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fusiforme caractéristique marquée surtout du côté droit ; etla partie la plus large du fuseau correspond à l'articulation phalangophalagénienne ; les téguments de la région gonflée sont un peu plus rouges que ceux du voisinage; la peau à ce niveau est tendue. elle est comme fixée sur le derme sous-jacent ; la pression ; ne réussit pas à produire le godet de l’ædème : elle réveille, par contre, une douleur notable, si elle est trop forte. La phalangine est en légère flexion sur la phalange ; le malade peut parfaitement augmenter cette flexion, mais elle n'est jamais entière comme à l’état normal ; l'extension complète est très difficile à effectuer : quand on essaye de mettre la phalangine et la phalangette sur le même plan dorsal que la phalange on provoque une douleur assez vive, et le redressement n’est pas absolu.
L’articulation métacarpo-phalangienne et plalangino-phalangettienne sont indemnes : les mouvements delatéralité du doigt sont conservés.
Les autres doigts ne présentent au premier abord rien de particulier ; cependant, il semble que les auriculaires ont une tendance plus marquée qu’à l'habitude à rester un peu fléchis, surtout au niveau de leurs articulations phalango-phalanginiennes ; mais aucune douleur et motilité absolument intacte ; la fillette prétend toutefois, qu'il y a sept ou huit mois, les auriculaires ont été légèrement enflés et qu'elle y a ressenti quelques douleurs peu intenses. Enfin, aujourd'hui encore, un serrement rigoureux des poignets est assez douloureux.
Pas de troubles trophiques, pas de déformation des ongles ou de modifications particulières de la peau ; pas de sudation exagérée.
Notons que le cœur est entièrement indemne, que les pou-
mons sonten parfaitétat, que l'appareil digestif fonctionne bien
HRP LATE
ainsi que l'appareil urinaire (la fillette n'est pas encore réglée) ; la santé générale est donc excellente et si le caractère est
émotif, il ne l'est pas cependant d'une façon exagérée.