‹ Du siége des substances actives dans les plantes médicinalesChapitre 16 sur 32 · AXE · texte numérisé non relu

AXE

Avant de commencer l'examen des diverses parties axiles médicinales, je crois devoir rappeler, d'une manière générale, que les parties souterraines seront plus actives que les parties aériennes ; aussi le nombre des racines et rhizomes employés, est-il beaucoup plus considérable que celui des tiges* Souvent même, lorsque celles-ci comptent dans la matière médicale, on constate que les substances actives sont plus abondantes dans la . racine de la même espèce que dans la tige. L'examen d' une des plus précieuses plantes médicinales, du Quinquina, en a récemment fourni une preuve nouvelle : l'analyse des racines des Cinchona^ si heureusement cultivés dans

(l)Voy, Robin, Anatomie et physiologie cellulaires, p. 41, Paris, 1873.

rinde, a donné à M. de Vry une énorme proportion d'alcaloïdes (12 0/0) et lui a fait émettre Tidée qu'il y aurait avantage, dans certains cas, à faire des çemis de Quinquina, à les laisser lever et pousser durant deux ou trois ans seulement, et à extraire alors de leurs racines, munies de leur chevelu, les bases actives qu'elles contiennent (1). 4e me borne à cet exemple, Ténumération de ces parties actives devant confirmer amplement le principe formulé plus haut.

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