‹ Du Prurit VulvaireChapitre 42 sur 43 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Comme tout prurit, le prurit vulvaire demande, pour évoluer, un terrain spécial, variable avec les individus et dont l'existence est indispensable pour permettre son éclosion. Cause générale.

Comme toute affection siégeant au niveau d'un orifice naturel, il est localisé à ce niveau dans la majorité des cas, PR une lésion de voisinage. Cause locale.

Suivant les cas, la dominante étiologique sera l’une ou l’autre æ ces deux causes.

Parmi les causes locales il en est une dont le rôle commence seulement à être mis en lumière et qui

tient une plaée prépondérante : c’est l'absence phy-

siologique ou anatomique de l'ovaire.

En rapport avec son mauvais ou son non fonctionnement on voit se développer toute une série de lésions pour lesquelles de nouvelles recherches sont nécessaires. Il resterait à préciser le rôle de ces divers facteurs les uns par rapport aux autres : fonction ovarienne, prurit, lésions de sclérose, et même leucoplasie.

Dans les autres cas, sauf pour le prurit essentiel, la cause locale est plus apparente et souvent guéris-

Te

sable ; sa guérison amène l'amélioration ou la gué- rison du prurit.

Le traitement comporte trois indications Traitement symptomatique.

Traitement local des lésions.

Traitement général.

Vu le Doyen, Fon Vu Le Président, LANDOUZY. : D'POZZL Vu et permis d'imprimer :

Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris

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