‹ Du texte primitif des Psaumes, explication des passages les plus obscurs de ce livreChapitre 39 sur 58 · Les compté-je, elles sont plus nombreuses que le · texte numérisé non relu

Les compté-je, elles sont plus nombreuses que le

sable (5).

(1) De l'idée de séparer, distinguer (qui est le sens général du verlie hébreu) h celle d'organiser, il n’y a pas loin.

(2) Périphrase pour désigner la sein maternel.

(3) Cette construction me semble préférable à celle du texte masorétique ; et sur ton livre iis s'inscrivaient tous, les Jours [qui me] furent fixés.

(4) Et non précieuses, comme on traduit généralement, car cette idée est tout à fait étrangère au contexte et contraire au parallélisme. Le sens primitif de la racine est être pesant, d'oti l'idée de difficile sort naturellement. Comp. d'ailleurs Dan. II, 11. On sait qu'en allemand schuter a ces deux significations.

(5) C'est-à-dire « que les grains de sable. » Cela va de soi.

L’idée est parvenue ici à son plein développement et ne peut plus que s’affaiblir ou se frayer une autre voie. C’est ce qui a lieu en effet.

Je m’éveille, et je suis encore avec toi.

Les œuvres de Dieu sont si profondes et si nombreuses que le psalmiste ne peut s’empêcher d’y penser dès son réveil. Mais parmi les pensées qui se pressent en foule à son esprit, il en est une surtout qui le préoccupe et l’embarrasse :

Page 1