‹ Du rôle de l'auto-intoxication dans la genèse des attaques apoplectiformes et épileptiformes de la paralysie généraleChapitre 23 sur 27 · CR. “HR À · texte numérisé non relu

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région corticale, dans laquelle nous enfonçons un petit cristal de nitrate d'argent.

Le lendemain, l’animal est remis de son opération et présente une parésie du membre postérieur droit; cette parésie rend sa marche incertaine et le fait tomber fréquemment,

Lesurlendemain, un peu d’état fébrile dû à un peu de suppuration de la plaie. Le débridement laisse écouler un peu de pus et l’animal se rétablit.

Pendant vingt jours environ, l’animal reprend graduellement la santé ; la plaie se ferme, mais il conserve une parésie du membre postérieur. Cette parésie va en s’affaiblissant, et un mois après elle a complètement disparu.

A ce moment nous pratiquons la ligature de la jugulaireexterne gauche.

A la suite de cette opération, non pas immédiatement, mais quelques heures après, nous voyons reparaître la parésie droite postérieure aussi marquée quele jour de la lésion du gyrus.

Le membre antérieur du même côté paraît également un peu affaibli, mais incomparablemnent moins que le membre postérieur.

Deux mois et demi après sa mise en expérience, on sacrifie l’animal pour une autre expérience, et on fait l’autopsie.

Cerveau gauche un peu plus congestionné que le cerveau droit ; léger degré d’œdème cérébral double. Au niveau de la partie supérieure du gyrus sigmoïde, zone de ramollissement intéressant la substance corticale à 1/2 centimètre de profondeur.

Adhérence à ce niveau des méninges à l’écorce et à la plaie osseuse cicatrisée.

Expérience IV. — Analogue à la précédente.

A la séance du 17 avril 1892, de la Société des médecins aliénistes et neurologistes de Moscou, M. le D' G. I. Rossolimo, fait une communication sur wn nouveau mode d'exploration des fonctions du cerveau.

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