‹ Du Prurit VulvaireChapitre 41 sur 43 · ARS · texte numérisé non relu

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regrettons vivement de n'avoir pu suivre plus longtemps cette malade. Il est probable que le début d’eczéma qui

- se faisait au niveau du bras a dû continuer son évolution.

re * OBSERVATION XV (due à l'obligeance de M. le docteur

ev

. Brocg, extraite du mémoire inédit dont nous. avons déjà dr

KRAUROSIS VULVŒ, — LEUCOPLASIE ET LICHEN PLAN

Le 30 juin 1913 j'ai vu dans mon cabinet une femme de

- 59 ans, couturière, qui souffrait depuis 3 ans environ d’un

prurit vulvaire.

Il y a environ un an elle avail consulté un médecin qui lui avait dit qu’elle « avait par en bas la maladie des fumeurs ».

Depuis une dizaine de jours souffrant de plus en plus de prurit et étant forcée de se gratter presque continuel- © tement, elle était allée voir un autre médecin qui l’'avæir beaucoup améliorée en lui donnant un régime alimentaire fort sévère analogue à celui de l’eczéma et en lui prescrivant des lotions au bicarbonate de soude;

Malheureusement ce même docteur, il y a 3 jours, après un nouvel examen minutieux, lui dit qu'il pensaif qu'elle avait un cancroïde vers le CAROrES et qu’il était nécessaire de l'opérer.

. Le chirurgien à qui il l'avait adressée pour pratiquer

cette intervention, ne trouvant pas que les symptômes

étaïent suffisamment accentuées pour agir d'emblée, me

TAASE EE

l’avait envoyée pour dire si oui ou non il fallait 4e faire. ce

Or voici ce que j'ai constaté :

Tous les organes génitaux externes, y compris l'anneau vulvaire, sont un peu indurés et inextensibles ; ; les petites - lèvres sont atrophiées, le volume des rase lèvres est fort réduit. Tous ces phénomènes de rétraction, d'atro phie ne semblent pas s'accompagner de sensation de dou EE

leur ou même de gêne. Il n’y a que du prurit.

Vers le clitoris il existe une production blanchâtre as- Æ 4 sez épaisse, dont l’aspect, la coloration, la consistance ee tout à fait analogue à ceux de la leucoplasie vraie, mais a % on ne constate pas à ce niveau de bourgeonnement pa ent Eat pillomateux : il n'y a pas d’induration nette : rien enfin ne permet de conclure à un début de transformation épi- ANR EN

théliomateuse.

Toute la face interne des grandes lèvres et les potités

lèvres, sont d’un blanc grisâtre, à peine rosées, et sur ce

fond se voient des stries d’un blanc plus mat formant des arborisations, avec ca et là, des sortes de nodules blanchä-

tres plus ou moins réguliers. Le tout est parfaitement

identique comme aspect à celui du lichen plan a la face

interne des joues.

Au niveau des grandes lèvres, à la hauteur du clitoris, tout autour (de la plaque leucoplasique que nous avons u mentionnée plus haut, se voient des telangiectasies simu- re lant tout à fait celles qui se développent à la suite de l'ap- Fes plication des Rayons X. Or la malade n’a jamais été trai-

tée par la radiothérapie.

Nous prescrivons du repos, le séjour à de campagne, de:

la valériane associée à la jusquiana, la suppression totale du café et du thé, que la malade absorbait en grande quantité, des boissons diurétiques et localement des soins

de propreté minutieux, pris avec de l’eau de camomille coaltanée ; des badigeons au bleu de méthylène et une : pâte d'oxyde de zinc additionnée d'un dixième d’ichtyol.

