‹ Du syndrome hémoglobinurique des pays chauds Sa pathogénie -- Son traitementChapitre 2 sur 35 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Cette étude traite du syndrôme hémoglobinurique des pays chauds. Le moment nous a paru opportun de chercher à dégager de la riche documentation publiée sur les hémoglobinuries, en général, la conception pathogénique qui préside aux hémoglobinuries de l’exotisme.

Cet examen nous a conduit à rétablir, en faveur du syndrôme, l’ancienne dénomination d’hématurie, qui paraissait abandonnée et qui, très souvent, constitue, à notre sens, une phase de la maladie ; puis à considérer le pissement d’hémoglobine, comme l’aboutissant de troubles rénaux et hépato-spléniques graves et surtout de modifications du chimisme sérique, par suite d’une dissolution considérable des globules rouges. Cette hémolyse nous a paru avoir pour facteur l’antigène palustre, de même que l’hématozoaire nous a semblé responsable du traumatisme de l'appareil urinaire.

Au début de ce travail, nous avons le devoir de placer deux noms : celui de M. l'inspecteur général

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des troupes coloniales GRALL, qui a bien voulu mettre à notre disposition toutes les précieuses ressources des archives du service de santé et celui de M. le professeur Gilbert qui nous a fait le grand honneur d’accepter la présidence de notre thèse.

Qu'ils veuillent bien recevoir ici, mes respectueux remerciements.

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