‹ Du Traitement de la Cataracte Molle Par La Méthode De L'AspirationChapitre 12 sur 29 · RE SE · texte numérisé non relu

RE SE

Instrument à aspiration de Bawmau.

rieure un anneau mobile autour de la petite tige qui Le rive.

Du côté opposé à l’anneau et à l’autre extrémité du corps Ausset. 5

de pomre se trouve un curseur réuni par un système de petites tiges métalliques au piston qui se meut à glissement trés doux dans le corps de pompe.

Lorsque les deux parties de l'instrument sont rivées l’une à l’autre, l’anneau se trouve sur la même ligne que la face convexe de la curetté. Le curseur est par suite du même côté que la face concave, c'est-à-dire celle qui présente l’ouverture. ;

Nous avons eu entre les mains deux modèles de cet instrument, l’un fabriqué par Weiss à Londres, l’autre par Collin. Ils ne diffèrent quepar de petits détails, entreautres par la forme du curseur et par l'agencement des petites tiges qui l'unissent au piston.

Pour faire manœuvrer cet instrument, on passe le médius ou mieux l'annulaire dans l'anneau et l’on met le pouce sur le curseur, qui doit être au plus bas point de sa course. En appu\ant sur le curseur on le fait glisser de bas en haut. Dans son mouvement, il entraîne le piston qui fait le vide dans le corps de pompe. Une seule main suffit pour faire fonctionner cet insirument avec une grande facilité.

Avant de s’en servir, nous ne saurions trop recommander de prendre les précautions suivantes :

4e S'assurer si l'aspiration se fait bien.

2° Nettoyer avec le plus grand soin la curette, et pour cela nous conseillons de se servir, non pas seulement d’eau pure, mais d’une solution phéniquée ou mieux boriquée, car cette dernière, tout en remplissant le même but, abîme moins les instruments. Se garder surtout, pour nettoyer cette espece d’aspirateur, de le plonger daus de l’eau chaude car elle dé<auréverait la mat.èrèé adhérente qui unit la curette au tube en verre.

Si nous avons insisté sur ces petites précautions qui, au

premier abord, peuvent paraître banales, c’est que nous sommes persuadé que souvent le succès de l'opération en dépend. |

Avant de commenter la succion, on plongera la curette dans de l’eau tiède et on en aspirera une petite quantité. Cela nous paraît avoir l'avantage d'empêcher les masses corticales aspirées, qui sont toujours plus ou moins glutineuses, d'adhérer aux parois de la curette et de favoriser ainsi leur arrivée dans le tube en verre. Quand elles y ont pénétré, elles flottent dans l’eau et sont par cela même plus apparentes. L'eau sert encore d'index et permet de suivre plus facilement la marche de l’aspiration.

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