CONCLUSIONS
Nous avons personnellement traité par des piqûres d’anatoxine diphtérique 14 ozéneux, sur ces 14 malades, douze ont été considérablement améliorés, la disparition totale de la fétidité de l’haleine et des croûtes ayant au moins été observée chez ceux-ci, un n’a pas pu supporter le traitement, l’autre enfin n’a pas été amélioré d’une façon sensible.
En outre, durant notre séjour à l'Hôpital Saint- Joseph, nous avons vu traiter par la même méthode plus de quinze autres cas d’ozène sur lesquels, à part trois cas de non tolérance des piqûres, aucun insuccès n’a été enregistré.
Certes nous n’avons obtenu aucune guérison absolue et en particulier aucune guérison anatomique puisque nous n’avons jamais vu les cornets reprendre leur volume normal. Mais nous estimons cependant que les résultats obtenus par ce traitement ont été relativement très encourageants.
Vu : Le Doyen, Vu : Le Président de Thèse.
BALTHAZARD. GOUGEROT
Vu et permis d'imprimer, Le Recteur de l’Académie de Paris :
CHARLETY.