‹ Du spasme de l'accommodation chez l'enfantChapitre 7 sur 25 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Le spasme de l’accommodation est une valeur surajoutée à la réfraction statique vraie, que l’on suppose donnée par une mensuration sous atropine; il est classique de le diviser en spasme tonique et spasme clonique. Le spasme tonique répond à un faux état statique de l'œil; caractérisé par une certaine augmentation assez durable sinon permanente de la réfraction, il ne cède qu'aux mydriatiques. Le spasme clonique, qui en diffère complètement, n’est que le résultat d’une intervention intempestive du dynamisme de l'œil; il se traduit par des modifications rapides de la réfraction qui varie, non à quelques heures, mais à quelques minutes d'intervalle, et le plus souvent dans la même séance d’optométrie.

Une certaine confusion paraît exister entre les auteurs sur la façon de comprendre ces deux états. Certains les confondent sous le terme général de spasme de l’accommodation; ce spasme de l’accommodation représente pour eux la différence que l'on constate entre deux déterminations de la réfraction statique, l’une subjective, l’autre faite à la chambre noire à l’aide de l'ophtalmoscope. D’autres auteurs reconnaissent que le relâchement de l’accommodation ne se produit pas toujours pendant

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