‹ Du sang et de ses altérations anatomiquesChapitre 110 sur 165 · FI · texte numérisé non relu

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Fig. 102 bis.

Toutes les observations de fièvre typhoïde et de pyrexies de longue durée donnent des résultats analogues. L'organisme reste pour ainsi dire épuisé à la suite de ces maladies, le pouvoir de sanguification est amoindri, d'où il suit que le sang se reforme avec une extrême lenteur (1).

Pour compléter ces données, il faudrait suivre la rénovation sanguine pendant toute la convalescence, à une période où les malades ont généralement quitté l'hôpital. C'est une étude que je recommande aux médecins des asiles de convalescents ; elle nous fournirait des enseignements intéressants sur la durée totale de la reconstitution du sang dans ses rapports avec la nature de la maladie et la gravité des différents cas.

— La crise hématique dépendant surtout de la marche de la maladie, on comprend qu'à côté des deux principaux types que nous connaissons maintenant il doive en exister d'autres. L'étude

(1) Nous reviendrons sur l'état du sang dans les maladies aiguës dans la prochaine partie de cet ouvrage, consacrée à la pathologie.

de ces types plus complexes, tourmentés pour ainsi dire, montre toujours le même fait, à savoir l'augmentation plus ou moins brusque et intense des hématoblastes au moment de la régénération des globules rouges.

Voici, comme exemple, une observation de fièvre intermittente simple (1).

Fièvre intermittente tierce.

Avril 1882

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