CONCLUSIONS
L'ensemble des faits rapportés permet d'attribuer au Bacillus ramosus, germe habituellement saprophyte, un rôle pathogène dans certaines circonstances.
À la faveur d’une diminution de résistance de Forganisme, provoquée par une infection ou une intoxication, le Bacillus ramosus passe dans la eirculation ; parfois on peut retrouver son point de départ dans une affection locale.
Le plus souvent l’envahissement du sang ne se manifeste par aucun signe clinique caractéristique ; seule, l'hémoculture démontre la présence de Bacillus ramosus qui ne semble alors qu’un germe de sortie, sans influence sur l’évolution de l'affection concomitante.
Cependant, dans quelques cas, surtout quand il est associé à d’autres microbes, le Bacillus ramosus prend une certaine virulence. Les résultats de l’expérimentation sur les animaux semblent en donner confirmation.
Une autre notion ressort de l’étude des observations récentes : le Bacillus ramosus serait seul responsable d'infections générales. Cette ‘éventualité,
Ep re
qui nous semble exceptionnelle, paraît peut-être plus fréquente si l'on faisait systématiquement des hémocultures sur milieux anaérobies, non seulement au cours de tableaux typiques de septicémie, mais encore dans toutes les infections générales à point de départ connu, telles que des lésions biliaires, rénales ou autres.
Vu : Vu :
LE DOoYEN : LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE :
TIFFENEAU. LE LEMIERRE.
Vu et permis d'imprimer LE RECTEUR DE L'ACADÉMIE DE PARis, ROUSSY.