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Nous avons revu cette malade le 5 novembre 1913. Sous l'influence de la simple médication que nous venons d’indiquer, presque tous les phénomènes morbides s'étaient

progressivement atténués. Les démangeaisons avaient disparu. La malade avait pu vivre à la campagne de la vie de tout le monde. Mais elle était revenue en octobre à Paris, elle y avait repris ses occupations et pour pouvoir supporter des excès de travail elle avait repris du café. Au bout de 15 jours le prurit vulvaire avait reparu. En outre elle avait été prise de certains malaises, d’un peu de fièvre : les urines étaient devenues concentrées, elle avait eu des envies incessantes d’uriner et les parties génitales étaient de nouveau devenues enflammées et douloureuses. C'est dans ces circonstances qu’elle s'était décidée

à me revoir. | Je constatai que le kraurosis existait toujours, plus de

ZA capuchon de clitoris, plus de clitoris, plus de petites lè-

vres visibles : l’orifice du vagin est rétréci et inextensible. Mais les lésions que j'avais notées en janvier ont notablement diminué. Les parties sont plus souples, moins rigides, il existe toujours de la leucoplasie nette vers la fourchette, il y à même de petits lambeaux blanchâtres qui ont été en partie détachés par les récents grattages, mais les stries blanches qui existaient sur tout le reste de la vulve ont à peu près complètement disparu. D'ailleurs la crise actuelle est en voie de décroissance. La malade & spontanément repris depuis quelques jours le traitement que je lui avais donné en janvier et déjà les parties sont moins tendues, le prurit a diminué, la pollakiurie a cessé

et les urines ont repris leur couleur et leur abondance

normale.

M. le docteur Brocq reprend ensuite et discute le diagnostic, des différentes lésions trouvées chez cette malade ‘et conclut qu'il existe de façon non douteuse du kraurosis, de la leucoplasie, et des stries blanchâtres qu’il rattache

au lychen plan. Leurs arborisations typiques avec renflements nodulaires bien pathognomoniques ne permeitant Ne pas de les confondre avec les tractus blanchâtres qui peu- TS “

vent accompagner la leucoplasie (Communication de. | MM. Nicolas et Moutot, Société de Reraisees 3 lee 1913, Bulletin, page 403).

OBSERVATION XVI (extraite du Bulletin de ARE AR française de Dermatologie et de Syphiligraphie de juillet 1913. n° 7, page 406, publiée par M. Le docteur. AE Balzer et Mlle Landesmann). s UN CAS DE KRAUROSIS VULVŒ ; SES RELATIONS AVEC LE + LICHEN ATROPHIQUE : ÉG

La malade Z.., âgée de 65 ans, se présente à la consultation de l'hôpital FR Louis pour un prurit vulvaire dont. le début remonterait à 5 ans. Il serait survenu 7 ou 8 ans après la ménopause. Un médecin, consulté à ce moment, avait constaté la présence de petites plaques blanchâtres Qu Li et avait fait le diagnostic de psoriasis. S

Depuis, la lésion évolua en s’accentuant, et, à l'heure. actuelle, la malade éprouve des sensations de cuisson pé- nibles et des démangeaisons atroces qui la privent de repos et l’empêchent de travailler. A l'examen de la région, Le on constate tout d'abord sur la face interne de la cuisse droite deux placards qui tranchent par leur couleur blan- <he nacrée sur le reste des téguments. De forme régulièrement arrondie, chaque placard a la dimension d'une pièce de 5 fr. environ.

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PME cette est Tee dé déprimé, mais à la périphérie, sur la largeur d'un demi-centimètre environ, l'épiderme Un est saillant, finement plissé, formant un cercle gaufré & complet au niveau d'un placard et un demi-cercle au niveau de l’autre. Cette bordure est aussi d'une coloration légèrement rosée. PA |

Ces placards ne sont pas adhérents aux plans profonds ; AS la peau y est parfaitement souple et Ib ere en dépressi- ad ble au centre, comme si le derme était aminei à ce niveau. f, “he

Trois placards semblables, mais de dimensions moins + ee * u considérables, se posent à de face interne de la, cuisse 5 un PAHChE LT TUX : Te

A l'examen de la région vulvaire, on constate une mai AUS) à À nution considérable du système pileux. Les grandes 1lè- au vres forment un relief très peu prononcé ; elles sont affaissées, flasques, et, en les écartant, on constate la disparition totale des petites lèvres et du capuchon du clitoris: Fr

La face interne des grandes lèvres ne présente aucun relief ; en haut, elle se continue insensiblement avec les téguments du pubis, en bas elle descend vers la région anale en effaçant complètement la fourchette. L'ensemble donne l'impression d’un entonnoir à petite extrémité ré- Lite pondant à l’orifice vaginal. Celui-ci, assez rétréci, peut ad" }11:71a0 mettre deux doigts.

