CONCLUSIONS
I. Les maladies infectieuses peuvent offrir au chirurgien un champ d'action d'autant plus vaste que les agents pathogènes peuvent ajouter leur action à celle de tous les traumatismes qu'il peut avoir à traiter.
IT. — Le domaine de la chirurgie s'est agrandi depuis
la découverte de l’antisepsie, d’un nombre considérable
d'interventions dans des états morbides considérés jusqu'à ce jour comme étant d'ordre purement médical, témoins l'appendicite, les infections viscérales ou péritonéales, les infections puerpérales ou génitales de la femme.
IE. — Ces interventions chirurgicales seront dirigées,
soit contre l'agent pathogène lui-même, soit contre l’organe ou la partie d'organe qui lui sert de réceptacle.
IV. — Pour agir utilement, le chirurgien doit avoir une notion absolument parfaite de l'organisme, non seule- . ment à l'état sain, mais encore dans ses états morbides : tant au point de vue du diagnostic qu'au point de vue du traitement : c'est-à-dire qu'il doit incarner dans la même personne le médecin et le chirurgien.
V. — Nous rejetons absolument la subordination du chirurgien au médecin tentée dans ces derniers temps.
Nu:
Le Président de Thèse, TILLAUX.
Nu:
Le Doyen, P, BROUARDEL.
Vu ET PERMS D'IMPRIMER:
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris,