‹ Du Traitement chirurgical de la perforation intestinale typhiqueChapitre 272 sur 276 · TECHNIQUE OPÉRATOIRE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE OPÉRATOIRE

1° Ancsthésie locale, ou, à son défaut, anesthésie générale douce, de préférence au chloroforme ;

2° Incision verticale un peu à droite de la ligne médiane (à travers le muscle droit, ou sur son bord externe) ;

3° Ne pas laisser sortir les intestins hors de l'abdomen ; |

4 Suture de la perforation dans tous les cas où elle sera possible : faire toujours une suture à deux plans au moins, le superficiel séro-séreux.

Ne pas employer de catgut.

Renforcer, si c'est nécessaire, la suture par une greffe (épiploïque, etc.). Ï

Si la suture est impossible, essayer une greffe ou faire un anus artificiel.

Ne jamais faire de résection intestinale ;

5 Dans tous les cas, isoler l'anse malade de la grande cavité péritonéale, et l’accoler à l'incision abdominale ;

Ge Ne faire jamais ni essayage, ni surtout lavage de la cavité péritonéale ;

7° Drainage aussi large que possible, par l'incision primitive, et des contre-incisions :

a) Tamponnement du cul-de-sac de Douglas à la gaze, l’extrémité des mèches surtout par les incisions ;

b)Sur cette gaze, sera posé le drain de caoutchouc,formant canal;

8° Laisser l’incision abdominale ouverte

C. — APRÈS L'OPÉRATION, continuer à soutenir vigoureusement l’état général (sérum, etc.).

Position de Fowler.

. On donnera, de plus, des lavements salés ; et, à partir de la . douzième heure seulement, un peu d’eau par cuillerées à café.

Vu le Président de la thèse QUÉNU Vu le Doyen LANDOUZY Vu et permis d'imprimer Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris

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