CONCLUSIONS
du myocarde, excitation du X) sont capables de priver momentanément les fibres communiquantes de leurs fonctions, et de réaliser la même bradycardie paroxystique. En tel cas, l'épreuve de l’atropine permet} de reconnaître si la causé du ralentissement est le mauvais fonctionnement du myocarde atrio-ventriculaire, ou celui des nerfs extra-cardiaques (X).
c) Certaines arythmies (extrasystoles, bigéminisme, tachycardies paroxystiques) sont encore produiles dans certains cas par un trouble organique ou fonctionnel de la même région.
Vu :
Le Président de la Thèse, DEBOVE.
Vu ; Le Doyen, D. LANDOUZ Y.
Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris, L. LIARD.