VS DER VU CRTC ET TN TE
CE
id +
É tes
Jésus-Christ tout entier, le Crucifié, le Glorifié. “4
Cette protestation a revêtu bien des formes,
au cours de l’ère chrétienne ; l’une d’entre elles est le Protestantisme, qui est, avant tout, une
méthode intellectuelle, un principe moral, une expérience spirituelle ; bref, un esprit. En faire une religion est un contre-sens ; il l’est aussi peu que le christianisme lui-même, lequel est bien autre chose qu’un simple cultuellisme. Ni le christianisme dit papal, ni le christianisme dit sacramen-
taire, n’épuisent l’idée du christianisme authentique. Celui-ci est, avant tout, une spiritualité,
donc un universalisme, un catholicisme. Le triomphe d’une Eglise vraiment catholique est
lié à la victoire de l’idéal « protestant » dans le sens
prophétique du terme.
Dès lors apparaît, en son ampleur, la See cation philosophique et spirituelle du protestantisme ; on en peut difficilement exagérer l’impor-
tance pour l’avenir de l'humanité.
Qu'est-ce, en définitive, que le christianisme, envisagé sous l'angle du spiritualisme évangélique ? Rappelons-nous que celui-ci n’est, ni un idéalisme abstrait, ni un sacramentarisme massif. Pas plus que Jésus ne rompit volontairement avec les cadres religieux d'Israël, le protestantisme ne condamne les formes historiques du
christianisme traditionnel. Seulement, il prétend porter sur elles un jugement de valeur, d’après la
place qu’elles accordent, dans l'Église, au libre déploiement de l'Esprit et à l'inspiration.
Rs he CORRE TE On AS à