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acides arsénieux, l’acide sulfurique, oxalique, picrique, l’industrie de la bijouterie affinage d’or, graveurs, des chapeaux de feutre, cirage, teinture, impression d'’étoffes, celluloïde, fonderies.
2° Vapeurs chloreuses et hypochloreuses. — Très dangereuses même en faible quantité. Fabriques de produits chimiques, de
papier, usines de blanchissage des toiles, poteries, nacreries, étamage, galvanisation, dérochage, décapage.
3° Vapeurs sulfureuses à la fois irritantes et toxiques, paràlysent le pneumogastrique ; conjonctivites, angines, laryngites, catarrhe chronique, dyspepsies. Solfatares et distillation du soufre, pyrites, raffinage, blanchisseries au soufre des soies, crins, chapeaux de paille, fabrique de baudruche, colle de poisson, vulcanisation du caoutchouc.
4° Vapeurs ammoniacales suffocantes, spasme de la glotte dans les dégagements abondants par fuites des appareils à gaz, raffinerie de sucre, fabriques d'engrais, vidanges.
Travail devant les feux
Le travail devant les feux, forges, fonderies, machines à vapeur, est celui dans lequel Les accidents proprement dits sont le plus fréquents. Mais il y a aussi uu grand tribut à payer à la maladie professionnelle. Remarquons d’abord que ces métiers très pénibies éloignent d’eux tout d’abord les individus faibles ou larés, ce qui fait que la mortalité dans les premières années est faible chez ces ouvriers, mais elle augmente rapidement avec l’âge, sous l’influence d’un travail pénible continuellement soutenu. L'action du calorique rayonnant et la haute température continuelle du milieu ambiant, se combinent à celle d’un rude labeur et à la respiration de gaz nuisibles dégagés des matières en ignition.
Tel est le faisceau étiologique qui domine la pathogénie professionnelle chez les ouvriers des hauts-fourneaux, fondeurs, puddleurs, lamineurs, forgerons de grosses œuvres, chauffeursmécaniciens, verriers. Pour les verriers, en plus de l’action de ces trois facteurs, il faut signaler une somme considérable de
A. Moxcix 13