‹ Du rythme en françaisChapitre 34 sur 41 · LA TRANSCRIPTION DE LA PAROLE · texte numérisé non relu

LA TRANSCRIPTION DE LA PAROLE

et en nous plaçant au point de vue exclusif du développement de notre art dans la poétrie française, qu'on ne doit pas accorder plus d'importance qu'il ne convient aux appareils de contrôle. Certes cette importance est capitale, l'application de ses appareils est désormais inséparable de la moindre étude rythmique et phonétique. Seuls, ils peuvent assurer les bases d'une éducation articulatoire et auditive qui, particulièrement chez les poètes, est entièrement à faire ou à refaire ; mais, ces bases analytiques établies, rien ne peut remplacer pour l'étude de la synthèse nos organes naturels, phonateurs et auditifs.

Quelles que soient leurs imperfections, ou plutôt leurs limites, ces limites aussi étendues soient-elles, c'est par eux et pour eux qu'on s'exprime.

L'oreille demeure la souveraine suprême.

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