LE REGARD SUR LA PRAIRIE
du Moi, aussi bien que le culte de Dieu et de la Cité, exige des sacrifices.
Il ne faut pas subordonner notre propre nature à aucune autre. Il ne faut point contenter nos aspirations avec aucun objet indigne.
C'est la souffrance d'Amfortas de s'être satis-
fait d'une femme qui n'était pas digne d'être aimée. C'est aussi le tort du chevalier Henri Tannhauser au Venusberg; il atteint à la perfection quand il aime Elisabeth, parce que cellelà seule était capable de contenter la qualité d'amour pour laquelle il était né. Et le crime de Gundry, elle-même, fut de contredire son Moi. Née pour la pitié, elle ricana, par orgueil, par fausse honte peut-être, sur le passage du supplicié qui gravissait le Calvaire. Elle acceptait ainsi les façons de voir de ses concitoyens ; elle sera maudite jusqu'à ce qu'elle ait satisfait sa véritable nature qui est de s'humilier par amour.
Wagner enfin, cet effréné individualiste fut-il — comme aimeraient à le prouver le
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religion du Moi — fut-il lie de sacrifice? Référeï [^phie.
is à son cire inlérieur de stinée. Pour y rester Adèle e jouissances immédiates, josilives de la vie, il ne qu'en soumetUtnl ses faes instincts d'art, à des s : au goût du public, au nd nombre. Wagner s'est du siècle, comme disent ion poi nt qu'il fût un
désir était tel qu'il ne sfaire dans la médiocrité ette noblesse {à l'encontre int vouloir de cette dimi- — car il en eût ressenti it empoisonné sa vie.
récit du Jardin des Olits de ralliement de l'élite ment du Vendredi-Saint imes dans leurs heures
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d'anguisse, vous avez doni tenir quand même leurs leur idéal; vous invilez toujours devant les lois d à accepter la volonté divii trat social, ce sont les mo cette heure, rhumanité se fcction; eh bien, le propl venu à son heure pour c( ration du Culte du Moi < ces formes usées et enseig en vue du mieux à ceux { les dogmes ni les codes.
Allons à Wahnfried, Wagner, honorer les p éthique nouvelle.