Terrains de jeux
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rains improductives; au manque d'air s'ajoute le manque de lumière (1).»
La désaffectation des fortifications qui a rendu libres de grands espaces de terrains a occasionné deux propositions de lois. L’une de M. Siegfried, l’autre de M. Dausset. Ce dernier proposait de construire à la place des fortifications,et d’aménager des espaces libres dans la zone militaire.
Dans cette zone, la ville se heurte aux exigences privées.
De même, pour établir dans Paris des jardins et des parcs comme pour abattre des masures, il faut exproprier. L’expropriation coûte très cher.
Le décret du 26 mars 1852 consacrait une notable extension des pouvoirs des vilies en matière d’expropriation.Ïl leur reconnaissait le droit de comprendre dans l’expropriation les parcelkes restant en dehors de lPalignement si leur étendue ne permettait pas d’y élever des habitations salubres. Grâce à ses dispositions, la Ville de Paris put s’agrandir de façon remarquable durant le second empire. Malheureusement, ce pouvoir fut jugé exorbitant par M. de Marcère ; il estimait «qu’il s'agissait là d’un cas d’expropriation pour cause d’insalubrité publique qu'il faut soumettre au chef de l'État comme les
exproprialions nécessaires pour la facilité de la cir-