La muqueuse a perdu sa coloration normale, elle est blanc rosé, présente un aspect lisse, vernissé, rappelant *°. Fe les plaques leucoplasiques: | AcoNte

Elle paraît épaissie, a perdu sa PRE normalé et pou donne une impression de sécheresse. Le toucher vaginal montre une atrésie profonde du vagin ; la pulpe du doigt ne pénètre dans un infundibulum serré qui ne permet pas d'atteindre le col de l'utérus, ni de l’apercevoir avec le spéculum. La surface du vagin est lisse, s'excorie assez facilement. Pas de sécrétions.

La malade raconte qu'elle a eu un accouchement très

te

rapide qui n'a pas duré ue de do heures. Pendant Fu suites, elle éprouva des douleurs vives. dans un côté de l'abdomen ; : on crut à une péritonite et on appliqua des sangsues. Elle dut rester au lit fort longtemps. Pendant. longtemps elle eut des pertes blanches pour lesquelles elle fit une saison à Luchon. Ces pertes ne nie qu'après. sa fièvre typhoïde. |

En cherchant si la malade n ne ere pas js modifcations s analogues au niveau des autres muqueuses, nous. avons constaté une sécheresse habituelle de la bouche et. de la langue ; la malade nous dit elle-même « ne pas. avoir assez de salive pour coller un timbre ». Mais il ny a pas à la bouche de lésions comparables à celles de l’ori-. fice vulvaire. Notons de plus un. vitiligo disposé symétriquement sur le dos des deux mains et des lésions de rhumatisme déformant avec nouures aux doigts, sans renversement du bord cubital.

L’urine ne contient ni sucre ni albumine.

Nous sommes donc en face d’une femme âgée qui pré- |

sente une involution spéciale du revêtement cutano-mu-

queux de la région vulvaire avec atrésie vaginale.

L'examen complet de la malade ne nous a révélé ë aucune maladie en rapport avec cet état. |

Dans ses antécédents on note une fièvre typhoïde à 33 ans et iplusieurs crises de rhumatisme articulaire aigu. | Mais on ne trouve rien qui pourrait mettre sur la piste de: la syphilis : aucune trace de syphilis cutanée ou viscérale ; la malade n’a jamais eu de fausses couches ; elle a une fille âgée de:40 ans qui s'est toujours bien portée. Aucune trace non plus d'hérédo-syphilis. La réaction de: Wassermann, faite au’ laboratoire de M. CRE a été. complètement négative.

Nous insistons sur la syphilis parce qu’elle a été invoquée par nombre d'auteurs comme cause de kraurosis et, dans notre cas, elle permettrait de rattacher à la même:

cause le kraurosis et le vitiligo. A propos du rhumatisme | déformant de notre malade, nous rappelons l'observation d’Arniny, où il s'agissait d'un kraurosis et d’un rhumatisme déformant survenus chez une hérédo-syphilitique.

Mais dans notre cas nous croyons pouvoir rejeter la syphilis, il n’y a pas lieu de discuter longuement s'il faut la faire entrer en ligne de compte. Notre malade d’ailleurs la nie énergiquement, et pour son mari, et pour elle.

OBSERVATION XVII (personnelle)

PRURIT APRÈS LA MÉNOPAUSE. — DÉBUT DE KRAUSORIS. LR LEUCOPLASIE ET LICHEN ?

Anna Ben…., 54 ans, ménagère, vient consulter à l'hôpital Saint-Antoine, service de M. le docteur Siredey, pour prurit vulvaire datant de 4 ans, mais plus intense depuis 15 jours.

