‹ Du sang, de la volupté et de la mort (volume 3)Chapitre 3 sur 59 · I!îl \Ul · texte numérisé non relu

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ment du sans-eflbri dans ce formidabli des sierras pour t téte-à-tête d'un d( trouvaient perdus i .Somme, le Code et I pourtant plutôt qu pressait, c'était moi labyrinthe que tou méthode morale.

Bleu granit éternel seiTent l'âme de te rien en gestes, ne f l'extérieur, elle so comme une «irlouc la roche et qui ne p tout du côté du cie A l'église, centi ils revenaient, el t grilles des chape distinguer les richt ossuaires, ou dai quelques portraits

la rassuraient li et d'ombre Quel contrepiosités partiesprits dans ]ue ce milieu ce qu'il nous un sentiment el. »

il n'y eût de oupes fameux . que nature, 'or et si puisoaiiicc u <,*|-.ïiaa.«.., .(« a ..vi,>. lodrs visages on croit entendre leurs aveux mortuaires, ou mieux encore, derrière soi, dans l'ombre, le chucbolemenl de leurs valets de chambre.

De l'or sur des charniers, c'est tout le divertissement que doit offrir à l'imagination l'Escurial. Petite ûme, esclave frémissante sous les impressions extérieures, la Pia défaillait de ^atigue et de peur mêlées. Moins pour respirer cependant que pour s'évader de cette philoso-

granit sévère, un étang encadré de pierres et que rasaient des hirondelles, elle pleura.

C'était de trouver enfin, dans ce tragique trop sublime, quelque chose qui s'abaissât jusqu'à la mélancolie.

Puis à la nuit, dans la triste auberge, après le dîner silencieux d'accablement, quand elle se fut couchée et (|u'elle le laissait, comme il avait coutume chaque soir, joueravec ses doigts et ses bagues : « Ne partons pas, disait-elle, prise d'une sorte de folie du gouffre. C'est ici que je vois le mieux comment tu m'es seul ai monde. »

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