‹ Du rôle de l'emphysème dans la tuberculose pulmonaireChapitre 3 sur 44 · A MA SŒUR · texte numérisé non relu

A MA SŒUR

A MA FIANCEE.

A mon Maitre et Président de These, M. le Professeur Pr. MERKLEN, Professeur de Clinique Médicale à la Faculté, Médecin des Hôpitaux de Paris, Membre correspondant de l'Académie de Médecine, Chevalier de la Légion d'Honneur.

Qui a bien voulu nous faire l'honneur d'accepter la présidence de cette thèse. La grande estime que nous lui portons n'est qu'une faible parcelle

de la vénération que lui voue toute une génération de médecins.

A Monsieur le Docteur Eug. VAUCHER,

Chargé de cours à la Faculté de Médecine, Médecin-chef de l'Hôpital-Sanatorium Saint-François, Chevalier de la Légion d'Honneur,

Officier de l’Instruction Publique,

Nous ne saurons jamais exprimer toute la gratitude que nous lui devons; tant pour son enseignement lumineux que pour sa bienveillance. Il sera l'exemple que nous nous efforcerons de suivre dans notre future carrière:

comme médecin et comme homme.

A Monsieur le Docteur H. FATH, Médecin-Chef du Sanatorium de l'Altenberg.

Nous tenons à lui exprimer ici, la très haute considération que nous portons à sa culture scientifique. C’est lui qui nous a inspiré le sujet de cette thèse el nous lui sommes reconnaissant des idées générales qu'il nous a enseigné et qui nous ont permis de réaliser ce travail. Le souvenir de sa bienveillance, qui se répartit sur 3 années de séjour à l'Altenberg, restera gravé dans notre mémoire.

Qu'il trouve ici l'expression de la haute estime que nous lui témoignons.

Au Docteur Madeleine UHRIG, Médecin-Chef adjoint de l'Hpital-Sanatorium

St-François.

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