A MES MAITRES DANS LES HOPITAUX
1919. — Proresseur QUENU (Sfagiaire).
1919. — Proresseur DELBET (S{agiaire).
1920. — Docreur Noër FIESSINGER (Service du Docteur Castaigne : f: f. Externe).
1920. — Doëreur E. pe MASSARY (Sfagiaire).
1921. — Docreug E. ne MASSARY (f. f. d'Externe). +
1922. — Proresseur CHAUFFARD (f. f. d'Externe).
1922. — PROFESSEUR AGRÉGÉ ALGLAVE (Bénévole.
1922. — Docreur VEAU (Externe).
1923. — Proresseur HARTMANN (Externe).
1924. — PROFESSEUR AGRÉGÉ Noër FIESSINGER (Exr-
terne). | 1925. — Docreur Louis BOIDIN (Externe et f. f. d'Interne). > :
1925. — Docreur LEVANT (Stage obstétrical).
À MES MAITRES CONFÉRENCIERS D'EXTERNAT ET D'INTERNAT (durant deux années) Les Docreurs :
Juciex HUÜBER, MARQUEZY, ne NABIAS, PERRIN, WILMOTH.
Aux DocTEURs :
ALESSANDRI, BRÉMONT, BRODIN, EMMANUELLI, LAURENCE, TANON, TROISIER, WALTER (ALEXANDRE).
Er { \ À L &
A Moxsœur Le Docreur Noëz FIESSINGER
Vous m'avez une fois de plus, mon cher Maître, guidé, éclairé dans l’accomplissement de ce travail. Votre vieil élève n'aura sans doute pas réalisé vos espoirs, mais il aura le culte du souvenir
et de la reconnaissance.
A Moxsreur LE Docteur Louis BOIDIN
Votre souriante bienveillance, vos précieux conseils au cours de ma dernière année d’externat ont puissamment contribué à l'édification de ma thèse. Ils
-m'aideront à rieux supporter la rude tâche qui m'incombe désormais. Mon
cher Maître, de tout cœur, merci !
À MoxsIEUR LE PROFESSEUR HARTMANN
Eminent Maitre, je garderai longtemps Le souvenir de votre généreux accueil et de vos précieuses leçons. Puissè-je n'en pas être privé dens l’avenir !
À MoxsiEUR LE PROFESSEUR AGRÉGÉ ALGLAVE
Grâce à vous, mon cher Maître, certaines affections médico-chirurgicales, les plus épineuses dans la pratique journalière, ont retenu mon. attention. Votre enseignement et votre exemple m'’auront fait entrevoir la grandeur et la beauté de notre rôle.
Introduction
Depuis quelque trente ans les sciences médicales s’appe-
santissent sur trois grands fléaux :
: LA TUBERCULOSE, Le CANCER,
La SyPHiLis.
Depuis la grande guerre de 19414 surtout, les travaux s’y consacrant sont légion. Certes, la lutte entreprise eontre la tuberculose a connu des succès indéniables; sans doute, d’inlassables chercheurs marquent des points sur le terrain du cancer; mais dans l’un et l’autre cas. la victoire définitive est du domaine de l'espérance.
Inclinons-nous bien bas devant ceux qui, au cours de ces combats scientifiques, le plus souvent obscurs, sont tombés à jamais.
La syphilis, elle aussi, a suscité de patientes recherches, mais celles-ci ont abouti à un véritable triomphe; si elles ont été, dans une très grande mesure, la rançon et Ja gloire de la science médicale étrangère, il n’en est pas moins vrai que l'Ecole française y a apporté sa contribution éclairée, dévouée, bienfaisante; il serait souverainement injuste de ne pas rendre hommage aux Lanco-
reaux, Leudet, Cornil, Ranvier, Fournier, qui, malgré les
sarcasmes, les injures mêmes dont ils furent l’objet, ont tracé à leurs successeurs le chemin âpre et sinueux que ceux-ci ont suivi triomphalerient,
Certes, tous les aspects, toutes les manifestations, toutes les atteintes de la syphilis présentent un large intérêt que nul ne conteste; mais les signes hépatiques, en particulier, oni attiré l’attention de nombreux cliniciens et continuent encore de solliciter leur curiosité bien légitime.
Les atteintes hépatiques de la syphilis, par leur déter-
minisme étiologique autant que par l'intérêt clinique qu'elles suscitent, peuvent être classées en deux groupes de faits.
PREMIER GROUPE. — Le tréponème chemine directe-
ment vers le foie; il vient en effet du placenta par la veine ombilicale et touche. d'emblée le foie, premier viscère qu'il rencontre (réserve faite du canal d'Aranzi, qui dérive directement vers la circulation générale une partie du sang au retour du placenta). « Ce sera la première étape d’où partira l'infection syphilitique ». Ainsi le tréponème s’accumule ou se multiplie dans le foie du fœtus et du nouveau-né syphilitique; il en résulte des manifestations cliniques :
Tantôt précoces (elles intéressent particulièrement l’accoucheur et le pédiâtre):
Tantôt et souvent tardives, signe de syphilis héréditaire
tardive que l’on peut incorporer au groupe suivant.
DEUXIÈME GROUPE. — Ici le tréponème n’est pas entré d'emblée dans la circulation porte mais a pénétré l’orga-
nisme à la faveur d’une solution de continuité acciden-