OC
ENEDNEE
28 septembre. — O. D. La pupille ayant été préalablement dilatée par l’atropine, on pratique une discrsion. Pas de complication pendant l’opération.
Le 29. La malade a éprouvé de vives douleurs pendant la nuit. Une petite quantité de masses corticales est passée dans la chambre antérieure.
4® octobre. — Instillation de duboisine.
Le 3. Nouvelle discision.
Le 4. Masses corticales en plus grande abondance dans la chambre antérieure. Collyre de duboisine.
Le 6. Douleurs sus-orbitaires. Injection périkératique. Iritis légère.
Le 9. Les masses corticales ne paraissent pas se résorber. Le même état persiste jusqu’au 17 octobre.
Le 17. Kératotomie supérieure avec l’aiguille de Weiss et aspiration, avec l'instrument de Bowman, d’une grande quantité de masses cristalliniennes.
Le 18. Douleurs pendant la nuit, iritis légère. Duboisine. Compresses chaudes. Frictions d’onguent mercuriel belladoné.
Le 19. les douleurs et l’inflammation ont diminué.
Le 22. L'état de la malade est satisfaisant, elle quitte la clinique. On lui recommande d’instiller encore pendant quelques temps une goutte par jour de collyre du sulfate de duboisine.
Le 29 avril 4882, mademo'selle M... M... revient à la clinique pour se faire opérer l’autre œil,c ’est-à-dire Le gauche. A cette époque, cet œil présente une cataracte molle complète. Quant au droit, opéré au mois d’octobre, il est en parfait état; la pupille est nette, l’acuité visuelle bonne,
Le 30, collyre d’atropine dans l’œil gauche.
1 mai. O. G. Discision avec le couteau de Cusco, immé-
= AR en diatement après on instille dans l'œil deux gouttes de col lyre au sulfate d'atropine. Pas de complications ni pendant, ni après l’opération.
Le 3. Masses corticales dans la chambre antérieure. Collyre d’atropine.
Le 4. Kératotomie supérieure avec l'aiguille de Weiss. Introduction dans l’œil, à deux reprises différentes, de la curette de Bowman. Après l’opération, la pupille est presque complètement nette; il ne reste que deux ou trois fragments de masses cristalliennes dans la partie supérieure du champ pupillaire. La malade compte parfaitement les doigts. Instillation de quatre gouttes de collyre de duboisine.
Le 5. La maladea éprouvé des douleurs assez vives pendant la nuit. La plaie est cicatrisée. La chambre antérieure est reformée; malgré la duboisine la pupilie est peu dilatée.
Le 6. Les douleurs ont beaucoup diminué. La pupille s’est dilatée. Continuation des gouttes.
Le 7. La dilatation étant complète on aperçoit une légère adhérence de l'iris et de la capsule à la partie inférieure. Instillation de trois gouttes de duboisine.
Le 8. Plus la moindre douleur.
Le 10. Les masses corticales se sont complètement résorbées.
Le 15. Jour où la malade quitte la clinique, excellent état de l’œil ; pupille très nette ; acuité visuelle bonne.