LA HAINE EMPORTE TOUT
Sur les bancs de la Chamljre, on [tcul connproiulrc la haine. Bien peu la manifestaient (hiiiiiil les longs mois où elle eiit été impuissanlc, mais en déeem'bre 1892, par éclairs, je l'aperçus qui défigurait des visages ... J'ai vu Ici causeur s'arrêter, étranglé d'un spasme de bonheur, quand passait un adversaire, le regard in(|uiet, les joues blanchies et tombantes. La haine, comme une hèle qui sort de son adVil, m'est apparue dans les yeux, entre les (lents des vaincus d'hiei".
Et je me suis rappelé une dure histoire, — sans doute une légende — des guerres civih's d'Espagne.