‹ Du suicideChapitre 52 sur 52 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

tmiM DES MATIERES.

Pages.

Préface , I

Considérations préliminaires. 1

Chapitre premier. — Des causes éloignées ou prédisposantes du suicide 17

§ 1". — Du nombre des suicides et de ses rapports

avec celui de la population 17

Distribution géographique du suicide. ... 20 De quelque point delà l^rance que l'on parte, le suicide devient plus fréquent à mesure

qu'on se rapproche de Paris 28

I 2. — De l'influence du climat sur la production

§ 3. — De l'influence des saisons sur la production

§ Zt. — Influence de l'âge sur h production du suicide {t2 § 5. — Influence des sexes sur la production du suicide 61 8 6. — Influence des professions sur la production

§ 7. — Influence de l'instruction sur la production

Distribution géographique de l'instruction en

France 71

Rapport proportionnel du nombre des suicides

avec l'état de l'instruction 76

Mêmes rapports dans différents pays 79

Nécessité d'une réforme de l'instruction publique 81

Suicide chez les enfants 85

llSk TABLE DES MATlÈKiiS.

Pages.

§ 8. — Inslriiments ou moyens de suicide 88

Leurs rapports avec les professions des suicidés 94

Résumé et conclusions du chapitre 1" 97

CHAP. ir. — Des causes prochaines, immédiates du suicide. 100

Article premier. — Le suicide n'est pas toujours le

résultat de la folie 106

Opinion d'Esquirol sur la nature du suicide; ses

douies, ses contradictions 106

Opinion de M. Falreî ; il décrit la mélancolie suicide comme une maladie spéciale; contradictions dans lesquelles il tombe ll/i

Opinion de M. Bourdin. Le suicide est une monomanie. Extension insoutenable qu'il donne à cette doctrine. Contradictions qui en sont

la suite 119

§ 1". — La doctrine d'après laquelle le suicide serait toujours le résultat de la folie est une

erreur scientifique 123

Suicide de Calon d'Utique. M. Falret et surtout AI. Bourdin essaient de prouver que CatOii était fou; absurdité de cette thèse. . l/iO § 2. — L'adoption de la doctrine d'après laquelle le suicide serait toujours le résultat de la folie, aurait les conséquences les plus dangereuses pour la morale et la législation pénale . Iù9 Si le suicide était toujours une preuve de folie, il en serait de même des crimes. Les mêmes raisonnements sont applicables aux deux

cas 153

Opinion de MM. Etoc-Demazy, Ferrus, Brierre de Boismont, sur la nature du suicide ; cette

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