Antécédents héréditaires. — Père éthylique ; interné dans une maison d’aliénés pendant ces six derniers mois. Mort à 50 ans.

Mère bien portante habituellement. Morte à 74 ans d'affection pulmonaire.

2 frères morts, l’un à 2 ans, l’autre de fièvre jaune ; 1 sæur morte de « paralysie générale » à 32 ans.

1 sœur âgée actuellement de 56 ans, internée à la Salpêtrière depuis l’âge de 29 ans pour « troubles mentaux ».

Antécédents personnels. — La malade a toujours été nerveuse. À 10 ans, à la suite d’une grande frayeur (incendie la nuit de la maison qu’elle habitait), présente une

éruption généralisée qui fut soignée à l'hôpital Saint- Louis par des bains d'amidon.

À ce moment, débutent les premières démangeaisons

qui vont durer 5 à 6 ans ; elles survenaient, dit la malade,

en un point quelconque, bras, dos, jambe, plus rarement sur tout le corps, duraient environ un mois ; plusieurs

crises par jour — puis: cessaient pour reprendre de nou-

veau. Aux points prurigineux, la malade n’a jamais remarqué la présence d’éruption quelconque ; vers l’âge de 16 ans les crises de prurit disparaissent.

Réglée à 12 ans 4 ; règles normales durant 5 à 6 jours, toutes les 4 semaines environ, toujours très HR sou Ménopause à à 50 ans ; 4 grossesses les 2 premières à 34 et 37 ans, énfants Soon bien portants, les 2 dernières à 40 et 43 ans, fausses couches de ? mois et 3 mois 4.

Maladie actuelle. — I1 y à 6 ans, à l’âge de 48 ans, les

“démangeaisons réapparaissent sans cause connue ; elles sont presque généralisées, ou bien se localisent en un

point quelconque, mais d’une manière fugace, pour passer rapidement à un autre point. Elles sont assez intenses

pour réveiller la malade la nuit ; elles sont favorablement

influencées par les bains aicalins.

Il y a 4 ans, à l'époque de la ménopause, les déman-

geaisons qui, jusqu'alors, n'avaient jamais atteint les o7r-

ganes génitaux, Sy localisent. presque exclusivement. Leur intensité varie beaucoup. Parfois il n'y a qu'une seule crise le soir ; plus souvent il s’en ajoute une deuxième au cours de la nuit. A la suite d'écarts de régime, les crises deviennent plus fréquentes, plus intenses. En ce moment elles laissent à peine quelques heures de repos à la malade, il y à 5 à 6 crises par jour et 2 ou 3 la nuit,

depuis 15 jours environ ; la malade rapporte cette recru- “descence à l’ingestion d'oseille.

Les rapports sexuels sont douloureux et déterminent

RE ER LT des crises de prurit intense que la malade ne peut calmer qu'avec des injections et des lotions chaudes.

Examen local. — La peau de la région présente une

- teinte un peu brunâtre, peu accentuée et sans aucune li

chénification.

Les grandes lèvres forment une saillie encore appréciable, mais ne recouvrent pas les petites lèvres qu'elles entourent simplement. Les poils sont abondants et normaux ; ils ne sont pas usés par le grattage. La partie la plus saillante des grandes lèvres, du côté de la face interne, présente une pigmentation plus accusée que le reste,

- et qui tranche d' autant plus que le vestibule et le clitoris

ont une coloration plus pâle non douteuse à ce niveau, ct

en regardant très attentivement, on trouve une série de

points brillants, nettement isolés les uns des autres, gros

comme des têtes d’épingle ; au premier coup d'œil il sem-

ble qu’il y ait là une simple dépigmentation ou plutôt une conservation de la coloration normale. Mais à un examen plus approfondi, la muqueuse paraît plissée, plus mince comme en un point atrophique. Le grattage méthodique soulève rapidement, sur quelques-uns de ces points, une petite Squame sèche qui ressemble au toit d'une vésicule desséchée ; aucune sérosité et avant le grattage la lésion est plane, non surlevée et ne ressemble pas à une vésicule.

