‹ Du Traitement Chirurgical de la Maladie de BasedowChapitre 8 sur 110 · FE · texte numérisé non relu

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cardiaque. En voulant faire cadrer chaque tableau symptomatique avec les lésions anatomiques diverses, on crée loule une série de subdivision qui rompent l'unité du syndrome. |

Or, ce souci abusif de subdivision n'a pas été sans jeter une certaine obscurilé sur Ja thérapeutique de lhyperthyroïdisme. Admise par certains, telle elassification est repoussée par d'autres, el ce que lon appelle ici d'un nom, répond sur d'autres statistiques à des dénominations différentes. De même les indications thérapeutiques varient et alors que dans cerlains cas on propose tel traitement, pour d’autres on! suit une conduite qui n’esl pas identique. En définitive, cela crée des difficultés pour juger de Ia valeur de la thérapeutique, pour comparer les résultats de techniques opératoires différentes.

En réalité, il semble que, malgré les divergences apparentes cliniques ou anatomiques, et malgré les essais que l’on a fait pour séparer des types divers, le syndrome hyperthyroïdien est dans son essence même un et qu'il doit rester un dans son traitement. Défendu depuis longtemps par certains auteurs, ce souci d'unité semble s'imposer de plus en plus; on le retrouve actuellement dans un grand nombre de publications récentes. Pour nous, il est l’évidence même et nous croyons que réunir tous les cas dans un même syndrome, leur reconnaître une pathogénie univoque, en chercher la cause dans des lésions toujours identiques, leur appliquer le même traitement, sont les directives qu’il faut donner à la thérapeutique moderne.

Nous diviserons donc cette étude eñ deux parties

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