des termes psychologiquement équivalents, sur le terrain de l'expérience religieuse et de la vie spirituelle, |
l'idéal divin que | Sur a terre et. réalise dans ls. siens, dpt vivent …
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