TROP
La recherche du bacille de Belfanti et Della Vedona n’est pas toujours très aisée; c’est ce qui fait que ce germe pourtant constant dans les croûtes d’ozéneux est longtemps passé inaperçu.
Il se manifeste en effet souvent par des colonies si minuscules qu’elles n’apparaissent que bien difficilement à l’œil nu, surtout si elles sont masquées par les masses visqueuses et larges du bacille de Loewenberg.
Perez, Stein et Ward ont cependant souvent constaté la présence de ce bacille de Belfanti dans les excressions nasales des ogéneux, mais ils n’y ont attaché aucune importance, le prenant pour un saprophyte fréquent et complètement inoffensif de la muqueuse normale du rhinopharynx et lui refusant aïnsi toute participation étiologique à la rhinite ozéneuse.