Observations.i et II de la thèse de Amaral
— ne
rait en dire autant des excès alcooliques et des excès de tous genres. |
L'influence des diathèses est aujourd’hui considérée comme de peu de valeur ;, Gueneau de Mussy l'admettait et M. Peter prétendait même que la blennorrhagie ne faisait que réveiller la diathèse rhumatismale. Le contraire a été démontré par les travaux de Tixier (1), de Fournier et Lorain, etc... Actuellement encore, quelques auteurs pensent que la diathèse rhumatismale favorise le développement de l’arthrite blennorrhagique.
D'ailleurs on sait que la blennorrhagie n’a pas la propriété de faire apparaître le rhumatisme chez les rhumatisants, et M. le professeur Bouchard fait remarquer qu’il est rare qu’un homme qui a déjà souffert du rhumatisme articulaire aigu en dehors de toute blennorrhagie contracte une seconde attaque à l’occasion de cette affection, et cette assertion peut être vérifiée dans quelques cas.
Des observations nombreuses et récentes semblent démontrer de plus en plus que le rhumatisme blennorrhagique est une des manifestations de l'infection générale par le gonocoque, et nous insisterons plusieurs fois sur ce point.
Les rapports du rhumatisme blennorrhagique avec luréthrite sont encore actuellement impossibles à préciser. De nouvelles recherches seront nécessaires pour établir les relations qui existent entre le rhumatisme et l’écou-
lement, ce dernier considéré au point de vue de sa quan-