‹ Du Risque et de l'Opinion du Risque pour l'Assureur dans l'Assurance de DommagesChapitre 8 sur 66 · AT E · texte numérisé non relu

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terminologie, et nous étudierons le Risque dans les divers sens où il est pris actuellement.

I. — Dans une première partie, nous étudierons le risque en général: un risque quelconque dans un contrat d'assurance quelconque. C'est-à-dire le Risque en lui-même. Et nous intitulerons cette première partie: La technique du risque dans l’assurance de dommagcs.

Cette partie sera divisée en deux titres:

Dans le titre I: Le déplacement du risque but du contrat vis-à-vis de l’assurée, nous étudierons les conditions que doit remplir un risque quelconque pour qu’une personne puisse contracter une assurance à son sujet. Pour adopter la terminologie proposée par certains auteurs, nous dirons que nous traiterons ici des conditions du danger et du péril pour l’assuré.

Et nous verrons la théorie de l’intérêt et le caractère indemnitaire de l’assurance.

Sous le titre IT: La répartition des risques fonction économique de l’entreprise d'assurance, nous nous poserons la question: Quelles conditions doivent remplir ce danger et ce péril pour que l’assureur accepte de s’en charger?

Et nous étudierons le caractère aléatoire de l’assurance.

IL — Dans la deuxième partie: De l’opinion du Risque pour l'assureur, nous ne traiterons plus du risque entendu en lui-même, mais du risque en tant qu’objet du contrat.

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Le Risque apparaît en effet sous deux formes différentes à l’assureur :

En tant qu’assureur, il le voit en général, il voit une probabilité. Et le Risque, ainsi entendu, doit remplir certaines conditions. C’est ce que nous avons vu dans le titre IT de la première partie.

Puis, comme partie.au contrat d’assurance, il l’examine en tant que contractant. Alors que, précédemment, 1i faisait œuvre de synthèse, maintenant il fera un travail d’analyse. Il aura à s’occuper d’un risque dans son individualité, du risque qui fait l’objet du contrat.

Ce sera l’objet de notre deuxième partie.

Et nous verrons le troisième caractère du contrat d’assurance, c’est un contrat de la meilleure bonne foi.

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