‹ Du spasme de l'œsophage dans le cancer de l'estomacChapitre 4 sur 17 · EUS · texte numérisé non relu

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PE entière, et qui nous a tant témoigné d'intérêt, veuille croire à notre respectueuse gratitude.

M. le D' Julien Tellier, ancien chef de clinique obstétricale, nous a, dans tout le cours de nos études, éclairé de ses excellents conseils; nous lui adressons nos sincères remerciments.

Nous sommes heureux de pouvoir témoigner toute notre reconnaissance à notre excellent maître, M. le D' H. Dor, pour l’aimable accueil qu’il nous a fait à sa clinique spéciale où nous avons trouvé de si précieux enseignements. pere

Enfin, M. le professeur Augagneur a bien voulu nous faire l'honneur d’accepter la présidence de notre thèse. La sympatbie qu’il nous a toujours témoignée, même dans des circonstances difficiles, ne s’est jamais démentie. Nous n'avons pas d'expression de gratitude assez forte pour l'en remercier. Nous le prions de croire à notre dévouement le plus respectueux.

Nous remercions nos excellents amis les D" Camille

Tellier et Paul Giraud, de leur précieux concours.

Le spasme de l’œsophage ou œsophagisme consiste en une constriction du canal pharyngo-œsophagien, constriction plus ou moins complète et plus ou moins durable, sans lésion organique appréciable au point où elle siège, et pouvant ou produire une dysphagie absolue ou empê-

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cher seulement la déglutition des corps solides ou liquides.

Nous ne nous sommes pas proposé d'analyser dans tous ses détails, et d'étudier d’une façon aussi générale que nous venons de le définir, le spasme de l’œsophage.

Nous n'avons pas cru devoir reprendre après Willis, Hoffmann, Morgagui, Jourdan, Mondière et tous les travaux qui suivirent sa remarquable description, l'étude de ce spasme dans toutes ses modalités.

Nos vues sont plus modestes,

Nous voulons seulement, nous renfermant dans un cadre plus restreiut, étudier le spasme œsophagien symptomatique.

Nous passerons donc sous silence les cas les plus fréquents de spasme de l’œsophage, qui reconnaissent pour cause l’hystérie, l’hypocondrie, la neurasthénie, ceux qui surviennent à la suite d'émotions vives ou d’affections morales tristes, de l’ingestion d’un liquide trop froid ou de l'absorption de certaines substances irritantes ou déterminant une sécheresse des voies digestives supérieures (jusquiame, arsenic, belladone.)

On a cité encore comme pouvant produire lœsophagisme, l’absorption de corps durs ou volumineux, la contusion - de l’épigastre, la grossesse, les métrites, l’hérédité (Mondière), la crainte de la rage bien plus que l’'hydrophobie elle-même, des faits même d'imagination.

Nous écartons donc d’emblée toutes ces causes de

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spasme de l’œsophage, pour nous en tenir à l’œsopha-

gisme réflexe, celui spécialement lié aux affections du tube digestif, et plus particulièrement au cancer de

l’estomac.

Notre travail comprendra six parties : |

Dans la première nous passerons rapidement en revue l'œsophagisme dans les affections de l'appareil digestif en général.

Dans la deuxième nous étudierons le spasme de l’œsophage dans le cancer de l’estomac.

La troisième partie comprendra des observations de deux catégories : 1° celles concernant les cas où une tumeur a été perceptible à la palpation dans la région épigastrique ; 2° celles où aucune tumeur n’a jamais été perçue.

Nous essaierons dans notre quatrième partie, en examinant les symptômes présentés par les malades de nos observations personnelles, de montrer combien sont grandes, dans ces cas, les difficultés diagnostiques.

Dans notre cinquième partie, nous chercherons à établir comment on pourra arriver le plus souvent à un diagnostic exact. .

Nous indiquerons enfin dans notre sixième partie le traitement qui, le diagnostic bien établi, nous a paru le plus rationnel.

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