‹ Du sommeilChapitre 8 sur 8 · DU · texte numérisé non relu

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beittg else tbaa a msss of Ufelegs gt6n«, I saw every obf^ct around , the mountains. growing bald with âge, the £ores»t Irees chroopixig in . decaj ; and I baarà whatever scnmds nattt» is in the custom ofproâucing, suchas the Ihnnderpeal breaking over my naked head , the winda bow)ing past me , or the ceaseleas murmur of etreanus. » Philof, af slaep y c. 3 , p. 110.

(51) P. SB. -r- J'ai TU de mea yeux le laalheureux poi dont je parle et lui ai acheté poar quelques sous de ^rres pfédeoses qu'il ne m^a pas épargnées. Mon (uHnme à jambes de verre et ma graine do moutarde sont* aTOo beaucoup d'autres, mentionnés par Brausaais dans son livre De Jirritation et d» la folie ^ 3^- partie, ch. 1. On trouvera des exemples innombrables de ces abemratious du jugement ei de la (oi dans les traités de Pinel et d*Esquirol.

(52) Le premier de ces rêves est de M. Trebutieo ; le second , du docteur Maonish ( voyez sa Philosophie du sQwmml, ch. 3, p. 110). Macnish croit pouvoir rapporter cette singularité à la lecture d*un conte d'Hoffman « L'élixir du dis^le, » daps lequel un personnage. a élé ainsi doublé par la fantaisie de l'écrivain. Peut-être, pour arriver la nuit 4 c^tte fictV>n , n'avait-il eu besoin que de se regarder le soir ^vec quelque attention dax^ deux mi"^ roirs qui lui re&vayaieni sa double image« Dans, un autre rêve, le savant docteur voit sa ressemblai^ce répétée jusqu'à vingt fois. l\ ne serait pas sans intérêt de s'assurer s'il n'y aurait pas 14 ui\ pur ressouvenir d'un de ces spectacles que nous donne uA appartement , comme j'en ai vu ui^ au palais de Versailles , où plusieurs glaces , disposées d'u^e certaine manière autour de nous et au-dessus de nos. têtes ^ nous multiplient indéfiaimeat.

(58) P. 59* — J'ai d'assez nombreux exemples de oette sorte de songes. En voici deux qu'il me semble boai de

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oooserver. « 18 septembre 1849. Cette iitiit»p(Mirla première fois depuis que je m'observe , je distinguais la veille du sommeil. Je me erojais éveillé , et , selon itta ooulame, je m'élevais au-dessus du sol et mèiiie des maisons envi<ronnaates , en foulant de mes pieds Tair atmosphérique dont je tendais ainsi le ressort. Tout en tne balançant dans le vide , je disais à une de mes connaissances , que cette faoulté dont elle me voyait user à Tétat de veillé, je m'imaginais fréquemment en être pourvu et m'en servir pendant mon sommeil. » -^ En février 1851 , je racontais à quelqu'un , tout en rêvant, un rêve que je venais d- avoir et j'ajoutais : « Remarquez que ce fait est d'une grande importance pour la philosophie du sommeil. »

(54) Je n'ai que cet exemple d'un animal qui parte dans mes rêves. On peut rapprocher de ma Chauve-Souris le Chat de P. Prévost (Cf. supra, p. 387).

(55) P. 63. --• « Nous voyons la terre parla terre, l'eau par l'eau, l'air divin par Tair , le feà dévorant par le feu , l'amour par Vamour, et la discorde par la discorde funeste. » Ëmpédoole, Sur la nature, fragments recueillis par Stur2, Leipsig , 1805. Cf. Ritter , Hittoire de la phitosôphie , trad. Tissot, t. 1, p. 454. Le moyen-âge avait nii# ce souvenir en vers, comme il y mettait toute chose :

Terra» terrene cemprendimus, œthera flammis, Humorem liquido, nostro spirabile flatu.

C'était , 5ek)n Hugues de Saint- Victor ( Eruditio êidasca" Uta,\\h. I, c. S, dans les Œuvres complètes, Rouen, 1648, t. m . p. 2, coh I, C ) , un dogme pythagoricien : Que le semblable n'était saisi que par le semblable ; « pythagoricum dogma erat . HmUia gtmihhus comprehendi, »

(56) P. 64. — « Pendant la veille, on peut parler

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beaucoup du sommeil ; mais c'est en dormant seulement qu'on en prendra une véritable connaissance ; car le semblable' seul connaît le semblable , et toute connaissance est la ress^nblance de Tobjet connu. » Porphyre , dans les Prùpantîoru. Cf. Augustin us Steuchus Eugubinus , De parenni phihsaplUa , in-fol., Paris i57B , lib. I, c. XI, fol. II recto.

(57) P. 65.— Cf. Lamettrie, Traité de Vâme, cb. Xil, $ 5; Cabanis , Rapports du physique et du moral de Vhomme , t. II , p. 537 ; Moreau , de la Sarthe , Dictionnaire des sciences médicales, au motRAys, p. 348, etc., etc. « Hélas I s*écrie Nodier {De quelques phénomènes du sommeil « dans la Revtie de Paris, t. XXIII, p. 3S, année 1831 ), où retrouverait-on les amours et les beautés du sommeil ? »

(58) P. 66. — U m*arrive fréquemment d*étre condamné à traverser des ruelles infectes et où l'air me manque.— J'ai déjà cité quelques traits relatifs aux exercices de la pensée : en voici un de plus. J'admirais dernièrement, pendant mon sommeil , une l>elle page de l'un de nos meilleurs écrivains sur le rêve : je regrette de n'en avoir rien retenu , sinon qu'il y était question de l'intelligence. — Quant aux songes dans lesquelles le cœur est en jeu , j'en ai recueilli plusieurs où se retrouvent l'ami , le mari , le père ; j'aurais aimé à les reproduire ; mais , en les regardant de près , je n'y ai rien vu de bien utile pour la soienee; et ce n'est pas ma biographie que je prétends écrire ici.

(58) P. 68. — « Le sommeil n'est autre chose que ' la suspension momentanée de la volonté ou de la puissance d'effort. » Maine de Biran , Nouvelles considérations sur le sommeil t dans les Œuvres philosophiques , édît. Cousin « t. n, p. 213.

(60) P. 70; — Dict, des sciences médic, , au mot RAt s , p. 286.

(61) Ibid. , p. 247.

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