L'AUTOMNE A PARME
La beauté finissante des Corrège, celte petite senteur des cadavres, le nom évoqué des violettes, ces quatre sauvages de Stendhal qui bondissent dans mon imagination, c'est assez pour qu'ici je puisse faire les liaisons d'idées les plus émouvantes. Mais sept heures sonnent à la Steccataj à l'église où sonna le minuit du rendez-vous enfin donné par la Crescenzi à Fabrice : « Entre ici, ami de mon cœur, » lui dit-elle d'un ton très bas. Partons, le soir tombe sur la ville.
Octobre 1895.
ÎPULCRE