AGE
Le deuxième tableau, consacré à l'étude des pylorectomies suivant le procédé de Kocher, c’est-à-dire avec anastomose termino-latérale, nous permet d'établir une statistique de 75 opérauons, de 1890 à 1898, parmi lesquelles 10 seulement ont été suivies de mort avant le dixième jour. La mortalité dans l'ensemble a done été de 13,33 0/0.
Si nous considérons seulement les cas opérés depuis 1895, au nombre de 2, avec T morts opératoires, celte mortalité peut être évaluée à 13,46 07/0, chiffre extrêmement voisin du précédent.
Depuis que le procédé de Kocher a été employé, en nous basant uniquement sur les observations de nos tableaux, sur 15 opérés, nous en trouvons 15 qui ont vécu plus d’un an.
3 opérés ontvécu {an (2 de Kocher, 1 de Hochenegg, obs. g, 3 et 13).
À opéré a vécu 13 mois (V. Manteuffel, obs. 32). — — 20 mois (Kocher, obs. 10).
— — 26 mois (Hochenegg, obs. 17).
— avait une récidive à 143 mois (Kocher, obs. 12). opérés vivaient après 14 mois (Hartmann, Carle, obs. 36 et 65). opéré vivait après 18 mois Kocber, obs. 11).
— — après 19 mois Kocher, obs. 8).
— — après 20 mois Kocher, obs. 6).
— — après 2ans (Carle, obs. 27).
— — après 2ans 1/2 (Lauwers, obs. 39).
— — après 3 ans 1/2 (Kocher, obs. 16).
SC
Nous arrivons au troisième tableau de nos observalions, consacré aux résections pylorogastriques avec gastro-entérostomie. Nous en avons réuni T1 cas pour lesquels les suites opératoires sont connues. La mortalité opératoire de l’ensemble a été de 36,62 (/0. Mais si nous divisons nos observations en deux séries, la première allant de 1885 à 1894 nous donne 26 opérations et 12 morts opératoires, soit 46,15 0/0; la deuxième, de 1895 à 1898, comprend 45 cas avec 14 morts,