On compte une vingtaine de ces lésions sur chaque lèvre.

Les petites lèvres forment encore en avant une saillie appréciable ; elles dépassent même les grandes lèvres surtout dans leur partie moyenne, mais en arrière, au niveau de la fourchette, elles sont complètement atrophiées. Leur face interne, le vestibule et la portion de la muqueuse si-

tuée entre le méat et le vagin présentent une coloration

blanc jaunâtre. Au niveau de la fourchette, à l’entrée du vagin, on note un semis de points rouge vif. A la partie

moyenne de la face interne des petites lèvres, on trouve

une coloration plus blanche ne formant pas une nappe

LSAIESEE

uniforme, mais sur laquelle au ire on peut LclevRe toute une série d’arborisations nettes présentant en plusieurs points de petits renflements nodulaires rappelant

- tout à fait l'aspect que donne le lichen plan buccal. A

aucun niveau, la muqueuse ne présente d’autres lésions: semblables ; ces réseaux sont plus nets s sur la face interne de la petite lèvre droite.

À leur partie antérieure, les peus lèvres viennent rejoindre le capuchon du clitoris en formant une forte saillie. Le clitoris est volumineux et présente ainsi que la face interne du capuchon un enduit blanchâtre peu épais mais extrêmement adhérent ; le capuchon est dur, rigide, 1e que parcheminé.

Toute la vulve présente une particulière, que l’œil même apprécie ; à la palpation, cette impression s’accentue en même temps qu'on note une rigidité spéciale

non seulement au niveau du capuchon, mais sur les peti-

tes lèvres.

L’orifice vaginal est étroit mais encore. légèrement are

sible : les parois du vagin sont lisses, sèches, souples.

Elles présentent une coloration légèrement plus pâle que normalement. Il en est de même du col-utérin, qui en ou-

tre est un peu volumineux. Le corps est petit en antéposi-

tion, antéflexion légère ; ovaires petits, indolores.

En résumé, voici une malade atteinte de prurit généralisé, qui, au moment de la ménopause, localise ce prurit à la vulve et uniquement à la vulve. ea Fa

En même temps se développent des lésions de sclérose qui en sont actuellement au stade prékraurosique de Thiburge, évoluant vers le kraurosis. Eu

En outre on note la présence d’exudats ‘blanchâtres encore-discrets et dont le diagnostic présente des difficultés. M. le docteur Brocq, auquel nous avons montré la mala-.. de il y à quelques jours, pense à un début de lichen plan

au niveau de la lèvre droite, et de leucoplasie pour la lé-

sion clitoridienne ; nous devons lui montrer de nouveau la malade et nous nous proposons de publier plus tard la suite de cette intéressante observation.

Pour tout traitement cette malade a pris des injections adoucissantes et a eu récemment 5 séances de Rayons X de 4 H., qui ont amené une très légère amélioration du prurit.

OBSERVATION XVIII (extraite du livre « Radiumthérapie » de MM. les docteurs Wickham et Degrais)

Une dame de 72 ans souffre depuis 10 ans d’un prurit vulvaire et périnéal que rien n’a pu soulager. Elle ne peut supporter longtemps la position assise et les nuits sont toujours entrecoupées de réveils occasionnés par un besoin impérieux de grattage.

Il n'y a aucun écoulement vaginal.

Les grandes lèvres et les régions environnantes sont, épaissies ; le périné et la région anale et périnéale sont rouges et enflammées.

Une application de l'appareil n° 2 trois minutes sur cha- - que place répétée trois jours consécutifs atténue les sensations douloureuses et principalement les démangeaisons nocturnes.

“Huit jours après, une deuxième série : d'application semblable à la première est suivie d’une régression progressive remarquable. La malade peut rester plus longtemps. assise sans éprouver de douleurs et les démangeaisons ont disparu. Peu à peu, l'amélioration s’accentue

eb aboutit à la disparition de tous les troubles ressentis auparavant.

La rémission actuelle date déjà de 12 mois.

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