ES ARBRES
■S pieuses, dégoûtées mourût, et on l'enlicu sans honneur, t à l'un de ceux qui te mort, et ordonna teli plus convenablenlact, et de sa bouche embaumant !
uchante que le chien ïi maUre humilié!
icoup privée, en ne sceptibles d'affection, endroit l'illusion que osée sur les bêtes. Je ns les époques primi- ; dans l'univers com-
les méditations, si je îs en Arménie, serait ; fierté d'hommes où ition issue de ces proie formule consacrée îbrer le triomphe des
« libres Hellènes » sur « les hordes de Darius et de Xerxès » comme la révélation de la dignité humaine. De là date la notion de Tindividu. L'homme fut glorifié, divinisé. Je veux bien. Mais si j'allais dans ces pays, malgré tout un peu pénibles, ce ne serait pas pour y transporter mes préjugés d'école. Je me demanderais si quelque chose n'a pas sombré de cette large civilisation commençante dont la Grèce a recueilli et cultivé des parcelles. En poussant si haut la race humaine, on a laissé en arrière, opprimés et dégradés, les autres êtres. Et, pour parler plus exactement, en nous léguant un sentiment si hautain de la qualité d'homme, on a atrophié l'imagination que nos ancêtres se faisaient de la vie universelle.
Ainsi pour ce Xerxès, tant molesté par l'opinion universitaire, je me sens un goût vif. Il possédait une puissance et une largeur de mélancolie que les Grecs et nous tous n'avons pas héritée. Certes, il se faisait de la liberté individuelle et surtout de l'égalité un sentimen