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seur agrégé Cabannés, en qui nous avons toujours trouvé le meilleur et le plus dévoué des maîtres; nous ne saurions trop lui exprimer notre reconnaissance pour les si nombreux témoignages d'amitié qu'il nous a prodigués. Grâce à ses leçons, à ses conseils, à ses encouragements de tous les instants, il a su nous inspirer un goût très vif pour l’ophtalmologie : nous ne saurions nous acquitter envers lui par de simples paroles, mais qu'il soit sûr que nous serons toujours fier de pouvoir nous dire son élève. C'est à son inépuisable bonté que nous devons le sujet de notre thèse; pour l'exécution de ce travail, il a bien voulu nous guider de ses conseils éclairés. Quelque imparfaite que soit l'œuvre, nous l’avons accomplie dans l’espoir que le maitre qui nous à jugé digne de l’entreprendre sera suffisamment indulgent pour s’en trouver satisfait, car il comprendra que nous y avons apporté tous les soins et toute la conscience dont nous sommes capable.
En consentant à accepter la présidence de notre thèse, M. le Professeur Lagrange nous fait un honneur dont nous sentons tout le prix; nous lui en témoignons ici notre plus profonde reconnaissance. C’est au cours complémentaire d’ophtalmologie de l’éminent maitre que nous avons puisé les premières notions de cette science qu’il a su nous rendre aimable et attrayante par un enseignement aussi vivant que pratique. Nous ne saurions dissimuler avec quel intérêt toujours croissant nous avons suivi ses leçons cliniques si captivantes, grâce à une parole expressive; qu'il daigne agréer l'expression de notre plus vive gratitude.
Que nos excellents camarades MM. Lamy-Lapeyrière, Montoux, Bordes, Crozat reçoivent l'assurance de notre sincère amitié; nous avons trouvé en eux des aides dévoués, ce dont nous les remercions bien vivement.