CONCLUSION
I. — L'efficacité certaine du bismuth aux périodes primaire, secondaire et tertiaire de la syphilis et son action généralement favorable sur la séro-réaction en fait un excellent médicament pour lutter contre cette maladie.
IT. — Ki les accidents, tels que la stomatite et parfois la néphrite, ne sont pas négligeables, ils ne sont pas cependant un véritable obstacle à l’emploi du bismuth. Ils indiquent seulement que le médecin doit être prudent dans la conduite du traitement et connaître le sujet qu'il traite.
TITI. — Comparé aux autres médicaments antisyphilitiques, il doit prendre place à leur côté.
IL vaut l’arsenic et paraît parfois supérieur au mercure, tant au point de vue de la persistance des résultats obtenus que de la rapidité de guérison des lésions. Aussi est-il non seulement, comme on le pensait au début, un médicament de substitution, mais l’élément d’un traitement complet, aussi bien que le mercure et l’arsenie.
IV. — La principale indication de son emploi est fournie par les syphilis résistantes ou intolérantes au mercure et à l’arsenic.
D'autre part, étant donné les incertitudes qui règnent encore au sujet de sa toxicité, il doit être prudemment utilisé et même parfois rejeté chez certains sujets dont le rein n’est pas absolument normal.
DEN MTS